Journalistes, formationComme nous l’annoncions dans un de nos précédents articles, dans le cadre du programme journalisme et santé, l’Agence Française de Coopération Médias (CFI), organise, depuis le lundi 03 octobre dernier, à la maison de la presse, une formation à l’intention de 15 journalistes des télévisions et de la presse en ligne. Ainsi, après quelques jours de cours dispensés par les expatriés, deux médecins guinéens, membres de l’ONG Fraternité Médicale de Guinée (FMG), ont pris le relais pour deux jours (jeudi et vendredi 07 octobre 2016), a constaté Guineematin.com sur place.

Au terme de ces deux jours de formation, animée par des médecins de FMG, plusieurs thématiques de santé ont été abordées. Ce sont notamment la problématique de santé et la pyramide sanitaire de la Guinée, les pathologies prioritaires en Guinée ont été abordées, c’est à dire le paludisme, les IST VIH, les diarrhées chez les enfants, la tuberculose, la malnutrition, entre autres.

Interrogée après cette formation, Docteur Fatoumata Binta Bah, membre de FMG, a dit que les journalistes, bien qu’ils ne soient pas des spécialistes de santé, mais de part leur engagement, ont été à la hauteur des attentes. « Ce que j’ai apprécié, c’est l’engagement des jeunes, l’enthousiasme que j’ai eu, la volonté d’apprendre. Parce qu’ils ont été vraiment actifs pendant ces deux jours participatifs. Donc, j’ai beaucoup apprécié ça. C’est quelque chose qui me dit qu’après cette formation, ils ne vont pas garder les documents dans les tiroirs et feront bon usage des informations reçues ».

Abondant dans le même sens, Docteur Mariam Françoise Diallo, également membre de FMG, interrogée par Guineematin.com, a salué la motivation des journalistes, à apprendre et d’avoir des messages claires à retransmettre aux populations. Cependant, elle dit avoir relevé un manquement sur des réalités scientifiques de tout ce qui est alimentation et nutrition et de la perception des violences aujourd’hui en Guinée.  » Les débats étaient très houleux et très enrichissants pour nous formateurs, parce que nous avons appris aussi beaucoup de choses. Et, on a su faire la part des choses et démontré combien de fois que c’est un problème, pas seulement de santé publique, mais de société en Guinée par rapport aux violences faites aux femmes » a-t-elle dit.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tel.(00224) 621 09 08 18

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