Le 16 octobre 2017 prochain est la date prévue pour l’ouverture des classes au compte de l’année universitaire 2017-2018. Pour s’enquérir des réalités liées aux préparatifs de cette ouverture, et sur biens d’autres sujets, un reporter de Guineematin.com s’est entretenu avec le recteur de l’université Mercure Internationale, monsieur Mamadou Alpha Diallo. Cette entrevue a eu lieu hier mardi 10 octobre 2017, au siège de la dite université, à Kipé, dans la commune de Ratoma.

Selon le recteur les préparatifs vont bon train. « Nous avons déjà préparé les emplois du temps, les calendriers universitaires. Les chefs de départements sont en train de réunir les plans des cours et les dossiers, parce que cette fois-ci j’ai demandé les dossiers de tous les enseignants », a-t-il annoncé.

A l’Université Mercure Internationale, dit-t-il, la rentrée de l’administration a été faite dès le 4 septembre 2017. « Nous sommes en train de préparer la rentrée et le 16 octobre, on va commencer les réinscriptions et éventuellement si nous avons des nouveaux étudiants, les inscriptions jusqu’au 21 et le 23 octobre nous démarrons les cours », a-t-il précisé.

Parlant des nouvelles dispositions prises cette année, monsieur Diallo a laissé entendre que les plans des cours doivent être prêts avant le début des cours. « Chaque professeur doit présenter son plan de cours, ensuite comme nous n’avions pas tous les dossiers des enseignants, cette fois-ci nous voulons les réunir tous pour voir qui mérite quoi. Et sur le plan physique, vous voyez c’est presqu’un véritable chantier ici actuellement. Nous voulons ajouter un quatrième étage au niveau du bâtiment principal. Et ça, ça sera prêt avant le 16 octobre », a-t-il expliqué.

Pour le recteur, la décision de l’Etat qui consiste à ne pas orienter cette année les étudiants dans les universités privées, ne les étonne pas et cela n’est pas un drame. « Cette décision de l’Etat ne nous étonne pas beaucoup parce que, depuis l’année dernière, on a vu qu’il y avait des petits problèmes de contrats, de ceci et de cela. Mais, on sait que l’avenir des universités privées, c’est vraiment de recruter les gens qui payent au lieu de compter sur la bourse de l’Etat. C’est pour cette raison, nous voulons mettre la qualité dans nos formations. Le fait que l’Etat n’a pas orienté les étudiants vers les institutions n’est pas un drame. C’est l’avenir des institutions privées. Il faut mettre la qualité sur tous les plans. Quand les apprenants vont constater que ceux qui sortent d’ici trouvent facilement de l’emploi, ils viendront. Donc nous, nous mettons l’accent sur la qualité », a-t-il lancé.

Pour attirer beaucoup plus d’étudiants, dit le recteur, nous faisons comme les autres institutions, « nous mettons l’accent sur l’employabilité de nos jeunes, les sortants d’ici. Si vous avez remarqué, toutes les institutions mettent en avant les bâtiments, ce n’est pas les bâtiments qui donnent les cours. Ceux qui donnent les cours, ce sont les enseignants, les moyens informatiques, c’est-à-dire les Technologies de l’Information de la Communication (TIC). Nous, nous mettons l’accent sur ça et sur le fait que la plupart des jeunes qui sortent d’ici trouvent de l’emploi ou bien ils continuent leurs études à l’extérieur ou ailleurs soit en master ou en doctorat », a dit monsieur Diallo.

Il a fait observer que les étudiants sont libres de faire leurs choix pour les orientations. « Ils ont le libre choix, et cela n’a aucun risque éventuel. Celui qui n’a pas eu la bonne orientation qu’il souhaitait au public, si cette orientation se trouve à Mercure, ils peuvent venir se former ici et ils auront les diplômes aussi valables que ceux qui seront formés dans le public », a suggéré le recteur.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 654 416 922/664 413 227

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