FRIGUIA, dans la ville de Fria, abandonnée par l'Etat et son partenaire RUSALDepuis le lundi 15 décembre, lorsqu’une dame est décédée d’Ebola dans une clinique privée de Fria, les autorités locales font les bouchées doubles pour maîtriser la chaîne de contamination et éviter une large propagation de cette grave épidémie.

Au cours de la Reunion du mercredi 17 décembre, il a été décidé de fermer toutes les cliniques de la ville. La police est associée pour une application stricte de cette décision. Selon Docteur Kankalabé Diallo, chargé de communication de de la direction préfectorale de la santé de Fria, « ces cliniques sont des lieux de refuge pour des contacts qui manifesteraient des signes. Donc, c’est pour la sécurité de tous que ces cliniques doivent être fermées ».

Mais, selon certaines informations, certaines cliniques continueraient à recevoir des patients clandestinement la nuit. C’est pourquoi, des patrouilles de la direction préfectorale de la santé (DPS) ont été initiées.

Pour l’heure, le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture n’a pas constaté une violation de cette décision de fermeture des cliniques.

Alhassane Sidibé, Fria pour Guineematin.com

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