Trente cinq (35) journalistes participent, à Fria, depuis ce jeudi, 30 mars 2017, aux travaux de l’atelier de formation sur les techniques d’investigations pour mieux dénoncer la corruption dans le secteur de l’électricité, a constaté sur place un reporter de Guineematin.com en séjour de travail dans la cité industrielle.

Organisée par la Direction Générale du Centre de Formation et de Perfectionnement en Technique de Communication en partenariat avec le Projet Gouvernance et Etat de Droit financé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), la rencontre d’échange mobilise pour 3 jours des représentants des médias des services publics et privés.

En souhaitant la bienvenue aux participants, le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées de Fria, Naby Camara a vivement remercié le Ministère de la Communication à travers la Direction Générale du Centre de Formation et de Perfectionnement en Technique de Communication pour le choix qu’elle n’a cessé de porter de façon régulière sur sa préfecture dans le cadre de l’organisation de leurs ateliers.

Le responsable du Projet Gouvernance et Etat de Droit du PNUD, Richard Kourouma a félicité le Ministère de la Communication à travers la Direction Générale du Centre de Formation et de Perfectionnement en Technique de Communication « pour l’accompagnement et sa constante sollicitude envers le programme gouvernance en particulier et envers le PNUD dans sa globalité en matière de mise en œuvre de nos différents projets et programmes sur le terrain ».

« Votre présence ici est un témoignage, on ne peut plus éloquent, de toute l’importance que les hommes des médias et les autorités accordent à la promotion des principes de transparence, de responsabilité et de bonne gouvernance qui sont les piliers incontournables dans la construction d’un Etat démocratique », a ajouté Richard Kourouma.

Prenant la parole à son tour, le secrétaire général du Ministère de la Communication, Elhadj Mohamed Condé a indiqué que le choix porté sur la communication comme arme de lutte contre la corruption est fortement significatif : « la corruption est perçue comme un phénomène nocif, une contrainte majeure pour l’atteinte des objectifs du développement dont les causes et les conséquences sont diverses et parfois profondes. Sa banalisation peut être symptomatique d’une crise morale de la société et elle affectera alors la vie publique voire les relations humaines. Les moyens et fronts de lutte contre ces fléaux doivent être multiples. Il est entendu que ces armes de lutte doivent être adaptées au contexte, aux objectifs et aux couches sociales et groupes professionnels concernés. Cet impératif est fortement exigé dans l’utilisation de la communication en vue de l’éradication de la corruption et nécessite des agents de communication ayant une compétence technique avérée, puisqu’il s’agit de communication pour le changement de comportement », insiste-t-il.

Le représentant du Ministère de la Communication a exprimé son espoir de voir la rencontre de Fria permettre aux participants d’identifier de nouveaux outils, des approches plus adaptées à la collecte, dans la collecte, le traitement et la diffusion des informations relatives à la corruption à l’attention de l’ensemble de la société mais surtout du personnel des entreprises opérant dans le domaine de l’électricité.

Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com 

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551

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