La grève déclenchée le 13 Novembre 2017 par certains leaders du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) n’a pas été suivie par les enseignants de Faranah. Les cours n’ont pas été perturbés, que ce soit à l’éducation nationale, à l’enseignement technique ou à l’université, a constaté sur place Guineematin.com, à travers son correspondant local.

Un petit tour dans la ville de Faranah a permis à notre reporter de constater que tout se passe normalement. Un enseignant qui a voulu garder l’anonymat a dit que des menaces ont été proférées par des responsables de certaines écoles. « Tout enseignant qui répondait au mot d’ordre de grève allait être sanctionné », a-t-il laissé entendre.

Une autre source indique que des responsables syndicaux au niveau de la préfecture ont refusé d’alerter les enseignants par rapport à la grève. « Les enseignants sont prêts à aller en grève ; mais, malheureusement, ils ont peur de se voir sanctionner ou se faire muter arbitrairement, comme d’habitude ».

Selon nos informations, c’est dans les préfectures de Dabola et de Kissidougou que la grève a été partiellement suivie.

Pour bon nombre d’observateurs, une mauvaise communication serait à l’origine de l’échec de cette grève générale illimitée dans le Sankara.

De Faranah, Goulou Touré pour Guineematin.com

Tél (+224) 622 155 476/664 235 427

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