Femmes de l'UFDGPlusieurs femmes du principal parti de l’opposition guinéenne ont décidé de battre le macadam pour crier leur ras-le-bol contre l’interpellation et la détention qu’elles trouvent injustes de leurs maris et fils. Après le ministère de la Justice, elles se dirigent en ce moment-même (11 H30′) au ministère dit « des Droits de l’Homme et des Libertés publiques », a constaté Guineematin.com à travers deux de ses reporters qui sont sur place.

Comme on le sait, l’UFDG a enregistré plusieurs violations des droits humains et des libertés, mais c’est toujours l’impunité qui est accordée aux auteurs.

Par contre, les moindres infractions commises par les militants et responsables de ce parti sont sanctionnées par de lourdes peines. C’est le cas des responsables et militants de Koundara où l’UFDG estime qu’il y a eu un grave déséquilibre dans le traitement du dossier.

Alors que l’UFDG organisait une campagne électorale dans la ville, des affrontements ont été enregistrés ce jour avec leurs adversaires du RPG. Mais, c’est seulement des responsables et militants de l’UFDG qui ont été interpellés. Ces derniers (37 au total) ont depuis été transférés à la prison civile de Boké où ils sont détenus sans aucun procès.

femmes et filles de l'UFDGC’est donc contre tout cela et toutes les violations des droits humains dans notre cher pays que ces femmes (dont des députés) ont décidé de manifester pour interpeller les ministres qui font semblant de défendre la loi dans le gouvernement Alpha Condé : Cheick Sako et Gassama Diaby.

A suivre !

Abdoulaye Oumou Sow et Yacine Sylla sont à Kaloum pour Guineematin.com

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