Pas de chambre de criminelle à la Cour d’Appel de Conakry : de nombreux dossiers en attente d’être traités

27 janvier 2018 à 12 12 09 01091

Il y a quelques années, les dossiers criminels n’étaient jugés que par la cour d’assises en Guinée. Mais, en faveur de la réforme du secteur de la justice menée par l’actuel Garde des sceaux Maître Cheick Sacko, compétence a été donnée aux tribunaux de première instance pour juger ces affaires. Cela non seulement pour éviter la mise en place de la cour qui est assez coûteuse et en même temps éviter l’accumulation des dossiers à juger. Depuis quelques mois donc, les affaires criminelles continuent d’être traitées par les différents tribunaux de première instance, mais les parties qui ne sont pas satisfaites des jugements rendus en première instance ne peuvent pas bénéficier d’un procès en appel, en raison de l’inexistence d’une chambre criminelle à la cour d’appel de Conakry.

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Guinée : Vers l’opérationnalisation des maisons de justice dans le pays

9 novembre 2017 à 17 05 59 115911

Hier, mercredi 8 novembre 2017, le projet « Partenaires pour l’accès à la justice en Guinée, l’opérationnalisation des maisons de justice » a été lancé par le ministre de la justice, maître Cheick Sacko, en présence de l’ambassadeur des Etats Unis en Guinée, Dennis Hankins et plusieurs acteurs judiciaires, rapporte un journaliste de Guinneematin.com qui a assisté à la rencontre.

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Ousmane Gaoual à Cheick Sacko : « Au nom du peuple, monsieur le Ministre, ressaisissez-vous ! »

27 avril 2015 à 16 04 49 04494

Ousmane Gaoual, député (Libre opinion)- J’ai pris connaissance de votre réaction suite à mon indignation sur les propos peu diplomatiques de l’ambassadeur des Etats-Unis, Alexandre LASCARIS, sur la politique intérieure de mon pays. Monsieur le Ministre, je ne vous apprends rien sur l’obligation de réserve qui est imposée aux diplomates dans les affaires intérieures de leurs pays d’accréditation.

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Exclusivité Guineematin.com avec la présidente d’honneur de la FIDH : « les autorités veulent faire avancer le dossier du 28 septembre »

1 octobre 2014 à 0 12 01 100110

Mme Souhayr Belhassen, présidente d'honneur de la FIDH, fédération internationale des droits de l'Homme avec Nouhou Baldé, journaliste, Guinée, Conakry, Guineematin.com « Aujourd’hui, il y a une volonté incontestable des autorités guinéennes d’avancer au niveau de la justice sur le dossier des massacres du 28 septembre. Ça, c’est incontesté et incontestable. Or, s’il y a volonté et capacité, il n’y a pas de raisons d’aller vers la CPI. Donc, le mieux est que la justice se fasse en Guinée », a dit Mme Souhayr Belhassen, présidente d’honneur de la FIDH, lors d’une interview exclusive accordée à Guineematin.com

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