Dans un récent entretien, le président du Groupe Organisé des Hommes d’Affaires (GOHA) a expliqué que les prix augmentent indépendamment de la volonté des opérateurs économiques. Cependant, il appelle les commerçants à soulager l’ensemble des populations durant le mois saint de Ramadan.

Selon M. Chérif Mohamed Abdallah, les opérateurs vivent une précarité avant le mois de Ramadan. Mais, dit-il, « c’est juste que pendant le mois de Ramadan que l’attention des gens est attirée sur les prix des denrées de premières nécessités. C’est pourquoi, en tant que musulmans pratiquants, malgré nos difficultés, on n’attend pas que quiconque nous dicte quoi que ce soit pour demander aux commerçants de ne pas augmenter les prix et de les diminuer », fait-il savoir.

A en croire le président du GOHA, il a été demandé aux commerçants de tout faire pour ne pas augmenter les prix et essayer même de diminuer les prix. Pour, dit-il, soulager l’ensemble des populations durant le mois de Ramadan. Même s’il ne faut pas oublier que les opérateurs économiques souffrent parce que les citoyens n’ont pas les moyens », déplore M. Chérif.

Par ailleurs, il rassure qu’il n’y aura pas de rupture durant le Ramadan même si c’est cher. « Nous sensibilisons l’ensemble des opérateurs économiques, à ne pas augmenter les prix surtout durant ce mois. Et, nous leur demandons même si c’est possible de vendre au prix de revient parce que c’est un sacrifice pour nous même, pour nos familles et pour la nation », demande le président du GOHA.

Enfin, il dénonce l’inaction de l’Etat concernant les mesures à prendre pour le mois saint de Ramadan : « Nous avons sollicité toujours de l’Etat de ne pas danser après la musique. Et, ils n’interviennent que lorsqu’il y a des problèmes. Il ne faut pas attendre que le mois de Ramadan arrive pour agir. Il faut se préparer six mois avant ou même trois mois avant », dit-il.

A suivre !

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