transfusion sanguine C’est l’OMS elle-même qui a annoncé en début septembre que « le sang des survivants constitue le traitement le plus prometteur à l’heure actuelle », rapporte le Telegraph, qui révèle également que le sang des guéris d’Ebola est actuellement vendu au marché noir.

La fièvre hémorragique à virus Ebola n’ayant toujours pas de traitement, les spécialistes s’inquiètent aujourd’hui des risques que pourraient entraîner ce commerce illicite, notamment le risque de transmission d’autres virus comme le sida par des transfusions qui ne respectent pas les normes de dépistages, etc.

A rappeler que la directrice de l’organisation mondiale de la santé, Margaret Chan, citée par le journal britannique n’a pas révélé l’endroit precis où se déroule ce commerce illicite ni son ampleur.

Au-delà des risques qui peuvent être acceptés par les malades d’Ebola (qui peuvent préférer tout à la mort), faut-il aussi espérer que les guéris d’Ebola consentent à ces prélèvements/ventes et que leur sang ne soit pas volé pour des besoins pécuniaires sans qu’ils ne sachent grand-chose…

 

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