L’accaparement des terres, l’agression du littoral, la dégradation du couvert végétal à travers notamment la culture sur brûlis, la surexploitation des ressources en eau ou encore l’urbanisation « sauvage » des villes, sont autant de questions abordées au cours de cette journée.

Une trentaine de participants venus de départements techniques comme l’agriculture, les mines, l’habitat, mais aussi du monde universitaire, des chercheurs de la société civile ont pris part à cette réunion de cadrage initiée par ACORD GUINÉE avec l’appui de la FAO.

Dans son intervention, le facilitateur de la rencontre Professeur Moustapha DIOP, chargé de cours à l’Université de Sonfonia, a souhaité que les vrais problèmes sur le foncier soient posés. Car poursuit-il, on ne fait que colmater les problèmes mais il n’y a pas de vision globale pour tenter de les résoudre.

Un avis partagé par le Directeur Pays ACORD GUINÉE, Macky BAH qui a interpellé par la suite les participants à réfléchir au cadre à mettre en place pour débattre de ces questions au cours de l’atelier prévu les 6 et 7 mars prochain.

Une idée qui a trouvé un écho favorable auprès des participants qui se sont engagés à contribuer également à l’amélioration du cadre juridique et administratif sur le foncier en Guinée.

Dans les échanges, les participants à la fois intéressés et préoccupés par la question du foncier, ont formulé l’espoir de trouver toutes les informations relatives à ce qu’ils appellent « directives volontaires pour une gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts » et ce qui concerne le processus de réformes foncières engagées par le Gouvernement Guinéen. Ceci, pour mieux organiser les stratégies de lutte pour une gouvernance foncière responsable et durable pour le pays.

Idiatou CAMARA pour Guineematin.com et radioenvironnementgn.com

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