opposition, UFRDepuis plusieurs heures les grosses pontes de l’opposition guinéenne se grattent le crâne face à l’équation politique posée par la CENI RPGisée ! Cellou Dalein Diallo, Aboubacar Sylla, Mouctar Diallo, Jean Marc Tellianon… Du plus populaire aux partis cabines téléphoniques, tous les opposants présents à Conakry ce mardi sont chez leur chef de file, Cellou Dalein Diallo, aux bureaux de Hamdallaye CBG !

La question est simple : que faire pour obtenir les élections locales au plus vite ? Mais, la solution semble difficile à trouver. Pour le moment, les différentes pistes évoquées ont plusieurs interprétations. Certains pensent que l’opposition a une bonne monnaie de rechange qu’elle doit utiliser pour faire monter suffisamment la pression avec zéro risque de mort, de blessé, etc. C’est de « démissionner » (et non seulement suspendre) de l’Assemblée nationale et de la CENI pour mieux affaiblir le régime et rendre peu crédibles ses institutions, comme elle l’avait fait d’ailleurs en 2013 avec les démissions du gouvernement (les deux ministres du PEDN), du CNT et de la CENI. Et que les manifestations et autres actions publiques viennent seulement en dernière position, à cause des risques humains qu’elles entraînent…

Malheureusement, certaines confidences laissent entendre que beaucoup de députés ne sont pas « chauds » pour un départ précipité de l’Assemblée nationale ! « En ces moments de crise, ce ne sera pas facile d’accepter de perdre les quinze millions mensuels, les primes, les 4×4 qu’ils viennent de recevoir, les nombreux voyages et autres avantages liés à leurs postes », fait-on observer.

Pour le moment, les leaders sont à huis clos dans les bureaux UFDG de Hamdallaye CBG.

Pour sa part, Aïssatou Diallo attend dehors dans l’espoir de ramener des infos à Guineematin.com

 

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