Pénurie d’eau à Conakry : Taliby Sylla veut « s’occuper davantage de la SEG »

30 janvier 2019 à 22 10 58 01581

Le ministre en charge de l’énergie et de l’hydraulique continue de faire le tour des stations de pompage d’eau de la SEG (Société des Eaux de Guinée) et de certaines installations d’EDG (Electricité De Guinée). Cheikh Taliby Sylla et ses collaborateurs ont visité ce mercredi, 30 janvier 2019, les préfectures de Dubréka et de Coyah.

De la station de pompage de Kakoulima au réservoir de Cimenterie 1 en passant par la conduite de transport d’eau du captage de Kitéma et la station électrique de Manéah, la délégation a touché du doigt les causes du manque d’eau en vue de proposer des solutions dans un avenir proche, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La desserte en eau potable et en électricité de la capitale guinéenne a du plomb dans l’aile à cette période de saison sèche. C’est pour comprendre les difficultés que traverse le secteur que la délégation a fait le tour à divers endroits de Dubréka et de Coyah.

Après la station de pompage de Kakoulima et la conduite de transport d’eau du captage de Kitéma, Cheikh Taliby Sylla a déploré l’absence d’agents de la SEG sur certains sites. « Ici, nous sommes au PK 43, le point de javellisation de l’eau des captages de Kakoulima. Ces captages ont été réalisés en 1903 pour alimenter Kaloum, les bornes fontaines pour les populations autochtones et l’administration coloniale. Il y en a au total 4 captages : Täkhourè, Tömakhourè, Nämoukhourè et Kitéma. Täkhourè a disparu parce que ça a été envahi par les populations. Tömakhourè et Nämoukhourè sont en passe d’être envahis aussi. C’est Kitéma qui est plus ou moins préservé encore. Avant la poussée démographique, on pouvait avoir 3 000 mètres cubes d’eau ici par jour. Mais, ce que nous avons constaté, l’envahissement ne nous permettrait pas d’avoir cette quantité d’eau. C’est dommage qu’aucun agent de la SEG ne soit en poste ici pour nous expliquer quelle est la situation réelle aujourd’hui au niveau de ce poste ».

Devant cette absence des agents de la SEG au poste de Kitéma, le ministre de l’énergie et de l’hydraulique n’a pas manqué de rappeler que de gros efforts doivent être déployés pour renouveler le poste de Kitéma. « Vous-même vous avez vu qu’il n’y a pas un agent pour réguler, il y a un trop-plein. Au moment où les populations ont besoin, l’eau est entrain de se gaspiller dans la nature. Nous poserons la question au directeur général de la SEG pour nous expliquer pourquoi il n’y pas d’entretien ici, pour nous dire pourquoi il n’y aucun agent de la SEG ici ».

Pour ce qui est du réservoir de Cimenterie 1, un des responsables des lieux a fait savoir que le manque de carburant est la principale difficulté qui empêche la fourniture d’eau potable aux populations des quartiers environnants. « Nous pouvons passer 3 à 4 mois sans avoir du carburant ici pour faire fonctionner le groupe. Donc, s’il n’y a ni carburant ni électricité, on ne peut pas donner de l’eau aux citoyens des quartiers de Cimenterie, Bailobayah, Kagbélen, Koköma, Kountia ».

Une situation qui amène le ministre, Cheikh Taliby Sylla, à se poser énormément de questions, sur les défaillances dans la maintenance des équipements au niveau de la station de pompage de Kakoulima des captages de Kitéma. Il a également déploré les manquements dans l’approvisionnement en carburant à la station de production d’eau de Cimenterie 1. « Ce constat que nous sommes entrain de faire est la meilleure des choses. Depuis que nous avons commencé à faire la visite des sites de la SEG de Kobaya à Kakimbo et pour aujourd’hui, on comprend que la SEG a d’énormes difficultés, et que pour relever le défi, il faut s’occuper davantage de la SEG malgré que cette autonomie existe », a-t-il fait savoir.

Parlant du manque de courant électrique, qui commence à faire grincer des dents dans la capitale guinéenne, Sékou Sanfina Diakité, secrétaire général du ministère de l’énergie, a dit que c’est la période d’étiage qui en est responsable. « Notre énergie est à 70%, actuellement, hydroélectrique. En hydroélectricité, on accumule l’eau de la saison des pluies et on restitue en saison sèche. Tous les équipements sont en bon état, tout fonctionne normalement, mais il faut gérer la quantité d’eau que Dieu nous donne ».

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628 17 99 17

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3ème session du dialogue politique Guinée – UE : voici le Communiqué conjoint

30 janvier 2019 à 22 10 31 01311

Conakry, 30 janvier 2019– Les travaux de la troisième session du dialogue politique entre la Guinée et l’Union européenne (UE) au titre de l’article 8 de l’Accord de Cotonou se sont tenus ce mercredi, 30 janvier 2019 dans la salle de Conseil du Petit Palais de la Présidence.

La session a été co-présidée par leurs Excellences M. le Premier ministre, chef du gouvernement, Dr Ibrahima Kassory FOFANA et l’Ambassadeur de l’Union européenne en Guinée, M. Josep COLL. Étaient également présents six membres du gouvernement, six  Ambassadeurs ou représentants des Etats membres de l’Union européenne ainsi que des hauts fonctionnaires.

Il faut rappeler que cette session du dialogue politique fait suite à la première, organisée le 31 juillet 2014 et à la deuxième, le 29 mars 2017, qui avaient permis toutes les deux des échanges fructueux qui ont contribué à fortifier le partenariat Union européenne – République de Guinée.

La tenue de la troisième session s’inscrit dans cette dynamique et vise à consolider la relation entre la Guinée et l’Union européenne à travers une concertation franche et équilibrée sur des sujets d’intérêt commun. Les débats ont été menés de manière inclusive et directe autour des thématiques ci-après:

  • La coopération entre la Guinée et l’Union européenne : acquis et perspectives ;
  • La consolidation de la démocratie ;
  • La Migration ;
  • L’amélioration de l’environnement des affaires et les conditions pour une relance du commerce et des investissements, nécessaires à la création de l’emploi et de la croissance.

Les deux parties ont également partagé des vues sur les contextes actuels en Guinée et au sein l’Union européenne ainsi que sur des questions sous-régionales et continentales portant sur la paix, la sécurité et l’intégration économique.

Les deux parties ont renouvelé leur engagement à se concerter régulièrement et à assurer un suivi régulier des conclusions issues du dialogue politique.

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Marche interdite des Forces Sociales : le maire Matam à la barre…

30 janvier 2019 à 22 10 13 01131
Seydouba Sacko, maire de Matam

Le procès opposant les Forces Sociales à la commune de Matam s’est ouvert ce mercredi, 30 janvier 2019, au tribunal civil de Mafanco. Dans cette procédure, ce sont les Forces Sociales qui assignent en justice le maire pour qu’il annule sa décision interdisant leur marche contre la vie chère, initialement prévue la semaine dernière, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

A l’ouverture de l’audience, le dossier a été appelé par la présidente du tribunal, madame Djénabou Donghol Diallo. Mais, à la demande des conseils de la partie défenderesse, le dossier a été renvoyé au 13 février 2019.

Au sortir de la salle d’audience, l’avocat de la partie demanderesse, maitre Salifou Béavogui, a expliqué le motif du renvoi. « Le dossier a été appelé au tribunal de Mafanco, à l’audience de ce jour 30 janvier 2019, et renvoyé au 13 février pour que nos confrères de l’Agence Judiciaire de l’Etat répondent à nos arguments. Nous avons déposé des pièces et l’autre partie a sollicité le renvoi, conformément au principe de la défense, pour répliquer à nos moyens pour le respect du principe du contradictoire. Nous sommes demandeurs, nous avons fait valoir nos prétentions. Dans notre assignation, nous avons déposé des pièces. Il faut bien que l’autre partie ait le temps de répliquer, car nous sommes dans un combat légal et loyal. Il faut que toutes les parties aient la même chance pour discuter les arguments », a-t-il expliqué.

Il est à rappeler que c’est dans le souci de protester contre la cherté de la vie, la privation des libertés publiques, le refus systématique de réduire le prix du carburant à la pompe, que les forces vives des organisations de la société civile, regroupées dans les Forces Sociales ont adressé, le 14 janvier 2019, au maire de Matam une lettre d’information pour l’organisation d’une marche pacifique pour le mardi 22 janvier. Une marche dont l’itinéraire devrait commencer du terrain Bonfi, dans la commune de Matam, pour le stade du 28 septembre, à Dixinn.

En guise de réponse, le maire de la commune leur a adressé une lettre, le 17 janvier 2019, interdisant cette marche. Comme motifs, le maire évoque que : la zone qui sera traversée abrite deux grands marchés, des stations d’essence, le lycée et le collège de Bonfi. A ses yeux, cette marche peut troubler l’ordre public en perturbant le fonctionnement du collège, du lycée et le commerce.

Cependant, les Forces Sociales ont estimé que les motifs soulevés par le maire pour interdire cette marche ne sont pas justifiés ni en fait, ni en droit. C’est pour cette raison qu’elles ont assigné la commune de Matam devant le tribunal de première instance de Mafanco pour obtenir l’annulation pure et simple de la décision d’interdiction de manifester, ainsi que la fixation d’une nouvelle date.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 654 416 922/664 413 227

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Visa pour le Brésil : un présumé escroc condamné au payement de 31 200 dollars et 96 millions

30 janvier 2019 à 21 09 59 01591

Des jeunes guinéens, désireux d’aller jouer au football au Brésil, ont été roulés dans la farine par Aboubacar Bangoura. Après avoir soutiré d’énormes sommes d’argent à 23 personnes, l’opérateur sportif n’a jamais pu remplir sa part du marché. Trimballé en justice pour escroquerie, Aboubacar Bangoura a été reconnu coupable hier, mardi 29 janvier 2019, par le tribunal de première instance de Kaloum, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Le jeune Moussa Alama Condé et 22 autres candidats pour le Brésil, ont dépensé énormément d’argent dans l’espoir d’aller y monnayer leur talent. Malheureusement, le rêve a tourné court pour eux.

L’affaire a connu son épilogue ce mardi au tribunal correctionnel de Kaloum où Aboubacar Bangoura a été reconnu coupable des faits d’escroquerie.

Ainsi, il a été condamné à 15 mois d’emprisonnement, dont 11 mois ferme, et 4 mois avec sursis. Il a été également condamné au payement intégral des montants réclamés par les différentes parties civiles. Il a été aussi condamné à payer 15 millions de FG de dommages et intérêts et 5 millions de francs guinéens d’amende.

En effet, cette affaire remonte à 2017. C’est à cette période que ces jeunes, au nombre de 23, ont voulu se rendre au Brésil suite à un communiqué diffusé dans les médias par la structure d’Aboubacar Bangoura.

C’est ainsi qu’il a reçu de la part des ces différents victimes un montant en devise qui s’élève à 31 200 dollars et 96 millions de francs guinéens. Les jeunes affirment également avoir remis à Aboubacar Bangoura leurs passeports et livrets scolaires. Malheureusement ces jeunes ont vu leur rêve se briser, car ils ne se sont pas rendus au Brésil, ni récupérés les montants versés, encore moins leurs passeports et livrets scolaires. Finalement, monsieur Bangoura est mis aux arrêts et placé sous mandat le 15 février 2018.

C’est après plusieurs audiences que le prévenu a été reconnu coupable et doit désormais faire face au payement de 31 200 dollars et 96 millions de francs guinéens pris des mains des plaignants.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 654 416 922/664 413 227

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N’zérékoré : ouverture de la 1ère session budgétaire 2019 de la commune urbaine

30 janvier 2019 à 21 09 14 01141

Trois mois après leur installation, les autorités communales de N’zérékoré ont organisé hier, mardi 29 janvier 2019, la première session budgétaire. Les élus locaux vont pencher sur le budget de l’année 2019 qui s’élève à près de deux milliards de francs guinéens, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est la salle de conférence de la mairie qui a servi de cadre à cette rencontre, présidée par le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées, Amara KABA, représentant du préfet de N’zérékoré. Cette rencontre a connu la participation des chefs de quartier, des représentants des jeunes et groupements de femmes ainsi que les partenaires au développement.

Ils sont au nombre de 32 conseillers sur les 41 que compte la commune rurale, qui vont pencher sur le budget de 2019 qui s’élève à 1 milliard 900 millions 460 mille FG.

Moriba Albert Delamou, maire de la commune urbaine de N’zérékoré

D’entrée de jeu, le maire de la commune urbaine N’zérékoré, Moriba Albert Délamou, a décliné l’objectif de cette session budgétaire, tout en énumérant les difficultés que traversent les collectivités locales. « Cette première session ordinaire budgétaire portera sur l’examen du projet de budget 2019. Les collectivités locales traversent certes une période difficile, caractérisée par une crise financière internationale. Mais, en dépit de ces considération, notre commune doit être un havre de paix et un milieu où le citoyen de N’zérékoré doit se sentir en sécurité non seulement sur le plan moral mais aussi sur le plan de la satisfaction de ses besoins primaires », a dit le maire.

Prenant la parole, le secrétaire général chargé des collectivités décentralisées, Amara Kaba, a salué cette initiative avant d’inviter les différents conseillers à une synergie d’actions afin de mobiliser les fonds. « L’événement qui nous réunit ici, qui consiste à la tenue de votre première session consacrée à l’examen du budget, vient à point nommé, car la population qui vous a élu attend beaucoup de vous. Un budget, c’est l’expression chiffrée des actions qui a deux parties, en recettes et en dépenses. Une commune, une collectivité ou un État ne vit que des impôts. Et, pour mobiliser ces impôts et ces taxes, il faut la synergie d’actions entre tous les acteurs, les conseillers communaux en premier chef, accompagnés des partenaires, de la société civile, ainsi que les syndicats », a lancé monsieur Kaba.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : (00224) 620 16 68 16/666 89 08 77

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Pourquoi la RTG ne retransmet pas les matches du Syli ? Par Blasco Barry

30 janvier 2019 à 21 09 08 01081
Ibrahima Blasco BARRY

Libre Opinion : Après la joie et l’allégresse de tout le Peuple de Guinée, suite à la brillante qualification du Syli National de Guinée à la 32ème Coupe d’Afrique des Nations, compétition qui aura lieu en Egypte en 2019, place est désormais à la confusion pour la non diffusion des matches de l’Equipe Nationale A par la Radiotélévision Guinéenne (RTG).

Cette polémique a suscité tellement de frustrations et d’angoisses sur les réseaux sociaux que j’ai accepté d’essayer, à la demande de plusieurs journalistes, officiels et fans du football, d’apporter des éléments de clarification sur l’épineuse question de la retransmission des matches à domicile de l’équipe nationale A par la RTG, même si, encore une fois, je n’ai pas la prétention de maîtriser tous les contours.

En effet, dans le cadre de la politique commerciale de la CAF ayant pour fondement, la rentabilisation de ses compétitions et le principe de solidarité entre les associations membres qui la composent, les droits médias ont fait l’objet de centralisation dont la gestion et la commercialisation sont assurées par Lagardere Sports pour le compte de la CAF, propriétaire exclusif des compétitions et autres événements qu’elle organise.

Le principe de solidarité voudrait dire que les revenus des droits médias qui signifient droits de retransmission télévisuelle des matches (à ne pas confondre aux droits marketing dont la commercialisation est laissée à l’initiative des Fédérations à l’exclusion des matches de groupes de la Ligue des Champions et de la Coupe de la Confédération) sont équitablement répartis entre les Associations Nationales ayant pris part à la compétition, sans tenir compte de leurs superficies, de leurs populations et/ou leurs palmarès.

Cela voudrait dire par exemple que la Guinée aura la même part de revenus que l’Egypte ainsi que la Guinée Bissau par rapport à l’Algérie après, naturellement, déduction des charges de production et des quotes-parts de la CAF.

Il faut toutefois préciser que les associations nationales engagées à la CAN Egypte 2019 ont signé le formulaire 5 de centralisation des droits qui fixe les conditions exigibles qu’il faille respecter absolument, au risque de succomber aux mesures disciplinaires draconiennes édictées par le règlement de la compétition contre tout contrevenant.

La centralisation des droits médias confère des prérogatives à chaque association nationale de faire produire et retransmettre gratuitement, en direct ou en différé, ses rencontres à domicile par son télédiffuseur hôte (RTG), à la seule condition que ce télédiffuseur hôte (RTG) ait la capacité technique de produire le match suivant les normes spécifiées dans le cahier de charges techniques et transmettre le son international et l’image aux télévisions partenaires de la CAF, mais aussi et surtout, que ce télédiffuseur hôte puisse retransmettre le match SEULEMENT ET UNIQUEMENT PAR VOIE TERRIENNE SUR SON TERRITOIRE NATIONAL.

L’inobservation de cette obligation entraîne, outre des sanctions pécuniaires, l’élimination pure et simple de l’équipe du pays hôte de la Coupe d’Afrique des Nations, si le match est retransmis en direct par voie satellitaire, donnant la possibilité à d’autres télévisions de reprendre le signal et de le rediffuser.

Toutefois, si le pays ne dispose pas de Station Terrienne lui permettant de retransmettre le match par faisceaux hertziens ou si la RTG, dans notre cas, n’a pas la possibilité de crypter les images à l’international, il va sans dire que le match sera produit par un prestataire de la CAF ayant les capacités techniques exigées.

C’est pourquoi d’ailleurs, avant CIS MÉDIAS, la plupart des matches du Syli National à Conakry ont été produits par des prestataires de la CAF, via Lagardere Sports, tels que AMP VISUAL ou MEDIALUSO qui déploient à Conakry pour chaque rencontre, tout un arsenal de matériels et équipements de production et de télédiffusion.

Dans pareil cas, la Fédération Nationale recevant, supporte obligatoirement une partie des frais de production du match. Faut-il rappeler d’ailleurs que la RTG est autorisée à diffuser gratuitement le match en léger différé mais pas en direct.

Pour rappel, la FGF a frôlé, en 2012, le paiement de 400.000 euros d’amende à la CAF pour le fait que le signal de la RTG Koloma a été piraté par une chaîne de télévision égyptienne qui s’est tapée beaucoup de sous lors du match GUINEE-EGYPTE, comptant pour les éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA BRESIL 2014.

Il a fallu, à l’époque, que la Fédération produise des éléments tangibles et palpables pour apporter la preuve que la faute ne lui était nullement imputable car, elle avait pris toutes les dispositions administratives pour alerter la RTG et les Autorités des Départements de l’Information et des Sports sur les exigences réglementaires en la matière.

La question que beaucoup se posent souvent est de savoir pourquoi certaines télévisions qui sont sur le bouquet de CANALSAT comme la RTS ou l’ORTM ou encore la RTB passent les matches de leurs sélections nationales?

La réponse est bien simple. Ces télévisions étant, dans la plupart des cas des Régies Autonomes, achètent les droits de retransmission en direct des matches de leurs équipes nationales quand celles-ci sont en déplacement. Aussi, il arrive souvent que CANALSAT achète les droits de quelques matches qu’il passe exclusivement sur son bouquet.

Au regard de ce qui précède, et sans avoir la prétention de connaître les relations de collaboration entre CIS MEDIAS et LAGARDERE SPORTS, je pense, à mon humble avis, que CIS MÉDIAS a été choisi par la CAF ces derniers temps pour la production des matches de l’Equipe Nationale A et des Clubs représentatifs, parce que cette chaîne de télévision a le double avantage d’être guinéenne mais aussi et surtout, parce qu’elle a la capacité technique de produire et de crypter ses images à l’international, tout en garantissant la mise à disposition du son international et de l’image seulement aux télévisions partenaires de la CAF.

De toute façon, avec ou sans CIS MÉDIAS, la CAF aurait fait produire nos matches à domicile, par un prestataire répondant aux normes et qualités requises.

Peut-être que CIS MÉDIAS a également acheté des droits de diffusion de ce match sur son bouquet. Si tel est le cas, CIS MÉDIAS peut même diffuser le match en clair et par voie satellitaire.

Pour corriger cette situation qui perdurera tant que le statu quo va demeurer, il convient de réaliser dans notre cher pays, une Station Terrienne de grande portée et assurer à la RTG Koloma l’acquisition de matériels et équipements techniques adéquats, permettant de produire et diffuser les matches en direct, tel que spécifié dans le cahier de charges de la centralisation des droits.

Il faut se réjouir de la décision prise par le Gouvernement lors d’un Conseil des Ministres allant dans le sens du renforcement des capacités techniques et opérationnelles de la RTG pour garantir à notre population, la possibilité de voir toutes les rencontres internationales de football.

J’espère que ces explications que je considère comme une simple contribution, aideront à mieux cerner la problématique de la retransmission télévisuelle des matches sur notre territoire national.

Meilleures salutations.

Ibrahima Blasco BARRY

Tél. : 622455059

Email : ibrahimablasco@hotmail.fr

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Vol de bétail à Noussy : l’ex-procureur de Labé mis en cause

30 janvier 2019 à 19 07 04 01041

Une affaire de vol de bétail focalise actuellement les attentions à Labé. Le mardi, 29 janvier 2019, une foule en colère est allée s’en prendre au domicile d’un voleur présumé de bétail dans la sous-préfecture de Noussy. L’intéressé a été arrêté, mais les habitants de Noussy assurent qu’il n’agissait pas tout seul. Il aurait plusieurs complices, dont l’ex-procureur de la République de Labé, rapporte un correspondant de Guineematin.com sur place.

Selon les habitants de Noussy, Mamadou Saïdou Diallo, un habitant de la sous-préfecture, les a fatigués pendant plusieurs années, en volant leur bétail qu’il plaçait dans ses parcs, avant d’aller le revendre à Conakry. Le jeune homme a été arrêté et condamné plusieurs fois par la justice, mais il n’a jamais purgé sa peine. C’est ainsi que plusieurs personnes, se disant victimes de vol de leur bétail, sont allées s’en prendre au domicile de l’intéressé, le mardi 29 janvier 2019. Ces citoyens, en colère, ont saccagé, puis le feu sur la maison.

Après ce mouvement de colère, le préfet de Labé, en compagnie d’une forte délégation, s’est rendu dans la localité. Elhadj Safioulaye Bah est allé sensibiliser les habitants de Noussy et les rassurer que justice sera rendue dans cette affaire.

Un ex-procureur mis en cause

Aux dernières nouvelles, on apprend que Mamadou Saïdou Diallo a été arrêté avec deux de ses complices. Ils seraient détenus actuellement au commissariat central de Labé.

Mais, aux dires des habitants de Noussy, ces personnes interpellées n’agissaient pas seules dans cette vaste affaire de vol de bétail. Le maire de la commune rurale assure que plusieurs autorités travaillaient en complicité avec eux. C’est notamment l’ancien procureur du Tribunal de Première Instance de Labé, Zézé Béavogui. « Le jeune Mamadou Saïdou Diallo nous a trop fatigués à Noussy. Mais, il n’est pas seul, il a des complices avec lesquels il opère.

A plusieurs reprises, on met main sur lui, mais quelques temps après on le voit dehors, et il recommence les mêmes actes après avoir corrompu certains responsables au niveau préfectoral. Ce qui est plus grave, c’est le fait que Mamadou Saïdou Diallo soit appuyé et couvert par l’ancien procureur du tribunal de première de Labé, Zézé Béavogui. C’est lui qui nous a surtout fatigués. Même s’il est devant moi, je vais le répéter.

Le dernier cas en date, c’est en 2017, lorsqu’il (Mamadou Saïdou Diallo) a été arrêté et condamné par le tribunal de première instance de Labé. Mais un mois après, il s’est retrouvé libre sous la complicité du procureur », a confié à Guineematin.com, Mamadou Oury Diallo, le maire de la commune rurale de Noussy.

Ce n’est pas la première fois que Zézé Béavogui est cité dans une sale affaire. L’an dernier, il avait été accusé d’avoir libéré des bandits de grand chemin qui étaient détenus à la prison civile de Labé. C’est cette affaire d’ailleurs qui l’’avait coûté son poste de procureur de la République de Labé.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Cahier de charge du câblage réseaux du Nouveau bâtiment de MTN Guinée

30 janvier 2019 à 18 06 14 01141

1. Projet de câblage du bâtiment MTN Guinée

L’objet de ce document est de définir le cahier des clauses techniques relatif au câblage informatique du nouveau bureau de MTN Guinée situé à Coleah.

Le bâtiment comporte 4 niveaux qui font office de bureau, deux locaux techniques sont prévus par niveau.

L’espace d’aménagement est de type open space.

2. Soumission des offres :

Les documents d’offres doivent être déposés dans l’urne au 6ème étage du Head Office sis à Almamya Commune de Kaloum ou contacter le Procurement M. CHERIF +224 664 222 648

3. Date limite de présentation des offres :

 Le service des achats doit recevoir quatre copies des propositions scellées au plus tard le 8 février 2019 à 13 h 00, heure locale. Toute proposition reçue à l’emplacement désigné après l’heure et la date spécifiées pour la réception sera considérée comme tardive et non recevable. Toute proposition tardive ne sera pas évaluée pour attribution.

4. Contenu de cette tranche de travaux

Cette tranche de travaux comprend :

  1. La Proposition d’une offre comportant une architecture de câblage esthétique et efficace respectant le plan d’aménagement fourni par MTN
  2. La Fourniture d’un devis     pour le câblage du bâtiment
  3. La Fourniture du matériel en respectant les normes fournies par MTN 
  4. La fourniture et la pose de tout le câblage mentionné dans le devis fourni par le prestataire et tout autre équipement de câblage.
  5. La fourniture et la pose des coffrets et du matériel passif devant être installé
  6. Le câblage devra être fais avec une présence de câble le plus discret
  7. Le test de toutes les connexions mises en place

5. Caracteristiques techniques

Le soumissionnaire devra fournir toutes les caractéristiques (marque – modèle) de tous les éléments constituant son offre. Le soumissionnaire devra livrer le matériel en question jusqu’aux locaux de MTN. Le soumissionnaire peut joindre si nécessaire les documents techniques nécessaires pour les éléments de l’offre pour éclaircir mieux son offre à l’administration.

La durée de réalisation sollicité   est de 1 mois.

Liste des équipements :  NB : Tous les frais d’installation et câblage de ces lots seront à la charge du fournisseur.

Cette liste peut faire l’objet de mise a jour par le fournisseur si nécessaire.

Désignation Spécification Unité Quantité
 1 Rouleau de câble FTP blindé cat 7 SFTP cat 7 Rouleau 120
 2 Prises informatiques doubles Prise RJ45 U 400
 3 Connecteurs RJ45 cat 7 Connecteur RJ45 U 450
 4 Rack 19 U Mini Rack réseau U 6
 5 Rack 9 U Mini Rack réseau U 2
 6 Panneaux brassages à connecteur movent Cat 6A U 18
Cordons de brassage de 0,5 m Câbles préfabriqués cat 6 U 400
 8 Coordons de raccordement de 2 m préfabriqué pour les PCs Câbles préfabriqués cat 6 U 400
 9 Goulotte en plastique Goulottes U ??
 10 Goulotte en fer Goulottes U ??
 11 Poteau informatique Poteau U ??
 12 Prestation de service Service Ens 1

Pour plus de détail, contacter M. KABA au +224 664 222 605

6. Critères d’évaluation

Criteria Rate
Architecture proposé 20
Durée d’exécution 10
Références 5
Garantie 5
Couts 40
Termes de payments 20
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Bah Oury à propos de Cellou Dalein : « Bâ Mamadou nous avait prévenus en disant… »

30 janvier 2019 à 16 04 58 01581

« C’est moi qui ai signé la décision faisant de Cellou Dalein président de l’UFDG, en novembre 2007. Mais, puisque lui, il semble ignorer cela, au mépris des règles élémentaires de l’éducation que nous avons tous reçue dans ce pays, qui veut que celui qui vous offre l’hospitalité il faut savoir gérer cette relation avec toute la déférence nécessaire, il piétine tout cela. Donc, je pense que ça montre qui il est »

Comme annoncé précédemment, Bah Oury vient d’assigner l’UFDG et son président Cellou Dalein Diallo devant la justice. Il relance ainsi une affaire en suspens depuis deux ans environ et qui est relative à son exclusion de l’UFDG, parti dont il était le premier vice-président.

Bah Oury est revenu sur ce dossier au cours d’un entretien qu’il a accordé à Guineematin.com, hier, mardi 29 janvier 2019. Il a évoqué aussi le caractère de Cellou Dalein Diallo, actuel président de l’UFDG, sur lequel le doyen Bâ Mamadou l’aurait prévenu dès le départ.

Décryptage !

Guineematin.com : vous venez d’assigner l’UFDG et son président, Cellou Dalein Diallo, devant la cour d’appel de Conakry. L’affaire est programmée pour le 05 février prochain. Que réclamez-vous au juste ?

Bah Oury : vous savez que le 04 février 2016, le camp de Cellou Dalein avait prononcé une exclusion entre guillemets de Bah Oury de l’UFDG. Par la suite, j’ai porté plainte auprès des tribunaux de Conakry. Près d’une année plus tard, le tribunal de première instance de Dixinn s’est prononcé sur la question en disant que cette décision est illégale, puisque ne reflétant pas les statuts, les principes et le règlement intérieur de l’UFDG. L’autre camp (celui de Cellou Dalein) a interjeté appel auprès de la cour d’appel de Conakry. C’est ce qui a suspendu la décision du tribunal de première instance. La procédure a été très longue, il y a eu beaucoup de manœuvres dilatoires de la part de l’autre camp pour essayer de retarder au maximum le jugement de l’affaire par la cour d’appel. Donc, l’assignation telle qu’elle a été présentée ces jours-ci est une forme pour nous de demander à la cour d’appel de juger maintenant cette affaire, puisque ça fait deux ans que cela traîne.

Guineematin.com : on a échangé avec un des avocats de l’UFDG qui a dit qu’ils sont confiants parce qu’ils ont des arguments solides pour remporter cette bataille judiciaire. C’est aussi votre sentiment ?

Bah Oury : c’est moi qui ai porté plainte, c’est moi qui ai obtenu raison en première instance. C’est eux qui ont interjeté appel, c’est eux qui n’ont jamais cherché à faire en sorte que la cour d’appel statue définitivement sur cette affaire. Si maintenant, par le combat de nos avocats, nous avons réussi à assigner l’autre camp devant la cour d’appel, cela veut dire que le combat continu. Et, on verra ce que la justice fera dans le cadre de cette affaire, qui est une affaire de principes, au-delà d’une affaire opposant Cellou Dalein à Bah Oury.

Guineematin.com : le camp de Cellou Dalein Diallo a déjà déclaré que le retour de Bah Oury à l’UFDG n’est plus possible. Au cas où la justice vous donnait raison en invalidant votre exclusion, à quoi est-ce qu’on pourrait s’attendre ?

Bah Oury : comment quelqu’un qui se dit partisan de l’Etat de droit, qui cherche selon lui à conquérir le suffrage des guinéens, peut déclarer avec toute la morgue et la suffisance dont il a fait preuve, que le retour de Bah Oury à l’UFDG est impossible, oubliant que cette affaire est du domaine du droit ? Il y a un conflit aussi bien politique qui est en train d’évoluer à ma grande satisfaction, et aussi un conflit juridique que les magistrats doivent trancher conformément au droit. C’est ce qui est souhaitable. Et lui, il se permet de dire que cela est impossible. Donc, vous voyez, ça c’est le symbole le plus absolu d’une forme de mauvaise gouvernance et d’un mépris vis-à-vis de la justice, d’un mépris vis-à-vis des règles de droit. Et, la communauté nationale et celle internationale jugeront du profil psychologique de ce personnage.

Guineematin.com : Cellou Dalein ne souhaite plus collaborer avec vous à l’UFDG. Quelle est aussi votre position là-dessus ?

Bah Oury : il faut relativiser le terme collaborer. L’UFDG, j’en suis le principal fondateur. C’est moi qui ai signé la décision faisant de Cellou Dalein président de l’UFDG, en novembre 2007. Mais, puisque lui, il semble ignorer cela, au mépris des règles élémentaires de l’éducation que nous avons tous reçue dans ce pays, qui veut que celui qui vous offre l’hospitalité il faut savoir gérer cette relation avec toute la déférence nécessaire, il piétine tout cela. Donc, je pense que ça montre qui il est. Et, ce que je souhaite, c’est que la justice fasse son travail le plus rapidement possible pour qu’on tourne cette page.

Guineematin.com : quand Cellou Dalein vous ferme complètement les portes de l’UFDG, pensez-vous qu’il vous craint ou bien il y a un autre problème entre vous deux ?

Bah Oury : le vieux Bâ Mamadou, l’ancien président de l’UFDG, nous avait prévenus en disant : si vous laissez Cellou Dalein seul agir, il va chercher des « Mbatoula » (lèche-bottes) qu’il va mettre autour de lui pour faire ce qu’il veut. Et le vieux Bâ Mamadou est allé plus loin. Il est allé voir Ahmed Tidjane Souaré, l’ancien Premier ministre, pour lui dire : viens à l’UFDG parce que tu pourras gérer ton ami. Bon, malheureusement, ceci n’a pas pu se faire.

Guineematin.com : vous voulez dire qu’il veut tout pour lui seul, et qu’il n’aime pas la contradiction ?

Bah Oury : bien entendu. Mais, de toutes les façons, tout le monde s’en rend compte. Ce n’est pas avec moi seulement, c’est avec tous les autres responsables politiques du pays. Maintenant, c’est un caractère qui est connu de tous.

Entretien réalisé par Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Conakry : ouverture du 3ème dialogue politique « Guinée-UE »

30 janvier 2019 à 15 03 37 01371

Les travaux du 3ème dialogue politique Guinée-Union européenne ont démarré ce mercredi, 30 janvier 2019 à Conakry. La séance a été co-présidée par le Premier ministre guinéen et le Chef de la délégation de l’Union européenne en Guinée, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui est sur place.

Dans son discours d’ouverture, axé exclusivement sur le contexte socio-économique de la Guinée, le Premier ministre guinéen, Ibrahima Kassory Fofana, a indiqué que la tenue de la présente session, troisième du genre, traduit à la fois une tradition et surtout la vitalité de la coopération et la force des liens qui unissent la Guinée et l’Union européenne. « Au moment où nous nous retrouvons pour cette troisième édition du dialogue politique, force est de constater que les relations entre la Guinée et l’Union européenne sont au beau fixe.

Ainsi qu’en témoignent la consistance et la diversité du portefeuille de coopération qui s’est accru au fil des accords pluriannuels des partenariats de Lomé et de Cotonou. Aujourd’hui, la Guinée est devenue éligible aux différents instruments de financement, notamment les Programmes Indicatifs Nationaux du Fonds Européen de Développement (FED), le Programme Indicatif Régional pour l’Afrique de l’Ouest et le Fonds Fiduciaire d’urgence dans le cadre de la migration », s’est-il réjoui.

Sur le plan du respect des droits de l’Homme, le chef du gouvernement guinéen a souligné que les acquis sont incontestablement nombreux, précisant qu’à ce jour, Guinée est un des rares pays à ne pas avoir dans ses prisons des détenus politiques ou des journalistes. « La Guinée a fait des progrès soutenus dans la construction de l’Etat de droit. Elle s’est ancrée irréversiblement dans le creuset des nations démocratiques, respectueuses des droits de l’Homme et des libertés fondamentales. Elle a su le faire grâce à l’engagement personnel du président de la République et l’accompagnement soutenu de ses partenaires, en particulier l’Union européenne, qui n’a rien ménagé pour favoriser et préserver un dialogue fructueux entre les acteurs de la vie politique nationale (…)

Il n’est pas superflu de souligner aussi la pluralité des opinions et la liberté de la presse qui s’expriment à travers une diversité de médias publics et privés. Il n’est pas non plus superflu de relever que la Guinée est parmi les rares pays de la sous-région qui ne compte pas dans ses prisons de prisonniers politiques ou de journalistes », a dit Kassory Fofana.

De son côté, Josep Coll, Chef de la délégation de l’Union européenne en Guinée, a d’abord salué cette rencontre qui a lieu entre son institution et le gouvernement guinéen. Ensuite, le diplomate européen a parlé des grand rendez-vous politiques, notamment des élections européennes qui doivent se tenir cette année. « Vous le savez que tous les 5 ans, c’est le grand jour de la démocratie dans nos systèmes continentaux en Europe, où il y a un rendez-vous pour l’élection du parlement européen. C’est la genèse de tout le reste. Ces élections auront lieu au mois de mai cette année. Les Européens seront invités à choisir les 705 membres du parlement européen. La question qui reste posée bien-sûr, c’est quelle nouvelle configuration aura l’hémicycle du parlement.

Vous e savez, dernièrement en Europe, dans une démocratie bouillonnante, dynamique comme les élections européennes, il y a de nouvelles forces qui se propulsent. Et donc, le test sera de savoir si les électeurs leur font confiance ou s’ils continuent à donner support aux forces traditionnelles qui sont présentent depuis très longtemps au parlement européenne », a-t-il dit, précisant que ces élections auront un impact sur les relations entre l’UE et l’Afrique.

A suivre !

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Aziz Diop, préfet de Kankan : « Alpha Condé doit rester jusqu’en 2025 »

30 janvier 2019 à 15 03 28 01281
Aziz Diop, préfet de Kankan

L’idée d’un troisième mandat pour le président Alpha Condé semble bien faire son chemin, et ses promoteurs se font de plus en plus entendre. C’est le cas notamment du préfet de Kankan, Aziz Diop. L’administrateur s’est prononcé en faveur du maintien du président Alpha Condé au pouvoir jusqu’en 2025, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

Au fur et à mesure que 2020 approche, le débat autour d’une modification constitutionnelle pour permettre au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat agite de plus en plus les débats en Guinée. Le préfet de Kankan s’est prononcé sur le sujet le lundi dernier, 28 janvier 2019.

Aziz Diop s’expliquait devant un groupe de journalistes sur le problème survenu lors du lancement de la coupe nationale d’haltérophilie qui était prévu dimanche dernier dans la ville et qui a tourné au fiasco, lorsqu’il a évoqué la question d’un troisième mandat pour le chef de l’Etat guinéen.

« C’est une coupe nationale qui porte le nom de notre grand leader, Professeur Alpha Condé, qui doit rester jusqu’en 2025 (…) En tout cas, la jeunesse de Kankan est prête. Celui qui s’oppose au troisième mandat, cela n’engage que lui, mais le peuple est pour le troisième mandat. C’est pourquoi on a dit 2020, le progrès dans la continuité », a notamment déclaré Aziz Diop.

Cette sortie du préfet de Kankan intervient à un moment où plusieurs mouvements de soutien ont commencé à battre campagne à Kankan, en faveur d’un troisième mandat pour le président Alpha Condé.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00224 627 24 13 24

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Kungfu Wushu : le premier championnat national prévu en mars

30 janvier 2019 à 14 02 33 01331

Pour la première fois de son histoire, la Guinée va organiser un championnat national de Kungfu Wushu. L’événement sportif aura lieu au mois de mars prochain à Conakry, a appris Guineematin.com d’un responsable de la fédération en charge de ce sport.

Le Kungfu Wushu est la première discipline sportive à arracher une médaille pour la Guinée aux troisièmes jeux africains de la jeunesse tenus à Alger en 2018. C’est pour de rester sur la dynamique de la gagne dans les différentes joutes continentales et internationales que la fédération guinéenne de Kungfu Wushu a envisagé l’organisation du premier championnat national de cette discipline sportive.

La compétition se tiendra à Conakry en mars 2019, a annoncé Pierre Ismaël Camara, président de la fédération guinéenne de Kungfu Wushu. « Nous avons pour objectif annuel de terminer dans le top 10 des meilleures fédérations sportives guinéennes courant 2019 et participer à toutes les compétitions internationales de Wushu. C’est pour cela que nous voulons organiser notre championnat national afin de permettre aux combattants d’être en jambes », a-t-il déclaré.

Selon lui, près de 500 athlètes venus de 20 clubs de l’intérieur du pays et de la capitale Conakry prendront part à cette compétition. Mais avant, les combattants de ces différents clubs participeront à la célébration de la fête du printemps de la communauté chinoise prévue le 1er février 2019, à Conakry. Cet événement de Gala constitue la première phase de préparation de ces athlètes, en prélude au championnat national de Wushu.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Passation de service : Kalil Keïta quitte Siguiri en larmes

30 janvier 2019 à 8 08 33 01331
Ibrahima Kalil Keita, ancien préfet de Siguiri

Le désormais ex-préfet de Siguiri a quitté officiellement son poste, ce mardi 29 janvier 2019, pour rejoindre la ville de Faranah où il va occuper les mêmes fonctions. Elhadj Ibrahima Kalil Keïta a passé les commandes Siné Magassouba, le secrétaire général de la préfecture de Siguiri, qui assure l’intérim jusqu’à la nomination d’un nouveau préfet. Cette cérémonie a été marquée par les larmes que le préfet sortant n’a pas pu retenir, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

C’est visiblement avec une grande émotion qu’Elhadj Ibrahima Kalil Keïta quitte son poste de préfet de Siguiri, sa ville natale, pour aller occuper les mêmes fonctions à Faranah. La cérémonie de passation de service entre lui et le secrétaire général des collectivités de la préfecture qui assure l’intérim, a été présidée par le Gouverneur de la région administrative de Kankan, le Général Mohamed Gharé. Elle a connu également la présence des cadres préfectoraux, des sous-préfets et des services de défense et de sécurité de Siguiri.

L’occasion pour Mamadou Sidibé, le directeur des ressources humaines de la préfecture, de louer les efforts du préfet sortant avant de lui demander pardon et lui souhaiter bon vent dans ses nouvelles fonctions à Faranah. « Au terme de votre séjour administratif dans les fonctions de préfet, les fonctionnaires et contractuels de l’Etat de Siguiri me chargent de vous dire merci, merci pour tout.

Vous vous êtes battus sur tous les plans, afin que notre préfecture soit une terre de paix et de concorde. Que Dieu vous paie. Monsieur le préfet, les fonctionnaires et contractuels de l’Etat, en service à Siguiri, vous présentent toutes les excuses pour les désagréments qu’ils ont pu vous causer lors de votre séjour administratif », a-t-il dit.

Visiblement ému, le préfet sortant de Siguiri a remercié le président de la République pour lui avoir renouvelé sa confiance. « Par la grâce de Dieu, à travers un décret du président Alpha Condé je fus nommé préfet de Siguiri. Un autre décret du président me mute à Faranah, je remercie Dieu. J’ai n’ai pas perdu la confiance du président, la confiance qu’il a placée en moi en me nommant ici, il a renouvelé la même confiance pour me muter à Faranah aujourd’hui.

Quand je fus muté à Siguiri, beaucoup de citoyens ont été contents, on me mute à Faranah, beaucoup sont mécontents, mais remercions Dieu. Je suis un être humain, je ne suis pas parfait, donc je demande pardon pour les désagréments causés, pardonnez-moi. Retenez qu’il y a la lumière dans l’obscurité et l’obscurité dans la lumière », a déclaré Ibrahima Kalil Keïta, avant de fondre en larmes.

De son côté, Siné Magassouba, le secrétaire général chargé des collectivités, qui assure l’intérim, a rassuré les cadres de la préfecture qu’il va poursuivre l’œuvre d’Elhadj Ibrahima Kalil Keïta jusqu’à la nomination d’un nouveau préfet.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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