Abdourahmane Sanoh, président de la PECUD

Abdourahmane Sanoh, président de la PCUD

Hier, samedi 27 décembre 2014, la famille des acteurs de la société civile était au tour de la table, au siège de la Plateforme des Citoyens Unis pour le Développement (PCUD) pour échanger sur les préparatifs de l’atelier pour la mise en place des instances de pilotage des états généraux de la société civile. C’était en présence des journalistes dont une de Guineematin.com

Dans son intervention, le président de la PCUD, monsieur Abdouramane Sano a planté le décor et expliqué les enjeux : «  La journée d’aujourd’hui est une journée qui consiste à amener les représentants des familles d’acteurs à donner des réflexions, leurs contributions sur ce qu’ils croient être le comité de pilotage et les critères de choix de ses membres. Ce qu’ils croient être  les commissions de travail, si bien dans la taille que dans le nombre, y compris le critère du choix des membres, des mandats du comité de pilotage, les termes de référence de ces instances pour que les consultants qui sont recrutés puissent intégrer cela dans leur projet de document ».

Par ailleurs, le président de la PECUD a insisté sur le caractère inclusif de la démarche et, cela, tout le long du processus : « à chaque étape, nous faisons ensemble tout ce qu’il y a à faire. Que les uns et les autres donnent leur points de vues, apportent leurs contributions pour que les documents qui vont être présentés à l’atelier de mise en place des instances puissent être des projets de documents qui se rapprochent au mieux des attentes et des préoccupations des uns et autres ».

Durant un long moment, monsieur Abdourahmane Sanoh a expliqué la nature consensuelle de le processus qui mènera aux états généraux de la société civile guinéenne afin que chaque acteur soit à l’aise, puisque ses préoccupations devront être recueillies et intégrées par l’ensemble des acteurs.

Justement, interrogé sur la volonté de certains de voir cet élan vers les états généraux suspendu, le président de la PECUD a expliqué que c’est juste une petite partie qui a une telle opinion. « L’écrasante majorité des organisations significatives de la société civile guinéenne trouvent l’organisation pertinente, ils veulent qu’ont continue. Mais, nous, on dit tout simplement que les uns et les autres doivent se ressaisir, que la porte est ouverte à tous. C’est une démarche commune à nous tous. Nous devons tous aller ensemble vers les états généraux de la société civile ».

Yacine Sylla pour Guineematin.com

 

Facebook Comments