Remise de lots de la promo End of Year : un enseignant à la retraite remporte 120 millions

1 février 2019 à 20 08 57 02572

La Société de téléphonie mobile, Orange Guinée, a procédé ce vendredi, 1er février 2019,à la sixième et dernière remise de cadeaux aux gagnants de la promo End of Year. La cérémonie de remise cette tombola, qui a débuté le 17 décembre 2018, a eu lieu à Dixinn-terrasse en présence du directeur du stade du 28 septembre et du chef de quartier, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Pendant cette promo, qui aura duré six semaines au cours de laquelle six milles une personnes ont été tirées au sort, des clients de Conakry et de l’intérieur du pays ont reçu des lots de cadeaux offerts par le leader de la téléphonie mobile en Guinée : des lots physiques tels que des Smartphones, des tablettes, des écrans plasma, un abonnement sur Canal+ et des gigas de connexion Internet ainsi que des lots de rechargement qui se font directement sur le compte des gagnants qui sont entre-autres 1 million qui leur seront versés chaque mois pendant 1 an soit 12 millions de nos francs. Le mille unième gagnant est reparti avec dix millions de FG qui lui seront versés chaque mois pendant 1 an, soit 120 millions de FG.

Alhassane Agack, directeur marketing et communication chez Orange Guinée

Selon Alhassane Agack, directeur marketing et communication chez Orange Guinée, ce geste est une manière pour la société de téléphonie mobile de se rapprocher davantage de ses millions d’utilisateurs à travers tout le pays. « C’est une promo qu’on a imaginée en fin novembre. On s’était dit la période de fin d’années est une période qui est assez chargée d’un point de vue dépenses. Donc, on a imaginé un concept qui allait permettre à nos clients de profiter de cette fin d’année en faisant gagner un grand nombre de participants. On est très content d’avoir offert ces cadeaux à ces six milles un gagnants. C’est une façon pour nous de témoigner notre engagement auprès des clients d’Orange Guinée pour leur prouver qu’on est là vraiment pour eux, quand il le faut. Et, je remercie vraiment tous les gagnants et j’encourage d’autres à participer à ce jeu lorsqu’on va relancer ce type de jeux ».

Bangoura Jean Felix, gagnant du gros lot

Mr Félix Bangoura fait partie des chanceux de cette tombola. Il a bénéficié du gros lot de ce tirage, soit 120 millions de francs guinéens pour l’année. Enseignant à la retraite, avec un grand sourire aux lèvres, Mr Félix Bangoura n’a pas manqué de souligner que durant toutes ses années de service, il n’a reçu un tel montant. « Je tari d’expressions, je suis dépassé, je suis extrêmement content d’Orange Guinée du fait que cette structure ait promit certaines choses et qu’elle parvienne à les réaliser. C’est incroyable, c’était un rêve pour moi et aujourd’hui, c’est devenu une réalité. J’invite les fils de Guinée à s’abonner au réseau Orange. En 53 ans de service au sein de l’enseignement guinéen, je n’ai jamais eu un tel montant dans mes mains. Je suis très fier et reconnaissant. Je remercie Orange Guinée », a lancé l’heureux gagnant.

Le géant de la téléphonie mobile, Orange Guinée espère lancer très prochainement une autre promo pour faire encore d’autres heureux.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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Nomination de hauts cadres au Ministère de la Fonction Publique : voici l’intégralité du Décret

1 février 2019 à 20 08 30 02302

Dans un Décret rendu public dans la soirée du jeudi, 31 janvier 2019, le président Alpha Condé a nommé plusieurs hauts cadres au Ministère de la Fonction Publique, de la Réforme de l’Etat et de la Modernisation de l’Administration. Guineematin.com vous propose ci-dessous les noms de tous les cadres nommés et leurs postes.

Secrétaire général : monsieur Ousmane Bangoua, matricule 167870 V, précédemment coordinateur général adjoint du programme de réforme de l’Etat et la modernisation de l’administration

Chef de cabinet : monsieur Mohamed Traoré, administrateur civil, matricule 190504 E, confirmé

Conseiller principal : monsieur Sékou Doumbouya, économiste, matricule 150054E, précédemment directeur national de la gestion prévisionnelle des effectifs des emplois et des compétences

Conseiller juridique : monsieur Nounkouma Diallo, juriste, matricule 170313 P, précédemment directeur national de la gestion des carrières

Conseiller chargé des questions de Fonction Publique : monsieur Toumani Keïta, administrateur civil, matricule 175771T, précédemment chef de division à la direction nationale de la gestion des carrières

Conseiller chargé des questions de réforme de l’Etat et de modernisation de l’administration : monsieur Alpha Amadou Bah, Expert en TIC, matricule 188345 A, confirmé

Conseiller chargé des missions : monsieur Alhassane Kaba, spécialiste en gestion des ressources humaines, matricule 248125 M, confirmé

Inspecteur général de l’administration publique : monsieur Eugene Falikou Yomano, administrateur civil, matricule 198143 Z, confirmé

Inspecteur général adjoint de l’administration publique : monsieur Dioumé Camara, juriste, matricule 245192 P, précédemment inspecteur général adjoint par intérim

Directeur national du bureau de stratégie et de développement : monsieur Ibrahima Sory Keïta, administrateur civil, matricule 286525 D précédemment chef des projets au PREMA

Directrice nationale adjointe du bureau de stratégie et de développement : madame Bérété Aïssatou Sow, juriste, matricule 245179T, précédemment chargée des études au service national des concours et examens professionnels

Directrice nationale de la Fonction Publique : madame Baldé Hadja Aïssatou Daffé, juriste, matricule 164694L, précédemment cheffe service genre et équité

Directeur national adjoint de la Fonction Publique : monsieur Morciré Diakité, administrateur civil, matricule 199232N, précédemment chef de division à la direction de la gestion prévisionnelle des effectifs des emplois et des compétences

Directeur national de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences : monsieur Yamoussa Nana Camara, juriste, matricule 209724C, précédemment directeur national adjoint de la GPTEC

Directeur national adjoint de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences : monsieur Moussa Keïta, administrateur civil, matricule 251284J, précédemment chef de division à la direction de la gestion prévisionnelle des effectifs, des emplois et des compétences

Directeur national des systèmes informatiques de la Fonction Publique : monsieur Zaoro Délamou, ingénieur informaticien, matricule 191275J, confirmé

Directeur national adjoint des systèmes informatiques à la Fonction Publique : monsieur Ibrahim Fofana, ingénieur informaticien, matricule 274638T, précédemment chef de division à la même direction.

Directrice générale du service concours et examens professionnels : madame Milimono Titi Kamano, administrateur civil, matricule159389E, précédemment directrice nationale adjointe de la gestion des carrières

Directeur national adjoint du service concours et examens professionnels : monsieur Karamoko Oumar Diallo, administrateur civil, matricule 175533R, confirmé

Directeur général du centre de perfectionnement administratif : monsieur Maci Camara, administrateur civil, matricule 274636 Y, confirmé.

Directeur général adjoint du centre de perfectionnement administratif : monsieur Bangaly Camara, juriste, matricule 182283D, confirmé.

Directeur général de la caisse de prévoyance sociale des agents de l’Etat : monsieur Mohamed Lamine Koumbassa, administrateur civil, confirmé

Directeur général adjoint de la caisse de prévoyance sociale des agents de l’Etat : monsieur Mohamed Lamine Traoré, inspecteur au service financier et comptable matricule 275374V, confirmé

Directeur général de l’institut national d’assurance maladie : monsieur Mamady Doumbouya, juriste, matricule 178720A, confirmé

Directeur général adjoint de l’institut national d’assurance maladie : monsieur Thierno Mamadou Diallo, professeur, matricule 150754A, confirmé

Directeur général de l’école nationale d’administration : monsieur Laye Moussa Condé, administrateur civil, matricule 283377R, confirmé

Directeur général adjoint de l’école nationale d’administration : monsieur Mamadou Barry, juriste, matricule 211758A, confirmé

Directeur du secrétariat au renforcement des capacités : monsieur Mamady Condé, administrateur civil, matricule 574225D, confirmé

Directrice adjointe du secrétariat au renforcement des capacités : madame Touré Hadja Hadi Mamakélé, juriste, matricule 180052D, confirmé

Directeur du secrétariat national à la réforme de l’Etat et à la modernisation de l’administration : monsieur Amara Camara, administrateur civil, matricule 577476T, précédemment coordinateur de la réforme de l’Etat et de la modernisation de l’administration

Directeur adjoint du secrétariat national à la réforme de l’Etat et à la modernisation de l’administration : monsieur Mamadou Tounkara, administrateur civil, matricule 143412 Z, précédemment chef de projet au PREMA

Directeur général du projet de réhabilitation et d’opérationnalisation du fichier central et du fichier périphérique de la Fonction Publique : monsieur Alkaly Mangué Yansané, administrateur civil, matricule 110639 W, confirmé

Directrice générale adjointe du projet de réhabilitation et d’opérationnalisation du fichier central et fichier périphérique de la Fonction Publique : madame Thierno Alimata Naïté, informaticienne et spécialiste de suivi des projets

Assiatou Kadhafi Baldé pour Guineematin.com

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Décret : voici la liste des membres du cabinet du ministère des sports, de la culture et du patrimoine historique

1 février 2019 à 20 08 28 02282

Comme indiqué dans nos précédentes dépêches, le président Alpha Condé a meublé plusieurs départements dans une série de décrets publiés hier, jeudi 31 janvier 2019. Dans le décryptage qui suit, Guineematin.com vous propose la liste des cadres nommés au Ministère des Sports, de la Culture et du Patrimoine historique.

Secrétaire général : monsieur Fodéba Isto Keira

Cheffe de cabinet : madame Fatoumata Conté, matricule 283 399 V

Conseiller principal : monsieur Aboubacar Molota Camara, précédemment chef de cabinet

Conseiller juridique : monsieur kerfala Makanéra

Conseiller chargé des questions de culture : monsieur Bandjan Traoré

Conseiller chargé des questions de sport : Dr N’Famory Touré

Conseiller chargé de mission : monsieur Abdoulaye Diallo

Inspecteur général : Dr Kalifa Samouna

Inspecteur général adjoint : monsieur M’Bemba Camara

Directeur général du bureau de stratégie et de développement : monsieur Thierno Sadou Bah

Directeur général adjoint du bureau de stratégie et de développement : monsieur Souleymane Soumadouno, administrateur civil

Directeur national des sports et des activités physiques : monsieur Lancinet Kabassan Keita

Directeur national adjoint des sports et des activités physiques : monsieur Djibril Kaké, matricule 28 33 68 P

Directeur national de la culture : monsieur Jean Baptiste Williams

Directeur national adjoint de la culture : monsieur Amadou Bah, administrateur civil en service à la direction nationale de la culture

Directeur national du patrimoine historique : monsieur Aboubacar Sidiki Condé

Directeur national adjoint du patrimoine historique : monsieur Mamady Diawara, précédemment chef de division conservation et restauration

Directeur national du livre et de la lecture publique : monsieur Hamza Kaba, précédemment directeur adjoint

Directeur national adjoint du livre et de la lecture publique : monsieur Abou Soumah, administrateur civil

Directrice générale de l’office de gestion des ensembles artistiques nationaux : madame Aïcha Deen Magassouba, précédemment directrice du théâtre national

Directeur générale adjoint de l’office de gestion des ensembles artistiques nationaux : monsieur Sékou Traoré, matricule 16 14 16 S

Directrice générale de l’agence guinéenne de spectacle : madame Sayon Bamba Camara

Directeur général adjoint de l’agence guinéenne de spectacle : monsieur Mory Traoré

Directeur général du bureau guinéen des droits d’auteur : monsieur Abass Bangoura

Directeur général adjoint du bureau guinéen des droits d’auteur : Ansoumane Souré Mara

Directeur général du centre international de percussion : monsieur Lamine Touré

Directrice générale adjointe du centre internationale de percussion : madame Djènè Condé

Directrice générale de l’office national du cinéma, de la vidéo et de la photographie : madame Mariama Camara

Directeur général adjoint de l’office national du cinéma, de la vidéo et de la photographie : monsieur Noel Lamah

Directeur général du centre de lecture publique et d’animation culturelle : monsieur Diallo Saifoulaye Téliwel

Directeur général adjoint du centre de lecture publique et d’animation culturelle : monsieur Sylla Souleymane administrateur civil

Directeur général du fonds de développement des arts et de la culture : monsieur Malick Kébé

Directrice générale adjointe du fonds de développement des arts et de la culture : madame Diallo Kadiatou Adama, administrateur civil

Directrice générale du musée national de Guinée : madame Kadé Seck

Directeur général adjoint du musée national de Guinée : monsieur Moustapha Diawara, en service à la direction nationale de la culture

Directeur général de la bibliothèque nationale : monsieur Pépé Koivogui, professeur

Directrice générale adjointe de la bibliothèque nationale : madame Sylla Thérèse

Directrice générale adjointe du centre culturel franco-guinéen : madame Boiro Marie Somparé

Directeur général du fonds d’aide au développement des sports : monsieur Sékou Mohamed condé

Directrice générale adjointe du fonds d’aide au développement des sports : madame Sidibé Tiguidanké

Directeur général de l’institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et des sports : monsieur Mamady Kaba

Directeur général adjoint de l’institut national de la jeunesse, de l’éducation physique et des sports : monsieur Jean Pierre Kamano, confirmé

Directeur général du service national des infrastructures, équipements culturel et sportifs : monsieur Mamady Kourouma, précédemment directeur général adjoint

Directrice générale adjointe du service national des infrastructures, équipements culturels et sportifs : madame Fatoumata Goulo Barry, matricule 30 55 52 K

Directeur général de la médecine sportive : Dr Mermoz Manimou

Directeur général adjoint de la médecine sportive : Dr Claude Iradouno

Directeur général du complexe sportif du 28 septembre : monsieur Ibrahima Sory Keita

Directeur général adjoint du complexe sportif du 28 septembre : monsieur Lafi Naby

Attaché de cabinet : monsieur Mamadou Aliou Camara, administrateur civil

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

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Dr Hady Barry quitte les AE pour la Coopération : première réaction

1 février 2019 à 20 08 25 02252
Dr. Hady Barry, nouveau SG du ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine

Jusque là secrétaire général du ministère des Affaires Etrangères, Dr Hady Barry a été nommé au même poste au département de la Coopération et de l’Intégration africaine. Au lendemain de cette nomination, Dr Hady Barry a accordé un entretien exclusif à un reporter de Guineematin.com ce vendredi 1er février 2019. Il a remercié le président Alpha Condé avant de promettre de faire preuve d’efficacité auprès de la ministre, Dr Djènè Kéita.

Très heureux pour la confiance placée en sa personne, Dr Hady Barry a remercié le Chef de l’Etat avant de promettre d’œuvrer conformément à la vision de celui-ci. « C’est un sentiment de joie, de reconnaissance envers le président de la République qui vient de me nommer à un poste très prestigieux de la Coopération et de l’Intégration africaine, après m’avoir précédemment nommé à un poste tout aussi prestigieux qui était le poste de secrétaire général du ministère des Affaire étrangères et des guinéens de l’étranger. Donc, je crois que c’est l’occasion pour moi de lui exprimer ma reconnaissance et aussi mon engagement à traduire fidèlement sa vision dans ce nouveau département ».

Après avoir servi près de trois (3) ans au département des Affaires étrangères, Dr Hady Barry a dit qu’il quitte avec beaucoup de souvenirs positifs. « Le ministère des Affaires étrangères a été une très grande école pour moi. C’est un département où j’ai mis quand-même un peu de temps par rapport à mes prédécesseurs. Donc, j’ai des souvenirs agréables, parce que c’est au cours de mon séjour ici, que la Guinée, à travers son Excellence le professeur Alpha Condé, a été élu à la tête de l’Union Africaine. Et, ça a été un évènement historique pour notre pays. Ici aussi, j’ai eu l’occasion de rentrer beaucoup de monde, beaucoup de diplomates, et nous avons eu à assister nos compatriotes qui vivent à l’étranger dans des conditions difficiles. Nous avons aussi conduit beaucoup de dossiers importants. Et, j’ai beaucoup d’amis dans ce ministère. Donc, c’est avec un pincement de cœur que je quitte ici aujourd’hui parce qu’une séparation est toujours douloureuse », a-t-il fait remarquer.

Enfin, ce cadre du RPG Arc-en-ciel dit que ses priorités auprès de la ministre Djènè Keïta seront « de redynamiser la coopération entre la Guinée et le monde. Vous savez, le président de la République, aujourd’hui tente de nouer des relations avec le reste du monde. Et, nous avons beaucoup d’accords et de grandes commissions mixtes à préparer ou à réorganiser. Donc, il est important que dès mon arrivée là-bas, que je fasse l’évaluation de la situation sur place, que je discute avec Dr Djènè pour qu’on voit très rapidement qu’est-ce qu’on pourra faire pour que son ministère puisse pleinement jouer son rôle aussi bien sur le plan national que sur le plan régional et international ».

Entretien réalisé par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Arrêt de la Cour suprême sur l’élection du maire de Matoto : Fodé Oussou réconforté

1 février 2019 à 20 08 17 02172
Dr. Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG

Les réactions continuent de se faire entendre suite à l’arrêt rendu par la Cour suprême dans le procès opposant l’UFDG au ministre de l’administration du territoire et de la décentralisation. La juridiction s’est déclarée incompétente à juger cette affaire, relative à la décision du Général Bouréma Condé, d’annuler l’élection du maire de Matoto. Interrogé sur la question par Guineematin.com, Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG, s’est dit réconforté par cette décision de la Cour.

« C’est le communiqué du ministre que nous avons attaqué, et nous avons été très heureux que le procureur de la République dise clairement que Bouréma Condé n’a pas le droit d’annuler une élection », a réagi le président du groupe parlementaire de l’UFDG à l’Assemblée nationale.

L’opposant rappelle que cette affaire n’est pas un contentieux électoral mais plutôt une plainte contre la décision du ministre de l’administration du territoire que son camp considère comme un abus de pouvoir. Pour lui, on aurait parlé de contentieux électoral, que si le candidat du RPG Arc-en-ciel, Mamadouba Tos Camara, avait porté plainte devant la justice pour dire qu’il n’est pas d’accord avec le résultat de l’élection qui a eu lieu le 15 décembre 2018.

« Puisqu’il n’y a pas eu de plainte au tribunal, on considère que l’administration devait reconnaitre Kalémodou comme maire et continuer l’installation de ses adjoints pour doter Matoto d’une mairie. Maintenant, il faut considérer qu’à partir d’aujourd’hui, le maire élu de la commune de Matoto est Kalémodou Yansané ».

D’ailleurs, le vice-président de l’UFDG souligne que le candidat du RPG Arc-en-ciel à la mairie de Matoto ne s’exprime jamais sur le sujet parce qu’il sait qu’il avait perdu l’élection. « Il (Mamadouba Toss Camara: ndlr) ne communique pas et ne compte que sur Alpha Condé et son ministre Bouréma Condé. Sinon, il avait 3 jours pour aller se plaindre au tribunal ; mais, comme il ne l’a pas fait, le dossier est clos à ce niveau ».

Face à cette situation, Dr Fodé Oussou Fofana lance un appel aux autorités, le Président Alpha Condé en particulier, de faire en sorte qu’on en finisse avec cette affaire. « Il est du ressort du gouvernement d’interpeller le ministre de l’administration du territoire d’aller continuer à installer les maires adjoints pour que la commune de Matoto ait son bureau exécutif.

Dans 72 heures, ça fera une année depuis que cette élection a eu lieu. Même à Kankan, là où ils ont gagné, l’exécutif n’a pas été installé. Que monsieur Alpha Condé accepte qu’on finisse avec ce processus avant même de penser à un problème d’Assemblée nationale. Il faut qu’il sorte ce pays de la honte. Aujourd’hui, on a honte d’être guinéen. Même à Ratoma, l’exécutif n’est pas installé malgré qu’il y ait eu élection du bureau », a-t-il dit.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Nomination de hauts cadres au Ministère de l’Action Sociale : voici l’intégralité du Décret

1 février 2019 à 20 08 14 02142
Hadja Mariama Sylla, ministre de l’Action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance

Dans un Décret rendu public dans la soirée du jeudi, 31 janvier 2019, le président Alpha Condé a nommé plusieurs hauts cadres au ministère de l’Action Sociale, de la Promotion Féminine et de l’Enfance. Guineematin.com vous propose ci-dessous les noms de tous les cadres nommés et leurs postes.

Secrétaire générale : madame Sama Kaba, confirmée

Chef de cabinet : monsieur Idriss Sané, précédemment conseiller chargé de mission

Conseiller technique principal : monsieur César Togba Kpoghomou, matricule 171 211 Z

Conseiller juridique : monsieur Aboubacar Sidiki Camara, confirmé

Conseillère chargée de l’action sociale : Mabane Camara, confirmée

Conseillère chargée des questions de genre : madame Djénèbou Fofana, précédemment directrice adjointe du bureau de stratégie et de développement

Conseiller chargé de l’enfance : Ouèret Guilavogui, éducateur

Conseiller chargé de communication et des relations publiques : monsieur Mouloukou Souleymane Touré, magistrat

Conseiller chargé de mission : monsieur Soriba Soumah, précédemment directeur adjoint du centre national de formation sociale appliquée Jean Paul II

Inspecteur général : monsieur Fassou Antoine Lamah, juriste, matricule 244 267 en service à l’inspection générale du NASPFE

Inspectrice générale adjointe : madame Touré Oumou Hawa Camara, précédemment attachée de cabinet

Directeur général du bureau de stratégie et de développement : monsieur Bafodé Keïta, précédemment directeur général du centre national d’orthopédie

Directeur général adjoint du bureau de stratégie et de développement : monsieur Ibrahima Camara, matricule 269 029 S en bureau de développement et de stratégie

Attachée de cabinet : madame Marie Claire Kolié, hiérarchie A, matricule 187 259 J administrateur civil, précédemment assistante du ministre

Directrice nationale genre et équité : madame Marie Touré, confirmée

Directrice nationale adjointe genre et équité : madame Batouly Kaba, confirmée

Directeur national de l’action sociale : monsieur Moussa Traoré, confirmé

Directeur national adjoint de l’action sociale : monsieur Mohamed Diaby, confirmé

Directeur national de l’enfance : monsieur Sékou Konaté, confirmé

Directeur national adjoint de l’enfance : monsieur Alpha Camara, précédemment directeur national BSD, confirmé

Directrice générale du centre national d’orthopédie : madame Madeleine Millimono, confirmée

Directeur général adjoint du centre national d’orthopédie : Mamadouba Soumah, précédemment conseiller chargé des questions féminines et du genre

Directeur général du fonds de développement social et de la solidarité : monsieur Yasafrin Condé, confirmé

Directeur général adjoint du fonds de développement social et de la solidarité : monsieur Roger Yass Clono, précédemment inspecteur général

Directrice générale des centres d’autonomisation des femmes : madame Fatoumata Traoré, confirmée

Directrice générale adjointe des centres d’autonomisation des femmes : madame M’ma Hawa Guèye, confirmée

Directrice général du centre de formation sociale appliquée Jean Paul II : madame Mariame Kaba, confirmée

Directrice générale adjointe du centre de formation sociale appliquée Jean Paul II : madame Sarata Camara, professeur, matricule 196 425 S

Directeur général de l’observatoire national de protection sociale : monsieur Mamadou Sanoussy Diallo, précédemment administrateur civil, matricule 198 425 S, précédemment chef division de la protection sociale

Directeur général adjoint de l’observatoire national de protection sociale : monsieur Issiaga Baga Bangoura, administrateur civil

Directrice général du fonds national d’indigence : madame Tiranké Kaba, précédemment directrice nationale adjointe de l’enfance

Directrice générale adjointe du fonds national d’indigence : madame Saran Condé, précédemment responsables des ressources

Directeur général de l’institut national des jeunes aveugles de Kankan : monsieur Abdourahmane Haïdara, précédemment directeur général du fonds de développement et de solidarité

Directrice générale adjointe de l’institut national des jeunes aveugles de Kankan : madame Kouraba Sacko, précédemment directrice régionale de l’action sociale, de la promotion féminine et de l’enfance

Inspectrice régionale de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de la ville de Conakry : madame Mabinty Camara, confirmée

Inspecteur régional de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de Boké : monsieur Moriba Dian Keïta, confirmé

Inspectrice régionale de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de Kindia : madame Aïssatou Bah, confirmée

Inspectrice régionale de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de Kankan : madame Aminata Bérété, précédemment directrice préfectorale de l’action sociale et de l’enfance de Kankan

Inspecteur régional de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de Mamou : monsieur Mamady Kaba, confirmé

Inspecteur régional de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de Labé : monsieur Amadou Siddy Diallo, précédemment directeur régional de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de N’Zérékoré

Inspecteur régional de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de Faranah : monsieur Alhassane Sampil, confirmé

Inspecteur régional de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de N’Zérékoré : monsieur Thierno Alseny Souaré, matricule 151 978 Z, précédemment chargé de la protection de l’enfance à la direction régionale de l’action sociale, de la promotion sociale et de l’enfance de Conakry

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

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Participation des femmes en politique : le FOFPAG reçoit une députée canadienne

1 février 2019 à 20 08 05 02052

Dans le cadre de l’appui aux femmes leaders de Guinée, une députée canadienne séjourne actuellement en Guinée. Harriete Ross, chargée du développement des relations avec l’Afrique subsaharienne, a eu une séance de travail ce vendredi, 1er février 2019, avec le Forum des Femmes Parlementaires de Guinée (FOFPAG) ainsi que des femmes des partis politiques et de la société civile. La rencontre a eu lieu au palais du peuple de Conakry, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Cette rencontre a porté sur le développement d’un projet intitulé : « Participation des femmes aux activités politiques ». Ce projet est financé par le gouvernement canadien, en vue de booster la présence des jeunes et des femmes dans les instances de prise de décision. Il couvre la Guinée, le Libéria, le Nigeria et la Centrafrique. Selon la secrétaire générale du FOFPAG, le projet a permis aux femmes leaders de Guinée tant au niveau de l’Assemblée nationale que des partis politiques et de la société civile, de sensibiliser les femmes à s’engager davantage dans les activités des partis politiques.

« Cette activité menée grâce à l’appui du PNUD et de l’ONU-Femme, sur financement du Canada, nous a permis de sillonner tout le pays, de rencontrer les femmes des partis politiques, de la société civile, celles du secteur informel et les acteurs à tous les niveaux, pour développer un plaidoyer en vue d’une meilleure participation des femmes dans la prise de décision. Dans ce cadre, d’importants efforts ont été consacrés et cela a porté fruit. Puisque nous avons réussi à sensibiliser les femmes à s’inscrire en nombre important sur les listes de candidature pour les élections locales, mais également, nous avons réussi à développer un lobbying et écrire un projet de loi sur la parité ».

Honorable Djalikatou Diallo

Visiblement déterminée, l’Honorable Zalikatou Diallo se réjouit des résultats obtenus dans le cadre de la position commune des femmes députées contre le Code civil révisé, mais également l’élection de plusieurs femmes conseillères, maires et vices maires à travers le pays, même si le pourcentage reste à améliorer.

Pour cette responsable du FOFPAG, le « combat doit être poursuivi pour que ces femmes conseillères soient portées au niveau des conseils régionaux et du haut conseil des collectivités locales. Mais également, se battre pour que plus de femmes candidates non élues soient désignées présidentes de conseils de districts et de quartiers à travers tout le pays. Ce travail doit continuer avec les élections législatives où les femmes doivent obtenir au minimum 35 sièges à l’Assemblée nationale contre 26 actuellement. Les femmes doivent en outre, être plus soudées, plus solidaires et défendre le projet de loi sur la parité et approuver le Code civil, selon l’ancienne version qui interdit la polygamie ».

Honorable Hadja Aïssata Daffé

Pour sa part, l’honorable Hadja Aïssata Daffé, membre du parlement de la CEDEAO et présidente des femmes de l’UFR, a indiqué que « la rencontre avec cette députée canadienne a porté sur la poursuite d’un projet qui a commencé en Guinée depuis 2017 et qui a produit des résultats sur le terrain. Puisqu’avec ce projet, nous avons pu convaincre les femmes à s’intéresser à des activités politiques, même si tous les espoirs n’ont pas été comblés.

Mais, de nombreuses femmes ont été élues conseillères communales. Nous demandons à ce qu’on appuie plus les femmes afin qu’elles soient outillées et impliquées en politique. Nous voulons également que les lois sur les femmes soient plus vulgarisées. Nous sollicitons l’appui accru aux femmes comme au Sénégal et au Rwanda, pour qu’elles puissent s’épanouir en politique et participer plus activement à la prise des décisions dans notre pays », a lancé la députée de l’UFR.

Mme Djakhagbé Kaba

Pour la secrétaire générale adjointe du gouvernement, Djakhagbè Kaba, activiste de la société civile, issue des rangs du CONAG-DCF (Coalition nationale de Guinée pour les droits, la citoyenneté des femmes), avec les projets canadiens, les femmes ont eu une réelle opportunité. « A travers les projets comme développement et paix, CECI, ACTI, les Canadiens ont accompagné les femmes de Guinée pendant près de 10 ans. C’est le même programme qui continue avec le projet rajeunir et féminiser, soutenu et porté par le président de la République ».

Elle ajoute que le président Alpha Condé a mis 130 milliards de francs dans l’autonomisation des femmes. « Quand il (Alpha Condé, ndlr) a vu que les résultats escomptés ne sont pas atteints, il a demandé de mettre en place les MUFFA (Mutuelles Financières des Femmes Africaines), à travers tout le pays. En plus, les MC2 sont venus emboîter le pas aux MUFFA.

Il a encouragé les femmes à aller à l’autonomisation. Nous les femmes, nous sollicitons intégrer les projets initiés et financés par le Canada. Actuellement, ils ont des projets dans les mines, la gouvernance locale. Mais nous, nous voulons mettre un accent particulier sur le droits des femmes et des jeunes », a dit madame Djakhagbè Kaba.

Abdallah Baldé pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Le procureur de Siguiri aux jeunes : « on ne reculera sous l’effet d’aucune contestation de masse »

1 février 2019 à 19 07 34 02342

Le parquet de Siguiri a rencontré la jeunesse des seize quartiers de la commune urbaine, ce vendredi 1er février 2019. La démarche vise à inviter les jeunes, regroupés en brigades de surveillance, à ne pas verser dans la contestation des décisions de justice, comme c’est souvent le cas, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La contestation des décisions de justice est récurrente dans la ville de Siguiri. Régulièrement, des jeunes en colère manifestent leur opposition devant certains actes posés sur le terrain. C’est pour inviter les jeunes à mettre de l’eau dans leur vin et à respecter la loi que le procureur, Alghassimou Diallo, les a rencontrés.

Selon lui, « je ne marcherai pas sur le dos de la cuillère sur les contestations de masse, à chaque fois qu’une personne est interpellée. Le dernier cas, c’est certaines personnes de Doko qui auraient cassé le domicile du président de district, qui a fait une plainte contre les personnes qui se sont attaquées à son domicile. Ceux-là ont été interpellés. Compte tenu de la gravité, j’ai pris décision de les maintenir en détention. Il y a un groupe de jeunes qui est venu marcher ici, que ces gens n’iraient pas en détention », a expliqué le procureur.

Alghassimou a invité les jeunes à se ressaisir pour que force reste à la Loi. « Je ne marchande pas, quand je décide ou un autre magistrat décide, on ne reculera sous l’effet d’aucune contestation de masse. Imaginez qu’on tue votre enfant. Quand vous portez plainte, vous voulez qu’une suite judiciaire soit donnée à votre plainte. Accepteriez vous que vous vous promenez au quartier avec le présumé assassin de votre enfant ? Respectons la loi, car force doit rester à la loi », a martelé le procureur.

De Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Macka Baldé après sa nomination : « je ferai en sorte que le défi soit relevé »

1 février 2019 à 19 07 11 02112
Macka Baldé, Directeur Général Adjoint de l’Agence Nationale de Volontariat Jeunesse

Dans un décret rendu public hier, jeudi 31 janvier 2019, Macka Baldé, vice-président des NFD, a été nommé Directeur Général Adjoint de l’Agence Nationale de Volontariat Jeunesse. Désormais, il évoluera aux côtés de son président, Mouctar Diallo, ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes. Au lendemain de sa nomination, le jeune homme a accordé un entretien à Guineematin.com, ce vendredi. Il a remercié le chef de l’Etat, Pr Alpha Condé, pour la confiance placée en lui, avant de promettre d’apporter sa contribution à l’émancipation de la jeunesse guinéenne.

Guineematin.com : vous avez bénéficié de la confiance du président de la République qui vous a nommé Directeur général adjoint de l’Agence Nationale de Volontariat Jeunesse au ministère de la Jeunesse et de l’Emploi jeunes. Quel est le sentiment qui vous anime aujourd’hui ?

Macka Baldé : je suis très satisfait et très fier. Je tiens d’abord à remercier S.E monsieur le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, pour le choix porté sur ma personne, et en même temps, je félicite et remercie le ministre de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes, monsieur Mouctar Diallo, par rapport toujours à ce choix porté sur ma personne.

Guineematin.com : vous remerciez le ministre Mouctar Diallo qui est votre président au sein des NFD (Nouvelles Forces Démocratiques), vous pensez qu’il est en train de bien placer ses hommes ?

Macka Baldé : le ministre Mouctar Diallo est en train de travailler au sein du ministère. Depuis qu’il est arrivé, il se bat. Que ça soit des jeunes des NFD, du RPG ou des jeunes guinéens tout court, le ministre se bat pour le développement et l’émergence de la jeunesse guinéenne.

Guineematin.com : qu’est-ce qu’il a apporté de nouveau à la tête de ce département, quelles sont ses principales initiatives en faveur de la jeunesse guinéenne ?

Macka Baldé : depuis que le ministre Mouctar Diallo a été nommé, vous n’êtes pas sans savoir qu’il a réussi quand même à implanter trois forages au niveau de l’axe Hamdallaye-Bambéto-Cosa, dont l’inauguration a été faite il y a quelques jours. En même temps, avec l’appui des partenaires techniques et financiers, il a réussi à obtenir un financement pour la construction de 100 salles de classes au niveau de Hamdallaye, 100 salles de classes à Bambéto et 100 salles de classes à Cosa. Ce qui est une première évidemment. En plus, le ministre a réussi à installer une MUFFA à Bambéto et le siège se trouve même au rond-point.

Il a installé une MCD au niveau de Dar-es-salam. Le ministre s’est battu aussi pour obtenir des financements à travers notamment l’UNFPA pour construire 3 centres de santé améliorés au niveau de l’axe (un centre de santé à Hamdallaye, un autre à Bambéto et le 3ème à Cosa). C’est quelque chose qui n’existait pas aussi. Donc, c’est pour vous dire qu’aujourd’hui, le ministre est en train de fournir beaucoup d’efforts.

Il y a deux semaines, le ministre a offert environ 1 milliard 700 millions de francs guinéens à 18 groupements d’intérêt socioprofessionnel, c’est -à-dire des engins roulants et autres pour permettre à ces groupements d’être autonomes. Ce sont des actions que le ministre est en train de faire à travers des fonds qu’il est allé chercher avec les partenaires techniques et financiers.

Guineematin.com : vous parlez juste de Conakry (de l’Axe précisément). Est-ce qu’il a d’autres initiatives pour l’intérieur du pays ?

Macka Baldé : Il a des initiatives. Récemment, j’ai été à Boffa dans le cadre du projet INTEGRA avec ENABEL et de ce point de vue, il y a eu beaucoup d’argent qui est dégagé pour aider la jeunesse de Boffa. En même temps, il y a des projets pour N’Zérékoré, Mamou, Kindia, Siguiri, Kankan, Kouroussa. J’ai vu le ministre échanger avec les partenaires par rapport à ces projets. C’est pour toujours aider les jeunes à être autonomes, les accompagner dans le domaine de la formation, de pouvoir faire en sorte que ces jeunes puissent avoir des stages dans les ministères, au niveau des entreprises publiques et privées et surtout aider les jeunes à trouver de l’emploi.

Alors, le ministre se bat. Vous n’êtes pas sans savoir qu’au niveau de l’axe, il n’y avait pas tout ce que je viens de vous dire. Aujourd’hui, si le ministre s’est battu pour obtenir des financements pour que l’axe aussi, qui a été un élément contestataire depuis 2005-2006 puisse aussi bénéficier de l’intérêt de l’Etat, je pense que ce sont des actions à saluer et à encourager.

Guineematin.com : un dernier mot ?

Macka Baldé : je remercie vos lecteurs. Je remercie le Président de la République, Pr Alpha Condé, par rapport à ma nomination, le ministre Mouctar Diallo, mon partenaire des NFD ainsi que le peuple de Guinée. Ils peuvent compter sur moi. Je ferai en sorte que le défi soit relevé et je ferai aussi en sorte qu’il y ait des innovations au niveau de l’ANVJ, surtout dans le cadre de l’accompagnement du volontariat, de la formation, etc.

Donc, nous allons faire en sorte qu’au niveau du ministère de la jeunesse et l’emploi des jeunes, que les choses évoluent de façon positive puisque le Président a porté confiance à la nouvelle génération. Vous n’êtes pas sans savoir que je vis à Paris, je travaille là-bas. Et aujourd’hui, je suis obligé de laisser Paris pour venir travailler pour mon pays. Je suis fier d’être guinéen, fier d’appartenir à ce gouvernement, et je compte sur la presse, les amis, les personnes de bonne volonté.

Propos recueillis par Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

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Elevage : la fièvre aphteuse signalée à Lola

1 février 2019 à 18 06 18 02182

La fièvre aphteuse continue sa propagation en Guinée. Après avoir touché plusieurs préfectures de la Haute Guinée, la maladie vient d’être signalée dans la région forestière du pays. C’est notamment à Lola, où l’élevage est bien pratiqué. De retour d’une rencontre régionale consacrée à cette maladie, la directrice préfectorale de l’élevage de Lola a accordé un entretien au correspondant de Guineematin.com dans la préfecture. Pierrette YARATO a parlé de cette fièvre qui attrape les animaux et ses conséquences.

Décryptage !

Guineematin.com : vous rentrez d’une rencontre régionale tenue à N’Zérékoré et qui était consacrée à la fièvre aphteuse. Une maladie qui a fait son apparition récemment dans la préfecture de Lola entre autres. Parlez-nous de cette maladie qui reste très peu connue de nos concitoyens.

Pierrette YARATO : depuis le 29 janvier 2019, nous étions à N’Zérékoré avec une mission venue de Conakry pour nous parler de la maladie animale : la fièvre aphteuse. Depuis le mois de mai 2018, la fièvre là est apparue en Guinée. Elle a commencé par Kankan, avant de toucher Siguiri et Kouroussa. Aujourd’hui, elle a été signalée à Beyla, Kérouané, Lola et N’Zérékoré. Cette maladie est très dangereuse et très contagieuse.

Guineematin.com : quand vous dites qu’elle est très contagieuse, est-ce que ça veut dire qu’elle peut toucher aussi les êtres humains ?

Pierrette YARATO : non, c’est une maladie qui touche uniquement les animaux. Ça attaque les bovins, les caprins, les porcins mais elle n’est pas zoonose. Aujourd’hui, nous sommes obligés de sensibiliser tous nos éleveurs parce que beaucoup ne connaissent pas cette maladie. Cette maladie est très contagieuse. Vous imaginez depuis Kankan là-bas, Siguiri a reçu, Kérouané a reçu et elle se trouve aujourd’hui à Lola. Donc il faut être prudent, surtout avec le déplacement des animaux d’une localité à une autre. Cela peut favoriser la propagation de la maladie. Donc nous devons éviter le transfert des animaux et mettre en quarantaine tous les animaux qui se trouvent dans les zones touchées par la maladie.

Guineematin.com : comment peut-on reconnaître un animal qui est atteint de cette maladie, quels sont les symptômes ?

Pierrette YARATO : les symptômes sont là. Il y a des lésions (plaies, inflammations) au niveau du nez, des lèvres, entre les onglons, au niveau de la langue ; il y a aussi la perte d’appétit. Et la mortalité est très forte chez les jeunes animaux parce que les vaux n’arrivent pas à téter. Si vous constatez ça, vraiment le mieux c’est d’informer le service vétérinaire.

Guineematin.com : il y a souvent des éleveurs étrangers qui circulent avec leurs animaux dans les villages de la préfecture de Lola. Qu’est-ce que vous comptez faire dans ce sens pour couper la chaîne de propagation de la maladie ?

Pierrette YARATO : récemment, j’étais dans la sous-préfecture de Foumbadou, pour sensibiliser les éleveurs afin de ne pas camoufler les maladies. Avant, ils (les éleveurs) camouflaient les maladies parce qu’ils pensaient qu’en informant les vétérinaires, on va abattre tous les animaux. Nous les sensibilisons donc pour qu’ils signalent tout cas suspect de fièvre aphteuse. Et, chaque fois qu’un éleveur constate un cas de maladie, il doit informer les chefs de postes qui sont dans les villages, et ceux-là aussi doivent nous informer, on prend des précautions pour ne pas que la maladie se propage.

Je vous dis que bientôt on va faire la vaccination surtout dans les zones tampons, les zones où la maladie n’est pas encore arrivée. Le gouvernement guinéen, appuyé par la Banque Mondiale, la FAO et le PASAG, a obtenu le vaccin pour couvrir les zones tampons. Donc, les éleveurs sont tenus de déclarer les cas cliniques constatés.

Guineematin.com : est-ce qu’on peut consommer la viande d’un animal atteint de cette maladie ?

Pierrette YARATO : la consommation n’affecte pas les êtres humains. La fièvre aphteuse n’est pas une maladie qui contamine l’Homme, mais elle détruit l’économie du pays. Si tu es éleveur et n’arrives pas à traiter ton animal, tu peux l’abattre et consommer la viande. Mais, on ne se lève pas comme ça pour abattre aussitôt que possible, on veut que l’élevage évolue. Donc on est obligé de traiter les animaux malades.

Entretien réalisé à Lola par Léopold Konté pour Guineematin.com

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Défense et Sécurité : 24 agents de la police outillés en intervention

1 février 2019 à 17 05 46 02462

Engagée depuis quelques années, la politique de la réforme dans le secteur de sécurité se poursuit en Guinée avec l’appui des partenaires techniques et financiers. C’est dans cette dynamique que vingt quatre (24) agents de la police viennent de bénéficier d’une formation en technique de défense et de sécurité en intervention. La remise des attestations de fin formation a eu lieu dans la matinée de ce vendredi, 1er février 2019, à l’école de police et de la protection civile de Kagbélen, a constaté un reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

Ils sont au total vingt quatre (24) agents, dont deux femmes, à avoir suivi une formation de trois semaines, destiné à les outiller en gestes et techniques professionnelles en intervention, et à ceux liés à la protection des hautes personnalités. La formation de ces 24 agents a été animée par deux éminents formateurs français, assistés dans leur travail par un représentant de l’ambassade de France.

Mohamed Lamine Nabé, DGA de l’école nationale de la police et de la protection civile de Kagbélen

Selon Mohamed Lamine Nabé, directeur général adjoint de l’école nationale de la police et de la protection civile de Kagbélen, « cette formation a concerné 24 agents, dont 18 de l’école nationale de la police et de la protection civile, 2 de la Brigade de Répression du Banditisme et 4 de la coordination des Brigades Anti Criminalité. Au cours de cette formation, les notions abordées ont été très illustratives puisqu’elles ont concerné les techniques de défense et de sécurité en intervention, où les stagiaires ont été outillés en techniques de communication et de déontologie en matière d’intervention, au contrôle d’identité et la légitime défense, les principaux généraux de sécurité d’action, les techniques de base self-défense, la protection des hautes personnalités. Toutes ces notions ont été accompagnées des exercices de simulation qui ont été très édifiants ».


commandant Thierry Artiagua, représentant de l’ambassadeur de France

Pour sa part, le commandant Thierry Artiagua, représentant de l’ambassadeur de France à cette cérémonie, a rappelé que son pays et l’Union Européenne sont aux côtés de la police guinéenne dans le cadre du projet d’appui à la reforme du secteur de la sécurité, phase 3. « Cette formation qui a suscité un très grand intérêt de la part des stagiaires et même au-delà, sera sans aucun doute démultiplié et complété d’un niveau 2 dans l’enseignement des techniques de protection rapprochée. Par ailleurs, l’équipe des formateurs a commencé à travailler sur un module dédié à la protection rapprochée de personnes », a dit le coopérant français.

Jack Best, représentant de la délégation de l’Union Européenne en Guinée

Abondant dans le même sens, Jack Best, représentant de la délégation de l’Union Européenne en Guinée, s’est adressé aux 24 agents bénéficiaires de la formation. « Maintenant, vous avez en charge de démultiplier auprès des autres éléments de vos unités respectives les connaissances que vous venez d’acquérir. Les experts ont souligné votre engouement durant ces trois semaines et toute l’attention que vous avez manifesté pour cette formation. Cela nous permet de ne pas douter de votre capacité de mettre en œuvre l’ensemble des connaissances que vous venez d’acquérir au profit de vos collègues ».

Mamoudou Kourouma

De son côté, le chef de cabinet du ministère de la sécurité et de la protection civile, Mamoudou Kourouma, a dit son souhait de voir cette formation « contribuée au renforcement de vos capacités opérationnelles dans l’accomplissement des missions régaliennes dévolues à la police nationale, visant la protection des personnes et de leurs biens. Vous devez vous mettre à l’évidence que nous rentrons dans une phase axée sur l’efficacité et l’efficience. C’est pourquoi, je vous exhorte à vous approprier des riches enseignements reçus en vue de leur bonne application ».

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Conflit domanial : un avocat met en doute l’identité d’un plaignant au tribunal

1 février 2019 à 15 03 24 02242

Il n’est un secret pour personne que les conflits domaniaux sont récurrents tant à Conakry qu’à l’intérieur du pays. Le plus souvent, la justice est mise à contribution pour régler le différend. C’est dans ce cadre que trois (3) parcelles situées à Yattaya, dans la commune de Ratoma, opposent depuis quelques temps, Abdoul Karim Soumah et Boubacar Touré. Le procès s’est ouvert le mercredi passé, 30 janvier 2019, au tribunal correctionnel de Dixinn, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Boubacar Touré, se disant propriétaire du domaine litigieux à Yattaya depuis 2001, assigne Mr Abdoul Karim Soumah en justice. Il le poursuit pour destruction d’édifice privé.

Le prévenu, Abdoul Karim Soumah, a été le premier à être entendu. Il a nié les faits pour lesquels il est reproché. Selon lui, le terrain en question a été légué à sa famille par son défunt père. « Nous sommes héritiers de ce terrain, je suis le fils aîné. Donc, on m’en a confié la gestion après le décès de mon père en 2014. On a compris par après que des agents véreux de l’Etat ont revendu trois parcelles à certaines personnes. Pour ne pas tomber sur le coup de la loi, on ne peut pas se rendre justice. Nous avons engagé une procédure de déguerpissement et de démolition parce qu’ils avaient déjà construit des bâtiments sur le terrain. Nous avons obtenu une décision de justice. C’est en 2017 que ce nommé Boubacar Touré est venu réclamer ces parcelles. Nous lui avons dit non. Plus tard, il est venu casser l’annexe qu’on avait construite, où mon gardien dormait. J’ai porté plainte contre lui, parce qu’après cela, ils ont mis une cour et fermé le portail avec un cadenas. Mais, la plainte a été placée sans suite sans que je ne sache pourquoi. Quelques temps plus tard, j’apprends qu’il a porté plainte contre moi pour destruction d’édifice privé en disant que je suis venu avec des camions pour faire tomber la cour afin de verser mon sable pour construire. Je n’ai jamais détruit un mur et toutes les fois que je me suis rendu là-bas, je suis passé par la porte. Peut être que c’est le plaignant qui l’a fait pour me causer du tord ».

De son côté, le plaignant Boubacar Touré, a répliqué qu’il aurait acheté le terrain depuis 2001 et que le prévenu n’a pas dit la vérité. « Il n’a qu’à dire la vérité. Il est venu expliquer avoir trouvé mon gardien et sa famille, en leur disant de quitter les lieux, que le terrain leur appartenait. Un jour, il est venu avec des ouvriers et des camions contenant du sable et du gravier. Comme il a trouvé la cour fermée, il a escaladé le mûr et est resté dans la cour. C’est ainsi qu’il a démoli le mur et a fait rentrer les camions pour déverser le sable. Il parle de lois. En 2017, quand j’ai porté plainte à Coléah, il n’est pas venu. La plainte a été envoyée trois fois, il a refusé. C’est par après qu’on a décerné un mandat d’arrêt contre lui. On l’a cherché partout à Conakry, on ne le voyait pas. J’ai acheté le terrain 2001 et j’avais commencé à construire. Même quand le dossier a été envoyé, on est allé avec le juge d’instruction. Le chef de carré et la femme qui est dans la cour ont expliqué que c’est Mr Soumah même qui a fait tomber le mur », a-t-il soutenu.

L’avocat de la défense, maître Alkhaly Mohamed Touré, a demandé à ce que le plaignant montre une pièce d’identité prouvant ainsi qu’il est Boubacar Touré. Car, selon lui, il n’est pas celui qu’il prétend être. Mais, Touré Boubacar dira ne pas avoir de pièce d’identité sur lui.

Maître Alkhaly Mohammed Touré demandera ainsi au juge de prendre acte et de leur permettre de connaître la vraie identité de la personne qui est en face d’eux, qui est tout sauf le plaignant Boubacar Touré.

L’affaire a été renvoyée au 6 février pour la suite des débats et la comparution des témoins.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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Justice : il tue un gendarme à Mamou et vient s’expliquer devant la cour d’Appel de Conakry

1 février 2019 à 15 03 11 02112

Un chauffeur a comparu hier, jeudi 31 janvier 2019, devant la Cour d’Appel de Conakry. Il est poursuivi pour le meurtre d’un gendarme et la blessure d’un autre sur la nationale Dabola-Mamou. L’accusé tente de faire réduire la peine qui lui a été infligée par la TPI de Mamou et qu’il juge excessive, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Mamadou Billo Diallo, chauffeur, est poursuivi pour homicide, coups et blessures involontaires et délit de fuite. Cela, après avoir ôté la vie d’un gendarme et blessé un autre, le15 mai 2017, sur la route nationale Dabola-Mamou. Ce jour-là, l’accusé qui était en provenance de Mandiana pour Conakry avec 18 passagers à bord de son véhicule, a refusé d’obtempérer à un barrage érigé par la gendarmerie routière.

Après avoir forcé le passage, il a été pourchassé par deux gendarmes, en moto. Lorsque les agents de sécurité ont rattrapé le véhicule et ont voulu lui barrer la route, il a percuté leur moto. L’un d’entre eux est décédé et l’autre a été grièvement blessé. Par peur d’être lynché par des citoyens en colère, Mamadou Billo Diallo s’est rendu à un poste de gendarmerie.

Il a été traduit devant le tribunal de première instance de Mamou, qui l’a jugé et l’a condamné à 7 ans de prison ferme, au payement d’une amende de 10 millions de francs guinéens et au payement des intérêts de la partie civile. Mais, son avocat a trouvé la peine excessive et a décidé d’attaquer la décision devant la Cour d’Appel de Conakry.

L’accusé a comparu ce jeudi devant la juridiction où il a tenté, avec l’aide de son conseil, de faire réduire la peine prononcée en première instance. « Ce qui est arrivé à mon client, c’est un accident de la circulation, ce n’est pas un assassinat. Je vous demande d’être clément. Je vous demande d’infirmer cette décision rendue par le tribunal de première instance de Mamou sous la colère de la population révoltée de Mamou, en le condamnant au temps mis en prison », a plaidé maître Amadou Kourouma, l’avocat de la défense.

Mais, le procureur Mamadou Maladho Diallo, lui, estime que l’accusé est coupable des faits pour lesquels il est poursuivi. C’est pourquoi, il a demandé à la Cour de confirmer la peine prononcée par le tribunal de première instance de Mamou.

Après les débats, la Cour a mis l’affaire en délibéré pour décision être rendue le 14 février 2019.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 654 416 922/664 413 22

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Kankan : Youssouf Kaba du mouvement AN DI SE tacle le RPG-AEC

1 février 2019 à 15 03 06 02062

L’impatience et l’inquiétude s’installent chaque jour un peu plus dans la ville de Kankan suite au retard dans la mise en place de l’exécutif communal. C’est le cas de Youssouf Kaba, alias Kassouf, président du mouvement AN DI SE et candidat indépendant, élu lors des élections de février 2018, qui accuse le RPG Arc-en-ciel d’être à la base du problème, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kankan.

Cela fera bientôt un an que le vote au compte des élections locales a eu lieu en Guinée. Mais, jusqu’à maintenant, au moins quatorze communes urbaines et rurales n’ont pas encore l’identité de leurs maires à cause des petits calculs politiques. Ce retard crée un malaise aussi bien chez les populations que chez les acteurs impliqués dans le processus.

Youssouf Kaba, président du mouvement AN DI SE et candidat indépendant à la mairie de Kankan

Pour Youssouf Kaba, président du mouvement AN DI SE et candidat indépendant à la mairie de Kankan, invité de l’émission A l’horizon des actualités de la radio Horizon FM de Kankan, c’est le parti majoritaire qui a pris le processus d’installation en otage. « C’est le problème interne du RPG qui est en train de nous prendre tous en otage, et l’administration et les autres conseillers, mais aussi les citoyens. Si le conseil était installé depuis longtemps, ce petit temps nous aurait permis de faire ne serait-ce que l’assainissement de la ville. Si jusque-là rien ne se passe et il y a pas un problème majeur, ça veut dire que vous les medias, vous devez savoir ce qui se passe, parce que c’est un petit groupe qui a pris tout le monde en otage, même le RPG est pris en otage. Ce n’est pas le souhait des bons cadres du parti de voir Kankan dans cet état. Je refuse qu’une minorité sans conscience prenne en otage notre ville ».

A la question de savoir si la division qui sévit actuellement dans les rangs du parti présidentiel ne fait pas l’affaire de ses adversaires, le numéro un du mouvement AN DI SE répond : « je ne souhaite pas qu’il y ait de la division au sein du RPG pour que je devienne maire. Je voudrais que l’ensemble des 29 conseillers se réunissent pour que je puisse les battre, pour devenir maire, parce que je voudrais que les gens apprécient les projets de société et les compétences des gens, leur engagement pour le développement socioéconomique de la ville de Kankan. Donc, diviser les gens pour régner, ce n’est pas de moi ».

Même si son mouvement n’a qu’un seul conseiller élu pour l’élection du maire, Youssouf Kaba dit croire en ces chances. « Les gens disent aujourd’hui dans les couloirs, s’ils ne sont pas d’accord entre eux, pourquoi ne pas donner la tête de la mairie au candidat indépendant ? J’ai toujours dit que les partis politiques à Kankan ne sont pas crédibles. Imaginez-vous, les partis politiques qui se sont battus depuis 2010 pour la tenue des élections locales, à Kankan, ils sont partis négocier des gens pour qu’ils soient leurs candidats, parce qu’ils n’avaient pas des personnes préparées pour une mairie aussi importante comme Kankan ».

A noter qu’en début de semaine, de nombreux jeunes de la commune urbaine de Kankan sont descendus dans les rues pour exiger l’installation du conseil communal.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

Tél : 00224 627 24 13 24

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Abus de confiance : deux gendarmes se contredisent au tribunal

1 février 2019 à 14 02 56 02562

Une personne a comparu hier, jeudi 31 janvier 2019, devant le tribunal correctionnel de Dixinn pour abus de confiance. Ibrahima Sory Diallo est accusé avec deux autres personnes : Moussa Diallo (qui vit en Espagne) et Saïdou Sow (en fuite) d’avoir détourné trois conteneurs dans lesquels se trouvaient des objets d’occasion. Appelés comme témoins, deux officiers de la gendarmerie, proches du dossier, sont venus se contredire devant le tribunal, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

Cette affaire remonte à 2018. Mamadou Alpha Barry, qui réside en Espagne, a envoyé trois conteneurs contenant des objets d’occasion (des téléviseurs, des pneus et des congélateurs), qu’il a mis à la disposition de son ami et colocataire Moussa Diallo. Ce dernier était chargé de revendre les objets et se partager les intérêts avec le propriétaire des marchandises. Mais, les choses ont finalement mal tourné et les ex-amis se sont retrouvés devant le tribunal correctionnel de Dixinn.

« J’avais des pneus, des congélateurs et des téléviseurs d’occasion à revendre dans trois conteneurs en Espagne. J’avais conclu, avec Moussa Diallo qui vivait avec sa femme blanche dans ma maison en Espagne, d’envoyer les trois conteneurs pour revendre les objets ici en Guinée. Le deal était que je paye le transport des conteneurs d’Espagne à Conakry et lui il paye le dédouanement. Mais, je n’ai pu payer que le transport des deux conteneurs en raison de 3500 euros chacun. C’est ainsi que Moussa Diallo m’a parlé d’un de ses amis à lui qui est Saïdou Sow, qui devrait l’aider à revendre, mais également de son frère Ibrahima Sory Diallo.

Et celui-ci devait payer le transport et le dédouanement du troisième conteneur. Il faut noter que tous les objets des trois conteneurs, c’est moi qui les avais achetés, mais eux ils devaient dédouaner, revendre les objets, puis mettre de côté l’argent que j’ai dépensé dans le transport et l’achat des choses. Ce qui fait 450 millions de francs guinéens. Son frère Ibrahima Sory Diallo devait récupérer le prix du dédouanement et on se partage les gains.

Quand ils ont commencé à revendre, je leur ai proposé que mon petit frère vienne les aider mais ils ont tout fait pour éjecter mon frère du groupe, puis ils ont changé de numéro de téléphone. J’ai tout fait pour les contacter, impossible. Ils ont revendu tout ce qui était dans les trois conteneurs et se sont cachés de moi. C’est ainsi que j’ai décidé de venir en Guinée pour les rechercher afin de récupérer ce qu’ils me doivent », a expliqué le plaignant Mamadou Alpha Barry à la barre.

Il ajoute que c’est ainsi qu’il a décidé de venir en Guinée pour rechercher les trois personnes pour tenter de récupérer ce qui lui appartient. « Ibrahima Sory Diallo a reconnu à la gendarmerie que les conteneurs m’appartenait. C’est ainsi que le juge Condé l’a déféré à la maison centrale. De son côté, Moussa Diallo, j’ai tout fait, je ne l’ai pas retrouvé. Mais en Espagne, sa femme vivait chez moi. J’ai décidé donc de retourner en Espagne. Arrivé, j’ai trouvé que Moussa Diallo a dit à sa femme de prendre tous ses bagages pour déménager. Mais, j’ai mené mes enquêtes on a retrouvé Moussa Diallo pour l’envoyer à la police.

Les policiers espagnoles m’ont dit : puisque c’est en Guinée que l’acte s’est passé, de revenir ils vont renvoyer Moussa en Guinée pour que l’affaire soit résolue ici. Mais jusqu’à présent, je n’ai pas reçu mon argent parce que Moussa Diallo a nié les faits et le nommé Saïdou Sow est en fuite. Et j’ai toutes les preuves. D’ailleurs, c’est le nom de ma société qui était gravé sur les téléviseurs et congélateurs qu’ils ont revendus. J’ai tous les documents qui le prouvent », a-t-il dit.

Mais, le prévenu, lui, a nié les faits pour lesquels il est poursuivi. Ibrahima Sory Diallo a indiqué que l’officier de la gendarmerie Mamadou Boiro qui avait géré l’affaire, avait partagé les pneus et chacun a reçu sa part. « Les pneus ont été partagés entre nous. Tout ce que le plaignant raconte n’est basé que sur du faux », a déclaré le prévenu.

Cités comme témoins dans cette affaire, les officiers de la gendarmerie Alpha Saliou Barry (frère du plaignant) et Mamadou Boiro (qui a géré l’affaire) ont été appelés à la barre pour éclairer le tribunal. Le colonel Alpha Saliou Barry a expliqué qu’à l’époque, Ibrahima Sory Diallo avait reconnu les faits et que son frère (le plaignant) avait dit qu’il n’est pas d’accord avec le partage des pneus, réclamant la restitution de ses biens. Ce qui ne fut pas fait.

Des explications balayées d’un revers de la main par l’officier Mamdou Boiro, qui avait reçu la plainte. Ce dernier a commencé par préciser par le nom d’Ibrahima Sory Diallo ne figurait pas sur la plainte et que le Colonel Alpha Saliou Barry avait reçu la part des pneus qui devait revenir à son frère Mamadou Alpha Barry. Et ce, devant des témoins dont les deux frères du plaignant et le propriétaire du magasin où étaient stockés les pneus.

Après les explications de ce dernier, l’avocat de la défense, maître Alpha Ibrahima Barry, a demandé à ce que le Colonel Alpha Saliou Barry soit inculpé pour faux témoignage parce qu’il y a eu contradiction lui et son collègue Mamadou Boiro.

L’affaire a été renvoyée au 14 février 2019 pour la comparution des autres témoins cités.

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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Mairie de Matoto : Sidiki Touré du RPG propose un compromis avec l’UFDG

1 février 2019 à 13 01 56 02562

L’arrêt de la Cour suprême dans le dossier opposant l’UFDG au ministre de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation suscite des réactions au sein de la classe politique guinéenne. Aboubacar Sidiki Touré, coordinateur de la cellule de communication du RPG Arc-en-ciel, s’est prononcé sur le sujet au micro de Guineematin.com, ce vendredi 1er février 2019. Il souhaite que le RPG Arc-en-ciel et l’UFDG trouvent désormais un compromis pour résoudre la crise autour du contrôle de la mairie de Matoto.

Aboubacar Sidiki Touré

« Puisque la Cour suprême s’est déclarée incompétente pour juger l’affaire, c’est son droit. Maintenant, il revient aux deux partis de s’accorder sur un certain nombre de principes afin d’apaiser les tensions dans la commune de Matoto. Pour l’instant, au niveau du RPG Arc-en-ciel, nous allons examiner la décision de la Cour. Et, je crois que dans les jours à venir, notre parti donnera sa position », a-t-il déclaré, insistant sur le fait qu’il faut impérativement trouver un terrain d’entente entre les deux camps pour mettre fin à cette crise.

A rappeler que l’élection du maire de Matoto a eu lieu le 15 décembre 2018. Et, au terme du décompte des voix, Kalemodou Yansané de l’UFDG avait totalisé 23 voix sur les 45 conseillers électeurs. Ce que n’a pas aimé un cadre du RPG Arc-en-ciel qui a déchiré les bulletins de son parti pour empêcher la suite des opérations. Et, le ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation, qui supervise ces élections a fait une déclaration à la télévision nationale pour annoncer l’annulation de ce vote. C’est contre cette décision du Général Boureima Condé d’annuler sa victoire que l’UFDG a saisi la Cour suprême. En examinant cette plainte du principal parti de l’opposition guinéenne contre le ministre de l’Administration du territoire, la Cour suprême a indiqué que le Général Boureima Condé a violé la loi. Mais, elle s’est abstenue de trancher dans ce dossier qu’elle a rangé dans le domaine du contentieux électoral. Dans son arrêt, la Cour suprême s’est donc déclarée incompétente !

Trouvera-t-on la solution dans un accord entre les deux grands partis politiques du pays comme le préconise Aboubacar Sidiki Touré ?

Attendons de voir !

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Dr. Hady Barry quitte les AE pour la Coopération : voici l’intégralité du décret nommant les collaborateurs de Dr. Djéné Keita

1 février 2019 à 10 10 28 02282

Comme indiqué précédemment, le président Alpha Condé a meublé plusieurs départements ministériels hier, jeudi 31 janvier 2019. Après les cabinets des ministères du Plan et de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, Guineematin.com vous propose, ci-dessous, la liste des nouveaux promus au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine.

1)- Secrétaire général : Monsieur Mohamed Hadi Barry, précédemment secrétaire général du ministère des Affaires étrangères et des Guinéens de l’étranger ;

2)- Chef de cabinet : Mme Diaré Youssef Nana Teninké, ancienne directrice des Ressources humaines du ministère de la Décentralisation et du Développement local de Guinée ;

3)- Conseiller principal : Monsieur Saikou Yaya Diallo, administrateur civil, matricule 101225 S, précédemment directeur national de la Coopération ;

4)- Conseiller juridique : Monsieur Mohamed II Cissé, juriste, matricule 155243 A, ancien secrétaire général de la Coopération internationale ;

5)- Conseiller économique : Monsieur Moustapha Diallo, administrateur civil ; matricule 147430 B ;

6)- Conseiller chargé de l’Intégration : Monsieur Fodé Bangaly Keita, matricule 147432 H, précédemment conseiller chargé de la Coopération ;

7)- Conseillère chargée de la Coopération : Madame Maciré Diaby Keita, experte en management des ressources humaines ;

8)- Conseillère Chargée de mission : Madame Madianba Kandé Sylla, économiste ;

9)- Attachée de cabinet : Madame Condé Aissatou Arabia, administrateur civil, confirmée ;

10)- Directeur général de la Coopération bilatérale : Monsieur Jean Matho Doré, administrateur civil, matricule 264640 D, confirmé ;

11)- Directrice générale adjointe de la Coopération bilatérale : Madame Aissatou Doukouré, administrateur civil, en service au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine ;

12)- Directeur général des Organisations internationales : Monsieur Abdoulaye Fofana, en service au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine ;

13)- Directeur général adjoint des Organisations internationales : Monsieur Mamadou Dramé, en service au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine ;

14)- Directeur général de la Coordination des aides extérieures : Dr Mandjou Kaké, précédemment directeur national des Organisations internationales ;

15)- Directeur général adjoint de la Coordination des aides extérieures : Monsieur Kiri Camara, en service au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine ;

16)- Directrice générale de l’Intégration africaine : Madame Mabinty Condé, administrateur civil, matricule 169981 X ;

17)- Directrice générale adjointe de l’Intégration africaine : Madame Sona Baro, précédemment directrice nationale de l’Observatoire national de la République de Guinée ;

18)- Directrice générale des services de l’Ordonnateur national du Fonds européen pour le développement (FED) : Madame Lamine Cissé, précédemment en service au ministère du Commerce ;

19)- Directeur général adjoint des services de l’Ordonnateur national du Fonds européen pour le développement (FED) : Monsieur Alexandre Cole, en service au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine ;

20)- Directeur général de l’Agence guinéenne de coopération technique : Monsieur Patrice Camara, administrateur civil, en service au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine ;

21)- Directeur général adjoint de l’Agence guinéenne de coopération technique : Monsieur Mohamed Lamine Touré, spécialiste en gestion de projet et en planification ;

22)- Inspecteur général : Monsieur Lancinè Kanté, en service au ministère de la Coopération et de l’Intégration africaine ;

23)- Inspectrice générale adjointe : Madame Djaraye Baldé, spécialiste en gestion des ressources humaines.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Macka Baldé nommé DGA de l’ANVJ : voici le décret nommant les collaborateurs du ministre Mouctar Diallo

1 février 2019 à 9 09 55 02552
Macka Baldé, nouveau DGA de l’Agence nationale du volontariat jeunesse

Dans un décret rendu public dans la soirée d’hier, jeudi 31 janvier 2019, le chef de l’Etat a meublé le cabinet du ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes. Parmi les nouvelles figures de ce Département, il y a notre ami Macka Baldé, fondateur du site LibreOpinion.com et vice-président des Nouvelles Forces Démocratiques (NFD), dirigé par le ministre Mouctar Diallo.

1)- Secrétaire général : Monsieur Sidiki Touré, confirmé ;

2)- Chef de cabinet : Madame Ramatoulaye Camara, juriste ;

3)- Conseiller principal : Dr Marcel Tamba Millimono, précédemment chef de cabinet ;

3)- Conseillère juridique : Madame Simone Aminata Béavogui, juriste ;

4)- Conseiller chargé des questions de jeunesse et des activités socioéducatives : Monsieur Félix Pombo, confirmé ;

5)- Conseiller chargé des questions de l’Emploi des jeunes : Monsieur Moussa Condé, précédemment conseiller principal ;

6)- Conseillère chargée de mission : Madame Mariama Bah, spécialiste en communication ;

7)- Inspecteur général : Monsieur Habib Diallo, précédemment inspecteur général adjoint ;

8)- Inspecteur général adjoint : Monsieur Hadi Léno, sociologue ;

9)- Directeur national du Bureau de stratégie et du Développement : Monsieur Boubacar Baldé, confirmé ;

10)- Directeur général adjoint du Bureau de stratégie et du Développement : Monsieur Mohamed Touré, précédemment directeur général adjoint national de l’Agence nationale du volontariat jeunesse ;

11)- Directeur national de la Jeunesse et des activités socioéducatives : Monsieur Mohamed Bangoura, confirmé ;

12)- Directeur national adjoint de la Jeunesse et des activités socioéducatives : Monsieur Seny Bamba, confirmé ;

13)- Directrice nationale de l’Emploi des jeunes : Madame Aminata Kouyaté, confirmée ;

14)- Directeur national adjoint de l’Emploi des jeunes : Monsieur Youssouf Saran Donzo, consultant ;

15)- Directeur national des infrastructures socioéducatives et de l’équipement : Monsieur Nassadi Bérété, confirmé ;

16)- Directeur national adjoint des infrastructures socioéducatives et de l’équipement : Monsieur Mikhael Batchily, confirmé ;

17)- Directrice générale du Fonds national pour l’Insertion des jeunes : Madame Mariama Ciré Diallo, précédemment directrice générale nationale adjointe pour l’insertion des jeunes ;

18)- Directeur général adjoint du Fonds national pour l’Insertion des jeunes : Monsieur Facinet Conté, économiste ;

19)- Directeur général de l’Agence guinéenne d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi : Monsieur Ahmed Sékou Mara ;

20)- Directeur général adjoint de l’Agence guinéenne d’exécution des travaux d’intérêt public pour l’emploi : Monsieur Boubacar Sidiki Camara, administrateur civil ;

21)- Directeur général de l’Agence nationale du volontariat jeunesse : Monsieur Yomba Sanoh, confirmé ;

22)- Directeur général adjoint de l’Agence nationale du volontariat jeunesse : Monsieur Macka Baldé, informaticien ;

23)- Directeur général de l’Observatoire national de la jeunesse : Monsieur Abdoulaye Conté, précédemment directeur national adjoint de l’Emploi jeune ;

24)- Directeur général adjoint de l’Observatoire national de la jeunesse : Monsieur Mohamed Lamine Mansaré, gestionnaire.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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Décret : des hauts cadres au ministère du Plan et du Développement Économique

1 février 2019 à 4 04 33 02332
Hadja Mama Kanny Diallo, ministre du Plan et du Développement Économique

Dans une série de décret publié au JT de la télévision nationale, dans la soirée d’hier, jeudi 31 janvier 2018, le président de la République a nommé 26 hauts cadres au ministère du Plan et du Développement Économique. Si certains ont été confirmés, d’autres ont été remerciés par le maître des décrets.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, la liste complète des promus.

1-Secrétaire général, monsieur Pema Guilavogui, précédemment secrétaire général du ministère du Plan et de la Coopération internationale.

2-Cheffe de cabinet, madame Yayé Mariama Barry, précédemment Cheffe de cabinet du ministère du Plan et de la Coopération internationale.

3-Conseiller principal, Docteur Emmanuel Kourouma, économiste, planificateur en service à la DNPD.

4-Conseiller juridique, monsieur Aboubacar Kaba, juriste en service au ministère de la Justice.

5- Conseiller chargé de la planification et du cadrage macroéconomique, monsieur Abdoulaye Touré, confirmé.

6- Conseiller économique, monsieur Sékou Dioubaté, économiste en service à l’institut nationale de la statistique.

7-Conseiller chargé de mission, monsieur Lamine Kalivogui, en service au ministère du Plan et du Développement Économique.

8-Inspecteur général, monsieur Ousmane Baldé, confirmé.

9-Inspecteur général adjoint, monsieur Mamoudou Sané, en service à l’institut national de la statistique.

10- Directeur national du Plan et de la Prospective, monsieur Bah Sékou Condé, confirmé.

11- Directeur national du Plan et de la Prospective, monsieur Abdoulaye Fofana, en service à la Direction nationale du Plan et de la Prospective.

12- Directeur national des Investissements Publics, monsieur Famoudou Kourouma, précédemment chef de division, programmation et de budgétisation à la Direction nationale des Investissements.

13- Directeur national adjoint des Investissements Publics, monsieur Oumar Bah Diakhaby, confirmé.

14- Directeur national du Développement Économique, monsieur Mamoudou Koulibaly, économiste, précédemment en service à la Direction nationale des Investissements Publics.

15- Directrice nationale adjointe du Développement Économique, madame Amara Diallo, économiste en service à la Direction nationale du Plan et de la Prospective.

16- Directeur nationale de la population et du Développement, monsieur Mohamed Sanoh, confirmé.

17- Directeur national adjoint de la population et du Développement, monsieur Mamadou Diré Diallo, confirmé.

18- Directeur général du Fonds de Développement Économique et Social, monsieur Daouda Kanté, confirmé.

19- Directeur général adjoint du Fonds de Développement Économique et Social, monsieur Mamadou Bobo Diallo, confirmé.

20- Directeur général de l’observatoire national de Développement, monsieur Baïlo Nadel Diallo, confirmé.

21- Directrice Générale adjointe de l’observatoire national de Développement de la République de Guinée, madame Anne Marie Doualamou, précédemment Directrice régionale du Plan et du Développement de la Ville de Conakry.

22- Secrétaire exécutif du secrétariat technique de suivi du PNDES, monsieur Sékou Oumar Diallo, expert national en suivie et évaluation des projets et programmes de concertation et de coordination de la Primature.

23- Secrétaire exécutive adjointe du secrétariat technique de suivi du PNDES, madame Bernadette Émile Leno, précédemment Secrétaire exécutive de la Stratégie de réduction de la pauvreté.

24- Directeur du Bureau d’Appui à la Programmation, Dr Diawo Baldé, matricule 107113 B, confirmé.

25- Directeur adjoint du Bureau d’Appui à la Programmation, monsieur Frédéric Solé Tinguiané, matricule 146947R, précédemment conseiller principal du ministère du Plan et de la Coopération internationale.

26- Coordinatrice du projet population et développement, madame Mariama Sidibé, matricule 189722W, précédemment Cheffe de la division des politiques publiques à la Direction nationale population, développement.

Décrypté par Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. (00224) 621 09 08 18

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Administration publique : Michel Bémy quitte les impôts pour diriger la SOGUIPAH

1 février 2019 à 4 04 12 02122

C’est dans la série de décrets publiés hier, jeudi 31 janvier 2019, que le Directeur national adjoint des impôts a quitté ce poste pour être nommé Directeur de la Société Guinéenne de Palmier à huile et Hévéa (SOGUIPAH). Monsieur Michel Bémy remplace à ce poste madame Mariama Camara, actuelle ministre de l’Agriculture.

A rappeler que Michel Bémy est un juriste-fiscaliste qui avait été nommé Directeur Général Adjoint des Impôts le 14 janvier 2016. Il avait été nommé dans le même décret que d’autres cadres du ministère du Budget comme le Secrétaire général (Alpha Mohamed Kalo), le Directeur national du budget (Abraham Richard Kamano), le Directeur national adjoint du Budget (Thierno Madjou Sow) et le Directeur national des Impôts (Aboubacar Makissa Camara).

A suivre !

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

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