En ce début d’après-midi du jeudi 31 mars 2016, c’est toujours le calme qui règne sur l’axe Hamdallaye-Cosa jusqu’à la cité ENCO 5. Même si ce n’est pas l’ambiance habituelle, mais pour une journée ville morte, ça ne passe pas inaperçu. Les stations d’essence, les pharmacies et les cafés sont fonctionnels en ce début d’après-midi, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Des citoyens interrogés sur le terrain par Guineematin.com estiment que l’opposition doit « revoir sa stratégie au risque de se ridiculiser », a dit Mohamed Bâ, diplômé sans emploi rencontré tout à l’heure à Cosa.

Certaines boutiques ont leurs portes à moitié ouvertes. Leurs propriétaires ont confié au reporter de Guineematin.com que les villes mortes ne les arrangent pas. « Nous ne vivons que de ça mon frère. Les politiciens n’ont qu’à négocier pour nous laisser en paix », conseille Ousmane Sow du quartier Simbaya Gare.

A suivre !

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Facebook Comments

Commentaires

Guineematin