Récemment, un journaliste de Guinematin.com a été joint au téléphone par le président du groupe parlementaire du RPG Arc-en-ciel, Amadou Damaro Camara. Au bout du fil, l’honorable député a apporté des précisions suite à la déclaration du président du GOHA, Chérif Mohamed Abdallah qui l’a taxé d’être de « mauvaise foi» sur la question de l’identification des victimes de pillages lors des manifestations politiques.

« Quand nous parlons d’indemnisation, il s’agit de celles notées dans les accords de 2015, reconduits dans ceux de 2016. Il s’agit des victimes lors des élections législatives de 2015, exclusivement. Nous sommes d’abord entrain de faire face aux cas de décès et d’handicaps définitifs. On n’a pas encore identifié totalement les victimes de 2013 », a-t-il insisté.

Pour le président du groupe parlementaire du RPG Arc-en-ciel, si Chérif Mohamed Abdallah croit qu’ils sont encore dans la logique de remboursement des victimes de 2007 et autres, il serait passé à côté, rappelant que lui-même (Amadou Damaro Camara, ndlr) est victime des pillages de 1985. « Ce n’est pas du tout de la mauvaise foi ; mais, nous ne sommes pas du tout dans sa logique », a-t-il ajouté.

Selon le parlementaire, il n’y a aucune raison de se mettre sur les nerfs car le comité de suivi de l’accord politique de 2016 n’est pas dans la même logique que le Président du GOHA. « Nous parlons des victimes décédées suite aux manifestations de 2013. Mauvaise foi ou bonne foi, je ne suis pas dans sa logique. Nous ne parlons pas de la même chose », a-t-il conclu.

Propos recueillis et décryptés par Mamadou Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

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