Kankan : Encore des anomalies à 24 heures du concours de recrutement

15 août 2015 à 23 11 51 08518

 

IMG_20150815_184406Tôt ce matin, samedi 15 août 2015, les candidats de la région administrative de Kankan ont rallié le complexe universitaire et scolaire Elhadj M’Bemba Touré de Kankan, choisi pour abriter le concours de recrutement d’agents de santé. Surveillants et chefs de centres délégués étaient mobilisés pour faire les derniers réglages. Mais de nombreuses anomalies plongent des candidats dans le doute, a constaté Guineematin.com à travers notre correspondant local.

Lire

Pita: Le président Gandhi accueilli par le grand Khalif du Fouta

15 août 2015 à 19 07 28 08288
11896883_809005975863228_35845109_n

Georges Gandi Faraguet Tounkara, reçu par Elhadj bano bah, Khalif du fouta

A son arrivée à Pita ce soir, samedi 15 août 2015, le président de l’UGDD, Georges Gandi Faraguet Tounkara a été reçu par Elhadj Bano Bah, le Khalif du Fouta. Cette réception s’est déroulée au  domicile du Khalif , en compagnie de responsables du bureau politique de l’UGDD à Pita; a constaté Guineematin.com à travers son envoyée spéciale.

Lire

Les sympathisants de Dadis dispersés par du Gaz lacrymogène

15 août 2015 à 18 06 58 08588

Ddis« Les forces de l’ordre et les sympathisants de Moussa Dadis Camara s’échangent des jets de pierre et du gaz lacrymogène »,  a crié au téléphoe, Ibrahima Sory Diallo envoyé spécial de Guineematin. Notre reporter nous a fait savoir que ça fuit dans tous les sens. Tout était relativement paisible, jusqu’à l’atterrissage d’un vol aux environs de 18 heures. C’est en ce moment que les sympathisants, croyant que leur leader était à bord, malgré l’annonce de l’annulation de sa venue, ont commencé à pousser des cris de joie. C’est justement en ce moment qu’une ceinture de sécurité a été dressée par les forces de l’ordre. Aux environs de 18 heures 40, la situation a complétement dégénéré.

Massivement rassemblés à l’aéroport de Conakry, ce samedi 15 août 2015, des sympathisants et des parents attentaient la venue du capitaine Mousssa Dadis Camara, en exil depuis plus de cinq ans. Ces sympathisants ont sont mécontents de l’empêchement, selon leur responsables, de l’arriver de leur leader. DSC03425

« Nous voulons voir notre fils », scandaient des femmes.

Ibrahima Sory Diallo était à l’aéroport de Conakry pour Guineematin.Com

Lire

Arrivée avortée de Dadis à Conakry : des sympathisants en colère

15 août 2015 à 17 05 28 08288

DSC03425Tout laisse croire que cette autre tentative du capitaine Moussa Dadis Camara de rentrer chez lui, relève de l’utopie. Attendu à l’aéroport de Conakry  ce samedi 15 août 2015, Moussa Dadis Camara ne viendra pas ce soir, a appris l’équipe de Guineematin.com qui est allée à l’aéroport.

Lire

Dalaba: le président de l’UGDD reçu par le doyen des Imams

15 août 2015 à 13 01 55 08558

GandhiDans le cadre de sa tournée en moyenne guinée, le président de l’UGDD, Georges Gandhi Faraguet Tounkara est arrivé à Dalaba où il a été reçu par El’hadj Mamadou Kenda, le doyen des imams au domicile de ce dernier, samedi 15 août 2015.

Lire

Arrivée de Dadis : début de mobilisation à l’aéroport

15 août 2015 à 11 11 42 08428

DSC03402Après plusieurs annonces, Moussa Dadis Camara est attendu à Conakry par son parti, le FPDD, ses proches et ses parents ce samedi 15 août 2015. A l’aéroport de Conakry, où il devrait arriver cet après-midi, ses militants et sympathisants ont commencé à se mobiliser.

Nous y reviendrons !

Abdoulaye Oumou Sow est à l’aéroport Conakry-gbessia pour Guineematin.com

Lire

Conakry : la pêche artisanale pour combattre la pauvreté  

15 août 2015 à 10 10 59 08598

Poisson au Port de pêche de Bonfi (1)La pêche artisanale est l’une des activités exercées par la plupart des autochtones de la Guinée maritime. Ce métier constitue la principale source de revenu pour plusieurs familles, a constaté Guineematin.com à travers une de ses journalistes qui a rencontré des acteurs de cette activité, début août 2015.

Lire

AFFAIRE GAOUAL : L’EFFET THEÂTRAL PLUS QUE PÂLE

15 août 2015 à 7 07 23 08238

Chronique de Soulay Thiâ’nguel.

Ousmane Gaoual Diallo (1)Quand on va au théâtre, après la première scène qui pose le conflit de l’histoire, ce que tout spectateur averti attend, c’est le dénouement. C’est là que l’on mesure les talents et la virtuosité de l’auteur. C’est là que l’on sait si l’auteur est doué, par la surprise ou le caractère téléphoné de la fin que l’on applaudit ou devant lequel l’on reste de marbre. Dans l’affaire Ousmane Gaoual, on nous aura servi un mauvais spectacle d’un bout à l’autre. Ce n’est pas seulement l’entame qui était ratée. Toute la représentation exhalait l’amateurisme, les sentiers battus et les dérapages incontrôlés. Pour vous en convaincre, je sais que vous avez suivi l’histoire, mais souffrez que je vous la raconte. Une seule fois. A ma manière. Cette manière qui dédramatise ce fait divers auquel on a voulu faire porter des costumes ubuesques de crime d’Etat.

Tout commence un samedi. C’est un beau et sympathique week-end qui démarre pour un homme. L’homme débarque chez un autre homme qui lui doit une voiture. Le Premier a déjà depuis plusieurs mois lâché pas mal d’oseille pour cette caisse. Le second zozo mange tranquillement dans son bureau. A plusieurs reprises, il a déjà fait tourner en rond son client et d’autres à propos de ces véhicules payés par prélèvement automatiquement. L’argent en jeu se compte par dizaine de millions et le client n’a toujours pas aperçu la fumée de l’échappement de son carrosse. Donc, ce samedi matin, l’homme débarque chez le concessionnaire pour exiger son bien déjà payé. S’ensuit une altercation. Des voix d’élèvent. Les graves foutent le camp pour être remplacées par des aigues. L’homme est connu pour son tempérament à pas se laisser marcher dessus par qui que ce soit. Il attrape un verre d’eau qu’il balance sur le joli costume du maître des lieux. Histoire de le laver un peu de ses sales sous et de sa foutue prétention. Histoire peut-être aussi de le nettoyer de la crasseuse odeur accumulée de sa mauvaise fréquentation du palais pestilentiel, pour pas dire présidentiel. L’homme quitte les lieux, laissant l’autre à ses habits mouillés de honte.

Entre temps, le plus haut sommet est au courant de l’incident. Il s’agite et dégringole de son sommet au point de se retrouver dans les caniveaux. Nageant dans la puanteur des ordures de la saison des pluies. Jetant aux orties les quelques cache-sexes de dignité chèrement acquis par notre République et exposant au monde entier la nudité de notre fragile démocratie. Il faut ce qu’il faut pour tenir en laisse les chiens de garde de la liberté qui se risquent encore à quelques aboiements insoumis pour dire que le sacrifice de nos martyrs ne sera pas vain. Il faut piétiner les lois parce qu’elles ne sont faites que dans les limites des brimades qu’elles autorisent et des abus qu’elles garantissent. Et ceci est une affaire d’interprétation et des objectifs de ceux qui nous gouvernent.

C’est ainsi qu’une simple et banale affaire de cris domestiques se retrouve sur les médias du monde entier. On ferme les frontières. Des fois que l’homme voudrait se déguiser en femmelette et se retrouver à Piné. Des armes automatiques chantent aux alentours du domicile de l’homme des symphonies d’intimidations. Des hommes en uniforme font des perquisitions inopinées en quête d’armes dans la maison de l’homme qui a versé quelques gouttes d’eau sur son adversaire qui lui doit un véhicule. S’il a utilisé de l’eau comme arme, qui sait combien de bidons et de bouteilles de flotte il cache dans son frigo ! Une chasse à l’homme est engagée dans la ville. Les médias d’Etat sont mis à contribution avec un pro-crieur public complètement à côté de ses pompes qui fait une telle lecture de la loi dont toto n’aurait aucun mal à lui tirer la langue et les oreilles. C’est à croire que le gugusse ronflait comme un vieux moteur d’Alakabon pendant ses cours de droits, ou qu’il reluquait le postérieur de sa prof au lieu de se concentrer les articles traitant du code peinard et du code de procédure.

Faut lui expliquer à tartempion ou du moins le mettre à jour sur le principe de base qui fonde le droit : la forme commande le fond. Ce n’est pas comme une gonzesse dont les formes généreuses seraient terriblement stimulantes et puis le fond ressemblerait à la jarre au bord du carrefour dans laquelle toute personne peut boire, pour peu qu’elle ait soif. Faut aussi expliquer à machin de pro-crieur public que flagrant délit, c’est en somme comme flagrant de lit. C’est à dire que si t’es venue tremper ton concombre dans l’abricot de la femme de ton voisin, si le cocu ne t’attrape pas dans son pieu et qu’il te retrouve chez toi avec ta quatrième épouse entrain de te faire enlever les cheveux blancs de la tête, ton flagrant délit se nomme flagrant délire. T’es en ce moment complètement à côté de tes pompes, pour ne pas dire ton caleçon. Faut enfin expliquer à l’accusateur public que s’il veut une accusation béton, c’est quand même la honte de présenter un papelard falsifié. Ce n’est pas trop pro et c’est trop la honte de notre justice. Voilà comment entre autres les avocats de l’homme ont démonté son dossier. Mais puisque la patronne à la toque présidentielle ne voulait pas trop lui foutre la honte, elle décide de prononcer une condamnation en sursis. Cette fin, aussi banale que pâle, est finalement la seule que pouvaient nous offrir nos autorités dont les muses sont à l’image de leurs étriquées et basses ambitions.
Enfin, on espère que l’homme fermera sa gueule et qu’il dégagera. On espère qu’il se fera plus petit qu’il ne l’est pendant la période électorale qui s’annonce. On espère que d’autres langues pendues et fourchues comme la mienne seront intimidées et iront lécher du bonbon glacé. Seulement voilà ! Il y a des langues et des palais qui préfèrent les brûlures joyeuses de la vérité au lit soyeux de la lâcheté. Dans notre République où l’honneur et la dignité ont foutu le camp, la peur et les hésitations sont les ferments de la dictature en gestation qu’il faut combattre de toutes nos forces. Les thuriféraires du régime doivent savoir que l’ultime acte de celui qui a subi privations et humiliations est de regarder son oppresseur droit dans les yeux en lui plantant la dague du désespoir, parce qu’il espère que le sang qui jaillira purifiera sa terre et son honneur souillés. Jamais nous ne fermerons donc nos gueules et jamais nous ne dégagerons. Que ce la soit dit et bien compris !

Soulay Thiâ’nguel

 

Lire

Présidentielle 2015 : le parti CADRE soutien la candidature de Faya Milimono (communiqué)

15 août 2015 à 7 07 03 08038

Dr. Faya Milimono, président du Bloc LibéralLe parti CADRE informe ses militants, militantes, sympathisants et le Peuple de Guinée qu’il soutient la candidature unique de Dr Faya Lansana MILLIMOUNO aux élections présidentielles prochaines, dans le cadre de la Coalition des Partis pour la Rupture (CPR). Le parti se félicite de ce grand pas en avant dans le cadre de l’alternance en cette année 2015.

Lire

Accident mortel entre marrella et Mamou

15 août 2015 à 0 12 23 08238

20150413_144218Un accident de la circulation s’est produit dans la nuit du vendredi au samedi 15 août 2015 aux environs de 22heures, entre la localité de Marella située dans la préfecture de Faranah et la ville de Mamou, a appris le correspondant de Guineematin.com basé dans la région. Joint au téléphone, des témoins nous ont indiqué qu’il y aurait eu trois morts et six blessés.

Nous y reviendrons !

Mamadou Mouctar Barry pour Guineematin.com

Lire