Les épreuves de la première journée de l’examen d’entrée au collège ont été officiellement lancées dans la matinée de ce lundi, 19 juin 2017, à l’école primaire de Tata I, dans la Commune Urbaine de Labé, rapporte un correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

L’évènement s’est déroulé sous la présidence d’honneur du préfet de Labé, Elhadj Safioulahi Bah en présence des superviseurs venus du Ministère de l’Enseignement Pré-universitaire et de l’Alphabétisation ainsi que des délégués de l’Inspection Régionale de l’Education de Labé.

« La préfecture de Labé a présenté cette année 6.347 candidats dont 3.118 filles repartis de la manière suivante : 6.094 candidats dont 2.984 filles pour l’enseignement général et 263 candidats dont 134 filles pour le franco-arabe » a expliqué le directeur préfectoral de l’éducation de Labé, Mamady Magassouba qui n’a pas manqué de se féliciter du taux élevé de la scolarisation de la jeune fille dans la préfecture de Labé.

Par ailleurs, il faut préciser que la préfecture de Labé compte 35 centres d’examen repartis de la manière suivante : 29 pour l’enseignement général et 6 pour le franco-arabe.

Parmi les 29 centres d’examen ouverts pour l’enseignement général, 16 sont dans la Commune Urbaine et les 13 autres sont en zone rurale. En ce qui les 6 centres du franco-arabe, un seul est en ville, les 5 autres sont dans les sous-préfectures.

A l’école primaire de Tata I où les autorités préfectorales ont présidé la cérémonie de lancement des épreuves de la première journée de cet examen d’entrée en 7ème Année, session 2017, les encadreurs de l’éducation ont observé une sérénité tant au niveau des candidats qu’au niveau des surveillants.

Prenant la parole, le préfet de Labé, Elhadj Safioulahi Bah, président de la commission préfectorale de supervision des différents examens nationaux, a particulièrement rassuré les candidats par des sages conseils aux enfants aux quels il a invité à ne pas se laisser influencer par le fait d’avoir été déplacés de leurs écoles d’origine pour ce centre. De se comporter comme s’ils étaient dans leurs propres écoles où ils ont déjà été soumis à l’examen blanc.

Idrissa Sampiring pour Diallo pour Guineematin.com