Publireportage : Pendant que les organisations de la société civile se cherchent sur le terrain en Guinée, certaines font des lobbyings à l’extérieur pour chercher des partenaires et les amener à accompagner et aider à exécuter des grands projets profitables aux Associations et ONG du pays. C’est le cas de la Maison des Associations et ONG de Guinée (MAOG).

Une délégation de cette structure, à sa tête, Lanssana Diawara est en ce moment en France précisément à Amiens pour la signature d’une convention de partenariat avec la structure faitière des maisons des associations de la France, dénommée Réseau national des maisons des associations de France. La signature a eu lieu le Jeudi 07 décembre 2017 en présence des différents représentants des maisons des associations de tout le territoire français.

Cette convention historique d’une dizaine de pages est essentiellement axée sur entre autres : la formation et le renforcement des capacités, les échanges documentaires et des propositions de recommandations aux partenaires techniques et financiers au niveau local, en vue de financer des grands projets et programmes de la MAOG. Ce qui est un acte majeur.

A travers ce partenariat, la MAOG compte mettre en place une synergie pour lutter contre l’immigration clandestine, l’extrémisme et tant d’autres fléaux qui gangrènent notre société. « Aujourd’hui, nous vivons la mondialisation, et face aux problèmes majeurs des deux continents (L’Europe et l’Afrique), nous avons des points de convergence » souligne le Directeur exécutif de la MAOG.

Les deux parties signataires ont des engagements à respecter vis-à-vis de cette convention. Parmi les engagements pris par le réseau national des maisons des associations de la France, figurent l’organisation de stages de formation accordés aux membres des associations et ONG de Guinée (MAOG) et leur participation aux colloques et forums organisés par ledit réseau en France et un peu partout en Europe, indique Lansana Diawara. Par la même occasion, l’homme fort de la MAOG a fait des plaidoyers : « J’ai plaidé pour la mise en place de l’union francophone des maisons d’associations, (UFMA) .Sur ce point, ce projet sera étudié en profondeur pour sa mise en œuvre ».

Après la France, la prochaine étape sera l’Allemagne et le Canada pour faire des lobbyings, en vue de rendre plus performantes et plus compétitives les organisations de la société civile guinéennes sur le plan international.

Cellule de communication de la Maison des Associations et Ong de Guinée MAOG

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