La gendarmerie départementale de Siguiri a publié, ce vendredi 08 février 2019, le bilan de ses activités au cours de l’année 2018. C’était à l’occasion d’un point de presse animée par son commandant, le Lieutenant-Colonel Lah Moussa Traoré. L’officier a présenté 683 cas de délits et de crimes que ses services ont déférés devant la justice, rapporte le correspondant de Guineematin.com

« Comme vous le savez tous, Siguiri est l’une des préfectures du pays les plus peuplées. Et partout où la population est dense, l’insécurité y est. En 2018, notre service a déféré 683 personnes au tribunal. Ces cas sont repartis ainsi qu’il suit : 126 cas de vols ; 99 cas de coups et blessures volontaires ; 34 cas d’abus de confiance ; 85 cas de menaces de mort ; 81cas de destruction de biens privés ; 16 cas de rébellion ; 16 cas d’injures publics et 21 cas de détention illégale d’armes à feu, dont trois personnes sont des étrangers », a indiqué le commandant de la gendarmerie départementale de Siguiri.

Le Lieutenant-Colonel Lah Moussa Traoré en a profité pour évoquer quelques difficultés auxquelles la gendarmerie départementale de Siguiri est confrontée. Des difficultés qui, selon lui, compliquent son travail. « Nous avons des sérieux problèmes. L’instruction est secrète mais là où la gendarmerie est logée, n’est pas approprié. Nous sommes exposés. Mais aussi, nous n’avons pas d’effectifs », a-t-il expliqué, sollicitant un plus grand accompagnement de l’Etat pour permettre à ses services d’être plus efficaces sur le terrain.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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