Les forces sociales, à défaut d’avoir obtenu l’autorisation de marcher ce lundi, 16 juillet 2018, ont appelé à une journée ville morte. La route Le Prince est sérieusement affecté par cet appel, a constaté un reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

La hausse du prix du carburant à la pompe (de huit à dix mille) a provoqué une levée de bouclier des forces sociales et des mouvements syndicaux de notre pays. Après la « réussite » de la marche de la semaine dernière, les forces sociales ont voulu remettre ça ce lundi. Mais, c’était sans compter sur la volonté des autorités d’empêcher toutes revendications liées à la hausse unilatérale et impopulaire du prix des produits pétroliers.

Pour la journée ville morte de ce lundi, la circulation est paralysée sur certaines parties de la route Le Prince. De Cosa à Hamdallaye en passant par Koloma marché et Bambéto, quelques rares véhicules empruntent le tronçon. Les taxi-motards semblent avoir compris la leçon et ne travaillent pas aujourd’hui, contrairement aux journées précédentes.

Des taxi-motards indélicats ont été immobilisés à Koloma marché et de fortes sommes d’argent pouvant sont réclamées par les syndicalistes des transports.

De nombreux agents des forces de l’ordre sont stationnés à divers endroits de la route Le Prince.

Après les échauffourées du matin à Bambéto, le calme règne en ce moment (13 heures). Mais, la route est désertée par les usagers.

Alpha Mamadou Diallo depuis Koloma marché pour Guineematin.com

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