Alors que la campagne électorale a débuté depuis le 19 janvier dernier, c’est seulement hier lundi 22 janvier 2018 que la Commission Électorale Communale Indépendante (CECI) de Matam a conféré avec les candidats pour définir les lieux retenus pour la campagne. Les neuf partis politiques, coalitions de partis et candidats indépendants vont battre campagne sur neufs lieux différents, a appris Guineematin.com du rapporteur de la CECI de Matam.

Selon Dr Mamady Traoré, rapporteur de la CECI de Matam, « sur les neuf listes de candidatures qu’on a convoquées hier lundi, sept ont répondu présent. On s’est accordé sur la répartition des lieux publics et des moments que les candidats vont passer sur tel ou tel lieu. On n’a rien imposé et un consensus a été trouvé ».

Pour Dr Traoré, cette démarche vise à faire en sorte que « la campagne se passe dans la quiétude, sans aucune confrontation ».

Par ailleurs, selon Nestor Saa Tolno, administrateur du conseil de quartier de Matam, « les candidats n’ont pas à débourser même un centime pour tenir un meeting ou pour organiser un carnaval. Dès lors qu’ils ont versé une caution avant la validation de leurs dossiers de candidatures, ils n’ont plus rien d’autres à payer », a dit monsieur Tolno.

Les neuf (9) lieux publics retenus pour abriter la campagne électorale à Matam sont : le stade de Coléah (Coléha Lanséboudji), le stade de la routière (Matam centre), le carrefour Delfodeya (Touguiwondy), le carrefour Gabon (Matam), le carrefour Maison des jeunes (Bonfi), le carrefour Koitayah (Coléah Imprimerie), le carrefour école primaire Africof (Carrière), le carrefour Micheliah (Bonfi routière) et le carrefour maire Didiyah (Matam Lido).

Quant à la commune de Ratoma, ce sont quatre stades de proximité qui ont été choisis par la mairie pour abriter les meetings des candidats. Et ces manifestations politiques sont gratuites, précise Hadja Fanta, secrétaire à la mairie de Ratoma : « Pour la campagne dans la commune de Ratoma, nous avons choisi les terrains de Taouya, Nongo, Sonfonia et Wanindara. Mais nous n’avons pas dit que les différents partis politiques vont payer pour faire les meetings, car ce sont des domaines de l’Etat. Nous avons juste dit qu’ils vont faire à tour de rôle pour ne pas qu’ils se rencontrent sur les mêmes lieux. Mais aucun parti politique ou une autre entité concernée ne doit payer pour faire un meeting sur ces lieux », a-t-elle indiqué.

A noter que pour le moment, aucun incident majeur n’a été enregistré dans le déroulement de la campagne électorale à Conakry.

Alpha Mamadou Diallo pour Guinematin.com

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