HamanaLe PDG de la société Hamana, Mohamed Kourouma, encore une fois devant les médias hier, jeudi 25 février 2016, pour de nouveau expliquer le litige qui l’oppose aux sociétés Transco et Safricom, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Cette nouvelle sortie médiatique de Kourouma fait suite aux arguments de défense qu’à apporter le  PDG de  Safricom  Alseny Barry dans une radio de la place le 18 février dernier.

Dans ces explications, le PDG de la société Hamana dit avoir passé une commande ferme de  27 mille  tonnes de riz auprès d’une société indienne dénommée LT FOODS et dit-il cette quantité a été effectivement livré au port de Conakry.

Suivant les  lois et  les règlements en vigueur du pays, il a fait appel à la société TRANSCO pour prestation sur des opérations qui portaient sur : la manutention, le transit, et le transport rendu dans le magasin de stock à madina pour un montant total de 3.248.472.000 francs guinéens.

Au cours du déchargement de cette cargaison des 27.000 tonnes, explique Kourouma, contre toute attente le PDG de Safricom  Alseny Barry  lui a assigné en justice en soutenant qu’il a 5.000 tonnes de riz dans ce bateau.

L’arrêt du tribunal de première instance et celui de la cour suprême se sont prononcé  en confirmant les 27000 tonnes que Hamana a commandé ajoutant les 5000 tonnes de Safricom. Cela a donné un total de 32.000 tonnes or ‘’le document indique bien 27.000 tonnes et non 32.000 tonnes.

Il a fait comprendre que Transco a porté témoignage auprès des juridictions  pour soutenir que la bateau contenait  32.000 tonnes.

Ainsi, évoque-t-il, après le passage d’Alseny Barry  le 18 février 2016, dans une radio de la place, il a  affirmé que le bateau contenait  27000 tonnes.  Ce qui est aux yeux, de Hamana une contradiction flagrante avec leur déclaration tenue à la justice.

Dans ces arguments, il dit ne pas comprendre comment le PDG de Safricom peut  affirmer à la radio d’avoir le document original qui est l’objet de litige, et qu’au moment d’aller prendre  la marchandise au port, il saisisse la justice au lieu de  faire usage de ce document  . « s’il s’avait qu’il a ce document pourquoi n’a-t-il pas été directement au port pour enlever sa marchandise au lieu de saisir la justice ? » s’est-il interrogé

Saidou Hady Diallo pour guineematin.com

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