Ibrahima Kalil KéitaL’assemblée générale du RPG s’est déroulée à son siège à Hamdallaye, ce samedi 23 août 2014. Au cours de  cette rencontre, le vice-président de la CENI, Ibrahima Kalil Kéita, a expliqué aux militants et aux sympathisants de ce parti l’étape actuel du processus électoral avant de fustiger l’attitude de l’opposition qui a boudé la réunion convoquée par la CENI la semaine dernière.

A sa prise de parole, Ibrahima Kalil Keita, vice-président de la CENI, est revenu sur les anomalies constatées sur le terrain lors des élections législatives : « Comme vous le savez, après les élections législatives, les observateurs nationaux et internationaux, les partis politiques, la CENI, ont tous fait des remarques sur certaines anomalies qui ont caractérisé les élections législatives. Au cours du dialogue politique au palais du peuple, il était dit que la CENI ne devrait plus travailler avec Sabari technologie et Waymark, c’est ainsi qu’on a demandé de faire un appel d’offre pour recruter un nouveau opérateur technique sur la base d’un appel d’offre international et c’est ce qu’on a fait », dit-il.

Pour  renchérir ses propos, il ajoutera qu’« On a lancé deux appels d’offre ;  le premier pour recruter un consultant qui va venir travailler avec la CENI sur les cahiers de charge pour le recrutement de l’opérateur. Cet appel d’offre a été lancé dans tous les journaux du pays et à l’extérieur.  Il y a 9 sociétés qui ont été soumissionnées : 3 françaises, 2 sociétés Belges, 2 sociétés ivoiriennes, 1 société malienne et 1 société guinéenne. C’est ainsi qu’on a retenu la société française avec 89 points. Car, la moyenne demandée était 80 points pour l’offre technique. Cette société française a envoyé un consultant. C’est après cela qu’on a lancé le recrutement de l’opérateur technique qui va remplacer Sabari et Waymark et faire la révision des listes électorales. La CENI n’a pas recruté un opérateur technique. On a lancé un appel d’offre pour recruter un prestataire ; il y a eu 3 sociétés qui ont soumissionné : une société Burkinabé, une malienne et une société guinéenne. On est tombé sur la société malienne pour mettre les corrections dans la bouche des machines. C’est cette société qui doit travailler avec nous pour implémenter le site centrale » explique Ibrahima Kalil Keita

Pour le vice-président de la CENI, l’attitude de l’opposition la semaine dernière ne leur a pas empêché de continuer leurs activités : « On ne peut pas réveiller quelqu’un qui ne dort pas ! On a convoqué une réunion la semaine dernière pour expliquer ce qui se passe, mais l’opposition n’a pas accepté de nous suivre, elle a aussitôt claqué la porte ! Mais, cela ne nous a pas empêché de continuer notre travail. Il y avait tous les partis présents dans la salle. On a bien expliqué les questions techniques et ceux qui étaient présents nous ont félicité et on nous a dit que nous voulons organiser les élections transparentes même si d’autres ne veulent pas que ces élections soient transparentes », indique le vice président de la CENI, Ibrahima Kalil Kéita.

Assy Diallo

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