« Les agents en tenue noire sont venus trouver que le portail était fermé. Ils l’ont défoncé et son entrés. Nous nous étions enfermés dans les chambres de la maison. Ils sont venus défoncer les portes et nous trouver sous les lits. Personnellement, l’agent m’a tiré par le sein pour me faire sortir… Ils ont bastonné tout le monde, les jeunes filles et les jeunes garçons. Ils ont pris tous nos biens en qualifiant Wanindra de zone rebelle… », a notamment expliqué à Guineematin.com Madame Kadiatou Bah, une des victimes des exactions perpétrées par les agents de la sécurité.

« Les policiers, au nombre de trois sont rentrés dans la maison, ils ont saccagé tout ce qu’ils voyaient. Ils ont voulu frapper mes filles, je leur ai dit de me tuer d’abord avant de mettre main sur elle. Je n’ai pas eu peur puisque la mort c’est une seule fois. Ils ont pris un caoutchouc plastique qui contenait mes médicaments, pensant que c’est de l’argent. Quand ils ont compris que ce n’était pas ce qu’ils voulaient, ils ont marché sur mes médicaments », a dénoncé Nênéan Adama Hawa Diallo, âgée de 80 ans.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, quelques témoignages recueillis à Wanindra hier, vendredi 09 novembre 2018 :

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