rio-tintoC’est par un SMS dont Guineematin.com a reçu copie que les travailleurs SIMFER, BCEIP et VCI ont été contactés pour la rencontre de ce lundi 26 septembre 2016 à 9 heures. L’objectif est d’informer les uns et les autres des démarches entreprises avec les autorités guinéennes, via l’inspection générale contre l’injustice dont les travailleurs se disent être victimes de la part de Rio Tinto.

Selon des travailleurs contactés par Guineematin.com, le problème avec Rio Tinto avait promis de payer deux ans de salaires pour les départs volontaires. Mais, dans la précipitation, ils ont soumis les travailleurs à un payement d’un an seulement. Ce qui est aujourd’hui contesté par les travailleurs qui reconnaissent avoir signé le document, mais sans avoir le temps nécessaire de réflexion avant la prise de décision. Alors que les expatriés auraient eu trois mois de réflexion, eux ont été sommés de décider du départ volontaire ou non en l’espace de dix jours seulement.

rio-tinto-simferAinsi, les travailleurs guinéens qui ont signé le document (avec la crainte de perdre même ces douze mois de salaires) regrettent aujourd’hui et réclament les deux années de salaires normales pour le départ.

Enfin, au-delà des expatriés critiqués, les protestataires dénoncent aussi la traîtrise de certains de nos compatriotes qu’ils accusent d’être corrompus et à la solde de Rio Tinto. C’est le cas notamment de Mmady Camara, le Directeur des ressources humaines, de Mamadou Saidou Bah, conseiller juridique et de monsieur Aboubacar Doumbouyah, directeur sénior des opérations.

Ibrahima Sory Diallo est déjà à Coléah avec les manifestants

 

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