A la lumière des débats qui se déroulent actuellement entre enseignants chercheurs à l’Institut Supérieur de Technologie de Mamou, certains éléments fondamentaux semblent avoir motivés la création d’un Syndicat de l’Enseignement Supérieur en République de Guinée, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

Les participants au congrès de Mamou dénoncent le refus du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) de soutenir la récente revendication des Assistants lors de la grève que les intéressés avaient organisée à l’occasion de la rentrée universitaire.

Il semble aussi que les antennes du SLECG des Universités et Instituts n’ont reçu la lettre les invitant au congrès qui a porté Aboubacar Soumah à la tête de mouvement qu’à la veille de la rencontre. Hors, explique-t-on en faisant allusion aux Statuts, les membres statutaires doivent être convoqués 2 mois avant la tenue du congrès.

Egalement, peu de temps avant l’élection de Soumah Aboubacar à la tête du SLECG, certaines universités et instituts venaient de renouveler leurs antennes locales. Mais, après avoir réussi sa première action syndicale, l’équipe d’Aboubacar Soumah a encore envoyée des missions pour reprendre la mise en place des mêmes démembrements.

« Nous avons compris qu’il veut profiter de son petit succès pour essayer de balayer tous ceux qui n’avaient pas soutenu son mot d’ordre de grève » regrette un des participants au congrès de Mamou.

La goutte d’eau qui semble avoir fait déborder le vase est le refus du Camarade Aboubacar Soumah d’intégrer 5 représentants de l’Enseignement Supérieur dans son bureau exécutif.

Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Facebook Comments

Guineematin