Comme annoncé précédemment, le SLECG (Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée), version Aboubacar Soumah, a rencontré le gouvernement ce jeudi, 17 mai 2018, sous l’égide de l’inspection générale du travail. Les discussions ont porté sur les Huit millions de francs guinéens de salaire de base pour les enseignants guinéens.

Interrogé sur le congrès organisé par le SLECG, version SY Savané, Aboubacar Soumah et ses amis sont catégoriques. Il n’y a pas deux SLECG, disent-ils, avant de brandir la menace d’une grève générale et illimitée.

Oumar Tounkara

Voici les propos tenus par Oumar Tounkara, premier secrétaire général adjoint du SLECG, sur la question : « Ne vous trompez pas, il n’y a pas deux versions du SLECG. Il y a un seul SLECG, celui que vous avez devant vous. L’autre SLECG, il ne représente même pas les enseignants. Si l’affaire a été portée la justice, nous nous n’avons pas à faire à la justice. Nous, c’est les enseignants qui nous départagent. Nous comptons sur les enseignants, c’est eux qui nous ont élus. La fonction syndicale ne s’acquiert pas par voix nominative, elle s’acquiert par voix élective.

Si jamais le gouvernement cautionne ce pseudo-syndicat là, …puisque ce syndicat là a pris les enseignants comme une marchandise. On engage la grève, dès qu’on est à l’orée de la (….), ils disent que la grève est suspendue. Mais, nous, nous ne sommes pas un syndicat marchand, nous sommes un syndicat qui défend les intérêts de travailleurs. Donc, si le gouvernement accède à ce syndicat là, le lundi, infailliblement, irrémédiablement, il y aura une grève générale et illimitée jusqu’à ce que la loi soit dite ».

Propos recueillis par Alpha Mamadou Diallo pour guineemain.com

Tél. : 628 17 99 17

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