Comme annoncé précédemment, l’affaire opposant l’homme d’affaires Kerfala Person Camara, alias KPC, à l’ancien journaliste devenu leader politique, Elhadj Thierno Mamadou Bah a démarré hier, jeudi 30 mars 2017, au tribunal de première instance de Dixinn, à l’absence du plaignant.  

Après un débat houleux entre l’avocat du plaignant, maître Pépé Antoine Lamah et l’accusé, Elhadj Thierno Mamadou Bah, le procès a été renvoyé au lundi 10 avril prochain à partir de 9 heures

Au sortir du tribunal, maître Salifou Béavogui, avocat de monsieur Bah, a dit à la presse qu’à travers les échanges de mails, on se rend compte que c’est son client qui est la victime dans cette affaire. « C’est clair, à travers les mails qui ont été exhibés lors de l’audience, que mon client a voulu aider un ami qui s’était confié à lui et qui avait financé son journal. C’est monsieur KPC qui l’avait invité à Paris pour une cérémonie qui a donc tissé amitié avec Thierno Mamadou. Dans cette affaire, c’est lui la principale victime. Tout est démontré dans ses mails », a expliqué maître Salifou Béavogui.

Poursuivant, maître Béa déclare que les propos de son client ne peuvent pas être interprétés comme étant des actes de chantage et de diffamation.  « Aujourd’hui, mon client a compris pourquoi la partie civile a demandée son amitié. Cette affaire n’est pas liée dossier dit sextape. C’est ce qui a galvanisé la partie civile. Ce sont des mails très amicaux, des propos amicaux teintés de respect. Donc, ils ne peuvent pas être considérés consomme chantage et diffamation », a ajouté l’avocat de Thierno Mamadou Bah.

A suivre !

Propos recueillis et décryptés par Mamadou Mouctar Barry pour Guineematin.com

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