croix-rougeCe jeudi, 17 novembre 2016, une trentaine de journalistes parlementaires, notamment ceux de la radio et du bureau de presse de l’Assemblée nationale ont bénéficié d’une séance de formation de la part des responsables du Comité international de la croix rouge (CICR), sous la conduite de la Cheffe adjointe, Mariane Kropt, accompagnée de plusieurs autres membres dont ceux de la Croix rouge guinéenne, a constaté un reporter de Guineematin.com sur place.  

Introduisant le thème « Matinée avec la presse parlementaire », Mariane Kropt a indiqué tout l’intérêt que son organisation attache au partenariat avec les médias dans la réalisation des objectifs et missions du CICH, fondés sur l’humanitaire pur et dur.

Au nom du Président de l’Assemblée nationale, le Secrétaire général du parlement, Dr Mohamed Bérété, après avoir salué l’initiative, a invité les journalistes à s’approprier des outils du CICR, afin de répondre de tirer le maximum de bénéfice lié à cette formation.

Dans les exposants ont souligné que « la Croix rouge et croissant rouge ont servi l’humanité depuis plus d’un siècle en assurant la protection des victimes de conflits armés et de ceux qui les assistent ». En décembre 2005, un emblème additionnel, le cristal rouge s’ajouter à la croix rouge et au croissant rouge, selon Mme Marian Cropt.

formationDe l’historique, il faut retenir « que c’est le 24 juin 1859, que le Suisse Henry Dunant, en séjour à Solférino en Italie (en guerre), a été témoin de la misère de plus de 45 mille soldats abandonnés, morts ou blessés, sur le champ de bataille ». Ce souvenir sera relaté dans un livre avec des propositions de créer des groupes de volontaires qui vont s’occuper des victimes en temps de guerre.

C’est ce qui donnera naissance à 183 sociétés nationales et la ratification par 192 Etats des conventions de Genève, relatives à la protection des secouristes volontaires et les blessés sur le champ de bataille. Finalement, il faudra attendre 1863 pour voir la naissance du Comité International de a Croix Rouge (CICR), établi en Suisse.

Le CICR dans sa mission dispose d’un mandat de la communauté internationale de « garder et de promouvoir le droit international humanitaire ».

Pour y réussir, le CICR, le Croissant rouge et le Cristal rouge, disposant chacun son emblème, sont basés sur des principes de neutralité, d’impartialité et de discrétion. Utiliser ses emblèmes en temps de guerre ou attaquer son personnel relèvent des crimes de guerre.

Actuellement, le CICR et la Fédération internationale des sociétés de la Croix rouge et du croissant rouge évoluent dans  plus de 183 pays et dispose des bureaux dans 80 Etats avec 12 mille adhérents et 8 mille membres actifs. Cette organisation humanitaire a fait ses preuves dans de nombreux foyers de tension comme au Soudan du Sud, Centrafrique, Irak, Afghanistan, Nigeria, lac Tchad…

La Croix rouge guinéenne, créée le 26 janvier 1984, suite au tremblement de terre enregistré à Koumbia dans la préfecture de Gaoual, évolue dans tout le pays. Elle a particulièrement fait ses preuves dans la lutte contre l’épidémie à virus Ebola, aux côtés des autres organisations humanitaires internationales.

Au final, en plus des interventions en temps de guerre, de violence ou de catastrophe naturelle, la CICR, fait des dons aux populations vulnérables. En Guinée, l’organisation a offerts entre autres des forages et des denrées alimentaires.

Des questions-réponses ont sanctionné la fin des débats et les participants ont été édifiés en plus des conditions d’adhésion à la Croix rouge nationale qui consiste à formuler une demande munie de trois photos et de cinq mille fracs guinéens, à l’adresse du président de l’antenne de votre commune de résidence.

De l’Assemblée nationale, Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tél. : +224 628 08 98 45

 

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