Dans la journée d’hier, vendredi 09 mars 2018, les émissaires du Gouvernement et du Syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG) ont fait un pas dans leurs négociations pour mettre fin à la grève des enseignants enclenchée le 12 février dernier, grâce à une facilitation volontariste du Médiateur de la République et en présence des chefs religieux. …






Comme nous pouvons le constater depuis le début de la grève des enseignants, le lundi dernier, 12 février 2018, le lycée-collège 1er mars de Matam n’a enregistré aucun cours. Les enseignants de cette école ont tous respecté ce mot d’ordre. Ce qui a entraîné une paralysie totale des cours, a constaté un reporter de Guineematin.com qui est sur place.
Les écoles publiques de Lambanyi, dans la commune de Ratoma, sont toujours paralysées par la grève du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG), dirigée par Aboubacar Soumah. Au troisième jour de cette grève, le constat est amer au collège Banque Mondiale et au lycée Lambanyi, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.
A l’issue d’une Assemblée Générale tenue hier, samedi, 10 février 2018, à l’école primaire de Mali II, les enseignants de la cité du Loura ont décidé à l’unanimité de suivre, à compter de ce lundi, 12 février 2018, le mot d’ordre de grève générale lancé par le syndicaliste Aboubacar Soumah, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.
A un moment où l’actualité est dominée par les accrochages entre militants de partis politiques, le front social retient son souffle. Malgré les démentis de certaines centrales syndicales, Aboubacar Soumah campe sur sa position. Le SLECG (Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée) que dirige Aboubacar Soumah maintient sont mot d’ordre de grève a appris Guineematin.com, à travers un de ses reporters.
Le Syndicat Libre des Enseignants et chercheurs de Guinée (SLECG), dirigé désormais par le redoutable Aboubacar Soumah, vient d’annoncer le lancement d’une grève générale illimitée à partir du 12 février 2018. C’est ce qui ressort d’un communiqué signé du SLECG et rendu public hier, mercredi 31 janvier.
Une semaine après la reprise des cours, suite à la suspension de la grève des enseignants, l’heure est à l’accélération dans les écoles qui ont été fortement touchées par cette perturbation. C’est le cas du lycée 02 octobre, situé dans le centre-ville de Kaloum, où élèves et enseignants n’auront pas de congés de Noël, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters qui s’est rendu sur place.
Après 20 jours de perturbation du système éducatif guinéen, plusieurs manifestations ayant occasionné trois morts (dont un ivoirien), le viol d’une fille, plusieurs blessés et d’importants dégâts matériels, Aboubacar Soumah a annoncé la « suspension de la grève pour deux mois à la demande des leaders religieux ». Il a alors demandé une reprise normale des cours sur toute l’étendue du territoire national à partir du lundi prochain, 11 décembre 2017, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui assiste à la rencontre des leaders syndicaux avec leur base, au siège du SLEEG, à Donka.
Comme nous l’annonçait
Après l’annonce de la levée de la grève par une partie des syndicalistes et le Gouvernement guinéen, les élèves et enseignants ont de nouveau boycotter les écoles dans la matinée de ce lundi, 04 décembre 2017, ont constaté les reporters de Guineematin.com qui sont sur le terrain. 
Ça a pris du temps ; mais, les enseignants de Mamou ont fini par adhérer au mot d’ordre de grève générale et illimitée du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée. Ce Samedi 25 Novembre 2017, les enseignants de la ville carrefour ont tout simplement refusé de dispenser les cours, a appris le correspondant de Guineemattin.com à Mamou.
« Nous avons dit aux enseignants de rester à la maison de rester à la maison. Ce qui se passe à Conakry aujourd’hui est vraiment très déplorable avec ces cas de morts, ces actes de vandalisme, de destruction de biens publics. Quand on parle de grève on reste chez soi. Il ne s’agit pas de s’en prendre aux biens publics et privés. Ça n’a pas de sens », a notamment dit Aboubacar Kaba du SLECG.
Au lendemain de la suspension de la grève des employés des banques, assurances et institutions de microfinaces, monsieur Abdoulaye Sow, le secrétaire général de la FESABAG a reçu un journaliste de Guineematin.com à son bureau à Matam.
LA FESABAG ET L’APB PARVIENNENT A UN ACCORD APRES LA MEDIATION ET L’IMPLICATION DU PREMIER MINISTRE MAMADY YOULA (INTÉGRALITÉ DU PROTOCOLE D’ACCORD)
Tôt, dans la matinée de ce lundi 29 Mai 2017, des dizaines d’élèves-maîtres de la première année de l’école normale d’instituteurs de Boké, ont boudé la classe et ont occupé la devanture de l’école avec des pancartes hostiles à la direction, a appris Guineematin.com à travers son correspondant local.
De très nombreux employés des banques tiennent un meeting actuellement (9 heures 40’) devant la FI BANK, à la cité Chemins de fer de Kaloum, rapporte un journaliste dépêché sur place ce lundi, 29 mai 2017.
La grève déclenchée par la Fédération Syndicale Autonome des Banques et Assurances de Guinée (FESABAG) depuis quatre jours paralysé toujours les activités économiques de la Guinée. Surtout que les grévistes refusent d’assurer même un service minimum. Hier, vendredi 26 mai 2017, un reporter de Guineematin.com avait fait le tour de quelques banques de la capitale guinéenne pour faire son constat et aussi donner la parole aux innombrables clients pris au dépourvu.
Trois jours après le lancement de la grève dans les banques, assurances et institutions de micro-finances de la Guinée, il n’y a toujours pas d’accord. Joint au téléphone par Guineematin.com dans l’après-midi de ce vendredi 26 mai 2017, à 17 heures 15, monsieur Abdoulaye Sow, le secrétaire général de la FESABAG a dit qu’il n’y a toujours pas d’accord. « Nous sommes à la Primature », a ajouté le leader syndical.
Comme tous les vendredis, ce 26 mai 2017, les animateurs de la radio nationale ont ouvert l’antenne de la RTG au grand public pour les écouter sur les sujets de leur choix. La fête de l’Union Africaine, les grèves enregistrées actuellement dans les universités privées et dans les banques, l’augmentation des prix des denrées de première nécessité en cette veille du Ramadan ont été entre autres points évoqués.