Le mot d’ordre de grève lancé par le syndicaliste Aboubacar Soumah, désormais secrétaire général du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) a bel et bien suivi dans la ville carrefour ce lundi, 10 février 2018, par les enseignantes et enseignants, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com à Mamou.

La quasi-totalité des écoles publiques et privées n’ont pas fait cours dans la commune urbaine de Mamou, malgré la rencontre entre les responsables syndicaux et les enseignants hier, samedi, à l’école primaire Elhadj Boubacar Biro Barry.

C’est le cas par exemple au lycée Elhadj Boubacar Barry, au Lycée Aboubacar Doukouré, à l’école primaire Abattoir, de Jean Croix Lama, ainsi qu’au lycée Amilcar Cabral, au lycée Grand-Ducal. A cette première journée de grève, le personnel des directions des différents établissements était en place, alors que les quelques élèves qui avaient fait le déplacement ont fini par rebrousser chemin.

Interrogés par notre reporter, les parents n’ont pas caché leurs inquiétudes pour l’avenir de leurs enfants. « Nous sommes vraiment inquiets pour la formation de nos enfants qui continuent à chômer. Et, nous savons que leur niveau n’est même pas bas mais souterrain ! Nous parents d’élèves, nous lançons un appel fraternel au gouvernement, aux syndicalistes et aux enseignants de trouver un terrain d’entente pour sauver l’année scolaire » a dit un parent d’élève.

A rappeler qu’aucun incident n’a été signalé pour cette première journée dans la ville carrefour.

De Mamou, Boubacar ramadan Barry pour Guineematin.com

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