Mamady Kaba, président de l’INIDH

Par son arrêt numéro AC 023 en date du jeudi 15 juin 2017, la Cour Constitutionnelle a « validé » le Code électoral amendé par l’Assemblée nationale, le vendredi 24 février 2017. Une décision qui a suscité beaucoup de commentaires, d’autant que plusieurs acteurs avaient introduit des recours pour contester la constitutionnalité du nouveau code.

Au nombre de ces contestataires, monsieur Mamady Kaba, président de l’Institution Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (INIDH).

Joint au téléphone par un reporter de Guineematin.com, monsieur Mamady Kaba, dont le recours a été jugé irrecevable par la Cour Constitutionnelle, a dit respecter « la décision de cette institution dont aucun recours n’est possible ».

Pour lui, il appartient désormais aux guinéens de s’avancer, d’aller vers l’application du contenu de ce code qui aura tant divisé… « On peut être partisan d’une loi ou opter pour une position qui devient compliqué pour vous à la fin. Le contraire aussi est possible. On peut s’opposer à une loi et finir par trouver du bien dans son application. Désormais, qu’on passe à l’essentiel. Si la loi est promulguée, qu’on l’applique sans tarder. Il n’y a ni de gagnant ni de perdant dans cette affaire. C’est le triomphe de la démocratie », a confié Mamady Kaba.

Ci-dessous, l’arrêt de la Cour Constitutionnelle :

ARRET-N°AC023-DU-15-JUIN-2017_-COUR-CONSTITUTIONNELLE

Propos recueillis par Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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