La première journée africaine du droit d’auteur n’a pas été célébrée à Labé où les parties prenantes composées d’artistes, d’utilisateurs d’œuvres et autres régulateurs n’étaient pratiquement pas informées de l’institution de cette date par la confédération internationale de la société des auteurs compositeurs, rapporte un correspondant de Guineematin.com en Moyenne Guinée.

A travers ce reportage vidéo, les artistes du terroir rappellent que cette décision de la confédération internationale de la société des auteurs compositeurs intervient au moment où le Bureau Guinéen du Droit d’Auteur essaie dans un climat délétère d’être le mécanisme d’équilibre entre les intérêts des créateurs, les utilisateurs d’œuvres de l’esprit et le public.

Une mission certes exaltante mais faite d’incompréhension de part et d’autres, selon Mouctar Paraya Bah.
En attendant les réformes annoncées par le ministre guinéen des sports, de la culture et du patrimoine historique, cette première journée africaine du droit d’auteur était une occasion offerte par la confédération internationale de la société des auteurs compositeurs, en vue d’une introspection pour chacune pour chacune des parties prenantes afin que la synergie d’actions prime sur les intérêts égoïstes des plus forts au détriment des plus faibles.

De Labé, Idrissa Sampiring DIALLO pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 622 269 551 & 657 269 551

Facebook Comments

Commentaires

Guineematin