Dans le cadre du programme journalisme et santé, l’Agence Française de Coopération Médias(CFI), organise, depuis le lundi 03 octobre dernier, à la maison de la presse, une formation à l’intention de 15 journalistes de télévisions et de presse en ligne. Ainsi, après avoir suivi de cours théoriques pendant plusieurs jours, les journalistes doivent aller sur le terrain, ce mardi 11 octobre 2016, a appris Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

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Selon Sergeuil Sylvie, co-fondatrice, interrogée par Guineematin.com, tout se passe bien et le programme évolue comme prévu. C’est dans ce cadre que les hommes de médias, notamment ceux de la presse en ligne ont choisi des thèmes qu’ils vont développer ainsi que les personnes qu’ils comptent rencontrer ce mardi 11 octobre 2016 : «  Ils vont rencontrer par exemple les gens qui travaillent sur la prévention de la transmission du VIH/SIDA, de la mère à l’enfant. Ils iront voir des médecins, des ONG qui travaillent sur ce sujet pour pouvoir expliquer de quoi ils retournent à leurs lecteurs. Et donc, il y a un groupe qui va travailler sur le SIDA chez les femmes. Il y a un groupe qui va travailler sur le paludisme. Il y aura un autre qui va travailler sur les mutilations génitales féminines, c’est à dire l’excision. Et puis, ils reviendront ici en rédaction, pour retravailler sur les papiers, sur les vidéos, les sons », a-t-elle dit.

De son côté, Isabelle Santos, co-formatrice, spécialiste des télévisions, dit avoir travaillé, en ce début de semaine sur la phase pratique. Ainsi, en plus des contraintes images et tournages, elle va s’intéresser sur la production des reportages sur des thèmes de santé : « Je suis là effectivement pour donner, pour transmettre, mais aussi pour apprendre. J’apprends beaucoup de choses, puisque sur les questions qu’on traite, très souvent, on est confronté au contexte. Si je traite la question du paludisme en France chez moi, ou si je là traite ici, ça n’a rien à avoir. Il y a bien-sûr le savoir, la connaissance, ça sera la même. J’apprends des choses très simples, le vocabulaire, l’image, la perception qu’ont les gens de certaines choses. Par exemple, nous avons abordé un sujet sur l’infirmité des enfants, ça m’apprend beaucoup de choses >>, a-t-elle dit.

Ibrahima Sory Diallo participe à cette formation pour Guineematin.com

 

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