Salmana Diallo, société civile guinéenne Après la tenue de  son  congrès jeudi dans un réceptif hôtelier de la place, la nouvelle structure dénommée ‘’Conseil National des Organisations de la Société Civile pour la Démocratie et le Développement de la Guinée’’, (CNOSCDDG), a animé une conférence hier, vendredi  24 septembre 2014 à la maison de la presse pour présenter ladite structure.

Elle a à sa tête Salmana Diallo, ancien président du Conseil Régional des Organisations de la Société Civile de Conakry. Sur les raisons de la création de cette nouvelle formation, Salmana Diallo estime qu’elle est la conséquence des divers malentendus et autres problèmes de gestion que la société civile guinéenne a souvent enregistrés.

« C’est après une large analyse sur la situation de la société civile guinéenne  que le CNOSCDDG a été créé.  Je rappelle que depuis la mort de Monsieur Ben Sékou Sylla, la société civile a perdu de sa crédibilité et c’est de la pagaille qui y règne. Avec notre nouvelle structure, nous allons couvrir toute l’étendue du territoire national. Nous nous donnons la latitude d’intervenir partout où besoin se présente tant sur le plan national, qu’africain et international. Le CNOSCDDG et ses démembrements regroupent des réseaux et des collectifs nationaux, plus des organisations modernes et traditionnelles, apolitiques et non gouvernementales œuvrant pour le développement socio-économique, politique et culturel en vue de promouvoir une paix durable et une démocratie effective, jouant un rôle d’intermédiaire entre l’Etat, les partis politiques et les citoyens, conformément aux lois et règlements en vigueur», a-t-il laissé entendre.

Parlant des missions qui sont assignées au CNOSCDDG,  M. Diallo, confie qu’elles sont entre autres de défendre l’intérêt de la population et l’unité nationale, de contribuer à la transparence des élections pour la paix en Guinée et en Afrique, de  veiller  au respect des droits humains, à la citoyenneté et à l’unité nationale, de soutenir les personnes déshéritées (enfants, personnes âgées, personnes handicapées et les victimes des violations des droits de l’homme).

Yacine Sylla pour Guineematin.com

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