Enseignement professionnel Lancé le lundi dernier, le concours d’entrée dans les écoles techniques et professionnelles se poursuit à Mamou et dans toutes les régions de la République de Guinée. Avant la fin de ce concours, après-demain, samedi 10 septembre 2016, Guineematin.com a donné la parole à monsieur Ansoumane Camara, le délégué de la préfecture.

Ci-dessous, nous vous proposons le décryptage de cet entretien accordé à un de nos correspondants à Mamou :

On a commencé le lundi passé. Pour le moment, il n’y a pas eu de fausses notes. Aucun incident de force majeure n’a été enregistré. Tout se passe dans de très bonnes conditions. C’est vrai que l’affluence n’est pas de remise ; mais, là aussi, des dispositions seront prises prochainement pour qu’au niveau de Mamou, les candidats soient nombreux.

Ansoumane Camara, délégué L’effectif n’est pas pléthorique parce que depuis le lundi, on n’a pas eu 70 candidats par types d’écoles. Par exemple, ceux qui ont déjà passé, pour le CFP on avait que  66 candidats ; 10 candidats à l’ENAE ; 12 à l’ENATEF ; 13 à l’ENPT ; 16 candidats à l’ENSAG ; 36 au CAP minier ; et, un seul candidat au CFP maritime pour les types A dans toute la région administrative.

Le samedi, on va recevoir les postulants de l’école normale d’instituteurs (ENI) où on n’a que pour le moment 4 candidats. Nous sollicitons que les gens viennent. On a besoin des enseignants dans nos écoles. Les diplômés des universités et les admis au baccalauréat doivent postuler pour les ENI.  Avant, l’ENI avait toujours des candidats ; mais, maintenant, il faut avoir le bac pour accéder à ces écoles.

Propos recueillis et décryptés à Mamou par Habib Samaké pour Guineematin.com

Tél. : 623093998

 

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