Justice_Paix_LéloumaUne réunion de cadres organisée, hier, jeudi 17 décembre 2015, par le préfet de Lélouma, N’Fansoumane Touré, a demandé la contribution des délégués scolaires de l’enseignement élémentaire pour le contrôle biométrique des enseignants en poste dans les zones enclavées de la préfecture, a appris Guineematin.com à travers un de ses correspondants dans la région.

L’appui demandé à ces encadreurs de l’éducation consiste à transporter, avec leurs motos de services, les contrôleurs, afin que ceux-ci puissent, dit-on, se rapprocher le plus que possible les enseignants enclavés.

Cette piste de solution a été envisagée à l’occasion de l’arrivée à Lélouma de la mission de contrôle chargée d’identifier les fonctionnaires et contractuels de la fonction publique, effectivement en activité et à leurs postes dans la préfecture.

Pour cette mission, trois outils sont utilisés : une pointeuse, un registre biométrique et un registre ordinaire, selon le superviseur de la mission, Bachir Barry.

Chaque agent de la fonction publique doit donc passer se faire enregistrer par l’un des 11 contrôleurs installés dans les 11 communes rurales et urbaine de Lélouma : « deux signatures individuelles par semaine, au moins, sont souhaitées », explique le chef de la mission de contrôle.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

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