Destruction du matériel d’Henan Chine à Coyah : les arguments croisés des deux avocats

Le dossier en appel opposant l’entreprise de TP Henan Chine et des jeunes gens de Coyah était inscrit au rôle ce lundi 29 mai 2017 à la Cour d’Appel Conakry. Aussitôt ouverte, l’affaire a été renvoyée. Motif ? La décision faisant objet de l’appel n’a pas été communiquée la Cour. On a parlé d’une photocopie mal faite ne pouvant servir pour l’audience d’aujourd’hui, rapporte le journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Maître Salifou Beavogui de la défense a salué la promptitude avec la quelle le dossier jugé à Coyah le 11 avril dernier est entrain à passer en appel. Cependant, il a réitéré l’innocence de ses 19 clients condamnés à « de lourdes peines au cours d’un procès expéditif », a-t-il lancé.

Par contre, la partie civile, par la voix de maître Adama Skel Fofana, qui défend Henan Chine et l’Etat guinéen a dit qu’il n’y a aucun doute sur la culpabilité des 19 jeunes gens, condamnés par la justice de Paix de Coyah à des peines de 2 à 5 ans et à la réparation des préjudices subies, se chiffrant à 4 milliards 182 millions de francs guinéens.

Pour rappel, c’est au début du mois à mars 2017 que des affrontements ont eu lieu à Friguiadi entre des taxi motards et un employé de Henan Chine. Il s’en était suivi des actes de vandalisme et à destruction de biens appartenant à la société Henan Chine qui construit l’autoroute Conakry-Coyah et à des particuliers.

L’affaire est renvoyée en quinzaine pour le début des débats.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

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