Ligue 2 : Loubha FC s’impose devant Solima FC et garde la tête du classement

1 mai 2019 à 11 11 18 05185

Le Loubha FC de Télimélé a dominé le Solima FC de Faranah hier, mardi 30 avril 2019, au compte de la 20ème journée du championnat national de ligue 2. Le leader de cette division s’est imposé par la plus petite des marques (1-0) devant son adversaire du jour, a constaté le correspondant de Guineematin.com à Kindia.

C’est au stade Fodé Fissa de Kindia (où le Loubha FC dispute ses matchs à domicile en raison d’une sanction) que cette rencontre s’est jouée. Dès l’entame, l’équipe de Télimélé a mis le pied sur le ballon, dominant son adversaire. Une domination récompensée d’ailleurs par un pénalty concédée par le Solima FC à la 12ème minute de jeu. Saliou Diallo, le capitaine du Loubha FC transforme ce pénalty et donne l’avantage à son équipe. Et, ce fut l’unique but de ce match.

A l’issue de la rencontre, Mohamed Barry, le président du Loubha FC de Télimélé, a salué les performances de son club. « C’est un grand plaisir de remporter la victoire, surtout qu’on est à un moment difficile. On est vers la fin du championnat, on n’a pas donc le droit à la moindre erreur. Nous devons gagner tous les matchs pour garder notre place de leader et assurer la montée en ligue 1. On ira à Conakry pour affronter Flamma Olympique qui occupe la deuxième place. C’est un match qui ne sera pas facile mais je crois qu’on fera le mieux pour prendre les 3 points. Car c’est un match qu’il ne faut surtout pas perdre », a déclaré Mohamed Barry.

Le président du Loubha FC en a profité pour appeler les supporters et tous les soutiens du club, à accompagner davantage l’équipe pour atteindre l’objectif de la montée en ligue 1.

De son côté, Abdoulaye Bangoura, l’entraîneur du Solima de Faranah, a accusé l’arbitrage d’avoir défavorisé son équipe. « On a perdu ce match, mais on n’a pas démérité. On aurait même pu l’emporter, n’eût été l’aide officielle de l’arbitrage en faveur de notre adversaire. Je le dis à haute et intelligible voix. Tout le monde a vu ce match, on était vraiment les meilleurs sur le terrain. Mais, l’arbitrage a joué contre nous », estime le coach du Solima FC.

Avec cette victoire, le Loubha FC de Télimélé obtient 42 points, soit 5 de plus que son dauphin au classement, (Flamme Olympique de Conakry) qui joue ce mercredi son match comptant pour la 20ème journée.

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 67 96

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Communiqué : l’Université de Labé accueille la première édition du FONUF

1 mai 2019 à 11 11 10 05105

Le Forum du numérique au Foutah (FONUF) démarre ce jeudi 2 mai 2019 au sein du campus universitaire de Hafia. Organisé par l’Association Villageois 2.0 en collaboration avec l’Université de Labé, ce forum de trois ours – qui est l’un des plus grands rendez-vous autour du numérique en Guinée cette année – se tiendra pendant trois jours dans la capitale de la Moyenne-Guinée, les 2, 3 et 4 mai 2019, sous le thème : “ Le numérique au service de la communauté ”.

Il sera un moment exceptionnel d’information, de réflexion, de sensibilisation et de mobilisation permettant aux différents participants de démystifier les TIC et de s’approprier de ces nouveaux outils afin de les utiliser le plus efficacement possible dans leurs différentes activités pour améliorer leurs conditions d’existence et celles de leurs communautés. Il proposera un cadre d’échanges avec des professionnels et expérimentés des TIC.

Cette première édition a pour objectif : susciter l’intérêt pour l’outil numérique chez les participants afin de leur permettre de s’en approprier dans leurs différentes activités, former à l’esprit d’entrepreneuriat social et solidaire en vue de favoriser la création de la richesse et l’auto emploi à travers ces nouveaux outils et permettre aux professionnels de partager leurs expériences.

Ces trois jours seront ponctués de plusieurs panels sur des thématiques comme l’Agrobusiness, les Femmes & les TIC, l’Éducation, la Santé, la Citoyenneté…, des concours d’innovations et des séances de formations. Leur but est de permettre aux participants de bénéficier des expériences et de l’expertise des spécialistes intervenant d’une part et de celles des participants de l’autre, mais aussi permettre un réseautage solide et dynamique.

Sont attendus au Forum du numérique au Foutah (FONUF), des experts du numérique guinéens et étrangers, des membres de l’administration publique, des entrepreneurs, des acteurs de la société civile, des travailleurs du secteur privé, des professeurs, des étudiants, des lycéens, des diplômés sans emploi et des élus locaux. Rendez-vous ce jeudi 2 mai 2019 à 09 heures pour la cérémonie d’ouverture.

Retrouvez toutes les publications sur la première édition du Forum du numérique au Foutah avec le hashtag #FONUF2019.

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Jets de pierres au palais du peuple : les officiels fuient…

1 mai 2019 à 10 10 37 05375

C’est une scène incroyable qui est actuellement observée au palais du peuple, à Conakry, où la fête internationale du travail devait être célébrée ce mercredi, 1er mai 2019. Selon les reporters de Guineematin.com qui sont sur place, plusieurs officiels fuient en ce moment les jets de pierres entre des entités syndicales adverses.

Tout a commencé à la rentrée du palais du peuple où une première ceinture de sécurité a essayé de filtrer les entrées. En réalité, c’est l’USTG-Mamou (dirigé par Abdoulaye Camara) qui a eu l’autorisation d’aller au palais du peuple. Et, ce sont les représentants de l’USTG d’Abdoulaye Sow qui y ont été refoulés.

Mais, peu après 10 heures, tout le monde a pu franchir le portail du palais. La bataille a alors été transportée à l’enceinte. La version USTG d’Abdoulaye Sow a été empêchée de rejoindre la place officielle. Ce qui a irrité ces derniers. Et, les cris ont fusé de partout, puis les jets de pierres…

A suivre !

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Préparatifs du Ramadan : les vendeurs se plaignent de la faible affluence

1 mai 2019 à 10 10 26 05265

A moins d’une semaine du début du Ramadan, l’engouement ne se fait pas ressentir au marché de Madina, le plus grand marché du pays, situé à Conakry. Habituellement, l’approche de ce mois saint des musulmans est une aubaine pour les vendeurs des denrées les plus consommées pendant le Ramadan. Mais, cette année, les commerçants interrogés par un reporter de Guineematin.com, relèvent une faible affluence des clients.

« Cette année, il n’y a pas eu d’affluence par rapport à l’année précédente. Avant, à l’approche du Ramadan, les gens venaient acheter un sac, deux sacs de riz ou de sucre. Certains achetaient pour eux et d’autres pour envoyer à leurs parents qui sont au village. Mais cette fois-ci, on n’a pas encore vu les clients », témoigne Ciré Barry, vendeur de riz, de sucre et farine, au marché de Madina.

Comme ce dernier, tous les commerçants que nous avons interrogés parlent de la faible affluence des clients à la veille du Ramadan. C’est le cas de Aïssatou Diallo, vendeuse de maïs et de fonio, deux autres denrées de grande consommation pendant ce mois de jeûne des musulmans. « A l’heure actuelle, la clientèle n’est pas comme d’habitude. Avant, à quelques jours du Ramadan, on a avait beaucoup de clients, il y avait vraiment de l’engouement à l’approche du mois saint. Mais cette année, c’est tout le contraire », a-t-elle dit.

Et, Mamadou Djan Bah, un autre commerçant, de renchérir : « ça ne marche pas actuellement par rapport aux années passées. Habituellement, les 10 derniers jours avant le début du mois de Ramadan, il y avait beaucoup mouvement, on avait assez de clients. Mais actuellement, on peut passer toute la journée en train de dormir ici parce que ça ne marche. On n’a pas l’impression qu’on est à la veille du mois de Ramadan ».

Qu’est-ce qui peut donc expliquer cette faible affluence des clients ? Aïssatou Diallo pense que c’est la raison, c’est la hausse des prix. « Les marchandises sont chers et les prix ne font qu’augmenter. Quand les prix augmentent, les clients se font rares. Par exemple, le kilogramme de maïs qui coûtait 5000 GNF, coûte aujourd’hui 7000 GNF, le fonio était à 8000 GNF le kilo, mais aujourd’hui c’est à 12 000 GNF. Je pense que c’est cela qui fait qu’on n’a pas beaucoup de clients », a dit cette vendeuse qui rejette toute responsabilité dans cette hausse des prix.

Mais, Ciré Barry, lui, indique qu’il n’y a pas eu augmentation des prix des denrées importées à l’exception du riz. Et pour ce qui est de la hausse du prix du riz aussi, il a une explication. « Les gens se plaignent de la cherté des prix. Mais, il faut savoir que les prix du sucre et de la farine n’ont pas connu de hausse cette fois. Le sac de sucre est toujours vendu à 295 000 GNF et celui de la farine à 230 000 GNF. Seul le prix du riz qui a connu une petite augmentation, passant de 255 000 GNF à 265 000 GNF au marché de Madina.

Et, cette augmentation est due au taux de change. Vous savez que c’est le dollar qui est la monnaie utilisée sur le marché international. Les 100 dollars s’échangeaient contre 940 000 GNF, mais aujourd’hui c’est à 963 000 GNF. C’est cette augmentation de la valeur du dollar par rapport au franc guinéen qui explique donc la hausse du prix du riz importé », soutient ce commerçant.

A noter que le mois du Ramadan débute, selon le calendrier, le lundi 06 mai prochain.

Fatoumata Djouldé Diallo pour Guineematin.com

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Conakry : Macky Oularé jugé pour le meurtre d’une jeune fille

1 mai 2019 à 10 10 04 05045

C’est avec des lunettes claires, une grosse barbe et des chaussures renversées que Mamady Macky Oularé a comparu hier, mardi 30 avril 2019, devant le tribunal criminel de Dixinn, délocalisé à la mairie de Ratoma. Poursuivi pour homicide volontaire à l’encontre de mademoiselle Makhissa Sampou, l’accusé qui vivait au Brésil, a nié les faits tout au long des débats, rapporte Guineematin.com à travers un de ses reporters.

A l’ouverture des débats sur le fond, le président du tribunal, Aboubacar Maféring Camara, a demandé à l’accusé, Mamady Macky Oularé, de revenir sur le début de ses relations avec la victime, Makhissa Sampou, retrouvée morte dans son lit le lundi, 24 juillet 2017.

Dans sa réponse, Mamady Macky Oularé a déclaré que c’est à travers une de ses photos qu’il a postée sur Facebook à partir du Brésil en 2010, qu’il a commencé à échanger avec la jeune fille. Cette dernière a commenté sa photo et les deux ont engagé après des conversations, qui ont débouché sur un projet de mariage. Cela, après qu’il se soit engagé à divorcer d’avec sa première épouse qui était brésilienne.

« J’avais une femme brésilienne qui a fait deux enfants pour moi, mais nous avons divorcé parce que je voulais épouser Makhissa et aller avec elle au Brésil. Nous sommes allés même jusqu’à Bamako pour chercher le visa, nous n’avons pas eu et nous sommes revenus. Je suis rentré en Guinée uniquement pour célébrer notre mariage. Mais, c’est là que la mère de Makhissa m’a dit qu’elle était déjà fiancée à un autre monsieur », a expliqué l’accusé.

Face à l’insistance du président du tribunal, du procureur Boubacar 1 Bah ainsi que du collectif d’avocats de la partie civile, composé de maître Koïkoï Koïvogui et de maître Mohamed Abou Camara, l’accusé a reconnu que la fille a été effectivement retrouvée morte dans son lit. Mais, il a assuré que ce jour-là, ils se sont séparés à 15 heures, c’est-à-dire bien avant la mort de la fille.

« La fille est allée en réunion et j’ai quitté la maison à 20 heures pour ne revenir qu’au petit matin. A mon retour, j’ai frappé à la porte pendant plus de 45 minutes, personne n’a répondu. Et je ne pouvais pas ouvrir parce que la porte était fermée de l’intérieur. J’ai jeté donc un coup d’œil et j’ai constaté que Makhissa est allongée sur le lit. J’ai cherché un couteau pour me suicider mais quelqu’un a tapé ma main, je ne sais qui… », soutient-il.

C’est en ce moment que le président du tribunal a sorti un rapport médico-légal qui indique que la victime est morte par suite de coups et blessures et même d’étranglement. Mais, les avocats de la défense ont aussitôt nié l’authenticité de ce rapport. « C’est un rapport fait en catimini. Il est fait entre copains et coquins. Et, celui qui a diligenté les enquêtes préliminaires était un ami intime au copain de la fille », a déclaré maître Moussa Sidibé.

Appelé aussi à la barre, le plaignant, Colonel Aboubacar Mangué Camara du service de l’immigration, a expliqué que la victime est la jeune sœur de sa femme. Selon lui, Makhissa est effectivement morte par suite de coups et blessures. « Ce jour, c’est par suite d’au moins trois coups de fil qu’elle a quitté chez moi après avoir fini de préparer. Elle a d’ailleurs dit :  »aujourd’hui, je vais aller dire à ce jeune et à sa famille les quatre vérités ». Donc, je suis désolé que Macky ne ressente même pas la douleur que nous nous éprouvons. Makhissa était sympathique et elle n’était pas violente. Mais, elle est morte par suite de coups et blessures. J’ai les images prises par celle qui a lavé son corps, et moi-même j’ai vu son corps », a dit le plaignant, qui demande au tribunal de rendre justice.

Après des débats houleux entre les avocats de la partie civile et ceux de la défense, le président du tribunal a décidé de renvoyer le dossier au mardi, 14 mai 2019, pour la comparution des témoins.

Alpha Assia Baldé pour Guineematun.com

Tél : 622 68 00 41

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Conakry : après 5 ans de prison pour l’assassinat de son patron, un chauffeur acquitté

1 mai 2019 à 9 09 58 05585

Après avoir passé plus de 5 ans de détention à la maison centrale de Conakry, Emmanuel Togba a été acquitté hier, mardi 30 avril 2019, par le tribunal criminel de Dixinn, délocalisé à la mairie de Ratoma. Ce chauffeur de profession était poursuivi pour des faits d’assassinat et complicité sur la personne de son employeur, feu Ismaël Mansaré. Il a recouvré la liberté après avoir passé des moments difficiles à la maison centrale de Coronthie, a constaté sur place Guineematin.com a travers un de ses reporters.

Cette affaire remonte au mois de mai 2013. C’est à cette époque qu’Ismaël Mansaré a demandé à son chauffeur, Emmanuel Togba, de le conduire au quartier Cosa, dans la commune de Ratoma, où il devrait attendre un certain Foula Boy afin qu’ils puissent voyager pour la Sierra Leone.

Selon nos informations, c’est après avoir rendu ce service à Ismaël Mansaré que Togba Emmanuel est reparti au domicile de son patron avec le véhicule où il a rendu la clef à Hadja Mariama Bah, l’amante du défunt. Aux environs d’une heure du matin, la même nuit, un numéro anonyme appelle Emmanuel Togba pour lui dire que son patron a fait un accident mortel à Pamelap, à la frontière entre la Guinée et la Sierra Léone.

C’est ainsi que le lendemain, Emmanuel Togba est allé informer Hadja Mariana Bah, l’amante du défunt. Aussitôt, les deux décident de se rendre à Pamelap pour chercher le corps d’Ismaël Mansaré. Arrivés sur les lieux, les agents postés à Pamelap leur ont fait savoir qu’ils n’étaient pas au courant d’un quelconque accident.

Ainsi, dès leur retour à Conakry, Emmanuel Togba a reçu la visite des agents de la police à son domicile. Ils lui ont fait savoir que le corps de son patron est à la morgue de l’hôpital Ignace Deen et qu’il serait complice de l’assassinat. C’est ainsi qu’il a été conduit à la Direction de la Police Judicaire (DPJ) avant d’être placé sous mandat de dépôt le 16 mai 2013. Depuis cette date, Emmanuel Togba croupissait en prison.

Au cours de l’audience du mardi, 23 avril dernier, le dossier a été requis et plaidé.

Le procureur Boubacar 1 Bah avait commencé par rappeler les faits dans leur quintessence. Puis, il a requis l’acquittement d’Emmanuel Togba. « Depuis l’enquête préliminaire, jusqu’à la barre, il n’a pas reconnu les faits. Et aucune preuve n’a été démontrée qu’Ismaël a été tué par accident ou par coups. Donc, je vous demande d’acquitter l’accusé pour délit non constitué à son encontre », a requis le procureur.

La défense, par la voix de maitre Emmanuel Kpana Bamba, avait accusé la police de n’avoir pas accompli des actes allant dans le sens de la manifestation de la vérité. Selon lui, la police aurait dû s’intéresser à celui qui a appelé l’accusé la nuit pour lui annoncer le décès par accident de son patron. « L’autopsie du corps devrait être faite. Et celui qui a déposé le corps à la morgue de l’hôpital devrait être identifié. La police n’a accompli aucune mesure allant dans le sens de la manifestation de la vérité. Et cela a laissé planer de sérieux doutes. Et ces doutes ne permettent pas au tribunal de condamner mon client. Aucune cause de culpabilité n’est établie à son encontre », avait-il plaidé.

Finalement, Emmanuel Bamba a été acquitté ce mardi après avoir passé plus de 5 ans en détention.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527/654 416 922

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Kindia : 430 kg de drogue incinérés par les autorités

1 mai 2019 à 9 09 40 05405

Les autorités de Kindia ont procédé hier, mardi 30 avril 2019, à l’incinération d’une importante quantité de drogue. Il s’agit de 430 kilogrammes de chanvre indien saisis le 22 mars dernier par la gendarmerie locale. La cérémonie d’incinération a eu lieu dans la forêt classée de Kokomidé, située dans la commune urbaine, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Kindia.

Cette cérémonie a mobilisé les autorités du gouvernorat, de la préfecture, de la commune, du tribunal de première instance et du camp militaire de Kindia. Elle a été présidée par le procureur de la République près le TPI de Kindia, Mamadou Dian Bora Diallo.

Dian Bora Diallo

« Si vous voyez que cette incinération est en train de se faire, cela reflète la coordination, la collaboration à tous les niveaux. Tous les services d’Etat collaborent étroitement et sincèrement. Et le résultat est là. Nous avons incinéré 430 kg de chanvre indien. En deux mois, nous avons eu à faire d’importantes saisies. Le 6 mars dernier, il y a eu 199 kg qui ont été incinérés. C’est pourquoi tous les services, vous les voyez ici en action. C’est une équipe qui est là pour que la population de Kindia soit valablement et efficacement protégée », a assuré le procureur de Kindia.

Lanfia Diané

Une collaboration qui est également saluée par Lanfia Diané, directeur régional de l’environnement, des eaux et forêts de Kindia. « La cohésion qui est entre les services est à saluer. La douane, la police, la gendarmerie, la sûreté, toutes autour de l’armée. Nous savons que la drogue est un produit toxique dont l’éradication incombe à tous les Guinéens. Chacun doit s’y mettre pour éradiquer ce fléau. Nous avons choisi cette forêt classée bien placée pour faire les opérations parce qu’il faut tenir compte de la pollution environnementale », a-t-il expliqué.

Col. Ibrahima Kalil Condé

De son côté, le commandant de la première région militaire de Kindia a profité de l’occasion pour mettre en garde les vendeurs de drogue. « Je lance un appel pressant à tous les vendeurs de drogues dans la région de Kindia. Quiconque sera pris, il n’y aura pas de pardon. Nous leur demandons d’abandonner la vente de la drogue et de se lancer dans d’autres affaires commerciales. Si jamais ils sont rencontrés par nos patrouilles, ils n’ont qu’à obtempérer parce que toutes les dispositions sont prises pour éradiquer ce fléau à Kindia », a laissé entendre le Colonel Ibrahima Kalil Condé.

N’Fansoumane Touré

Egalement présent à cette cérémonie, le préfet de Kindia, N’Fansoumane Touré, s’est adressé à la population locale à qui il demande d’être vigilante. Parce que quand on voit la drogue (chanvre indien), on pense directement à des herbes qui proviennent de l’agriculture. Mais cette agriculture, on en a pas besoin dans notre préfecture ».

De Kindia, Amadou Bailo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628516796

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Location des Bus et Minibus pour le transport du Personnel de la SMD : voici le DAO

1 mai 2019 à 7 07 10 05105

La Société Minière de Dinguiraye est à la recherche d’une compagnie de location de bus scolaire pour le transport de ses employés et de ses partenaires sur son site minier à LEFA (Lero-Fayalala). Un nombre de 15 bus et 6 minibus minimum est requis pour pouvoir remplir ce contrat. La date de début de service est prévue le 01 Aout 2019.

Vos offres doivent tenir compte des conditions suivantes : CONTRAT DE TRANSPORT SMD PORTÉE DES TRAVAUX

  1. Un minimum de quinze (15) autobus et six (6) minibus sont nécessaires pour remplir ce contrat.
    Les véhicules (Autobus et Minibus) doivent avoir les spécifications suivantes :
    • Autobus : type d’autobus scolaire, d’une capacité minimum de 44 à 54 places ; et
    • Minibus : Capacité de quinze (15) à dix-huit (18) places minimum.
    • Climatisation : tous les bus et minibus doivent être équipés de la climatisation.
  2. Les véhicules fournis doivent être de construction solide et avoir un dégagement suffisant pour pouvoir circuler sur des routes non goudronnées / non pavées et ne doivent pas être âgés de plus de dix (10) ans.
  3. La durée du contrat sera de trente-six (36) mois.
  4. Les bus seront utilisés pour transporter du personnel et d’autres entrepreneurs dans la zone d’opération de SMD.
  5. Les véhicules doivent être pourvus de conducteurs qualifiés, qui doivent être en possession d’un permis de conduire leur permettant de conduire cette catégorie de véhicules, et qui n’ont pas de condamnation pénale ou d’interdiction de conduite.
  6. Tous les conducteurs seront soumis à un examen de conduite, pratique et théorique, avant d’être engagés et d’obtenir le permis SMD en tant que conducteur contractant agréé.
  7. La maintenance des véhicules incombera au Prestataire de services qui devra s’assurer de leur conformité aux normes mécaniques et de sécurité de SMD, qui incluent des ceintures de sécurité aux normes internationales, à tout moment.
  8. L’entreprise doit créer un atelier capable d’effectuer les travaux de maintenance requis sur les autobus afin de respecter les normes de mécanique et de sécurité de SMD.
  9. Un calendrier de maintenance planifié doit être mis en place, ainsi que des normes de sécurité et de mécanique qui seront examinées et approuvées par SMD avant le début du contrat.
  10. La SMD exige que les bus soient soumis à une inspection technique sur une base régulière (à informer la SMD) ou avant de reprendre le service après une panne pour s’assurer que ses normes mécaniques et de sécurité sont respectées.
  11. En cas de panne, le Prestataire est tenue de remplacer le bus en panne par un autre bus de spécifications similaires dans les trente (30) minutes pour les services réguliers et dans les soixante (60) minutes pour les sites périphériques tels que Firifirini, Sikaso, etc.
    Le défaut de fournir un bus de remplacement dans les délais spécifiés entraînera une pénalité égale à des frais de service d’un (1) jour pour le véhicule.
  12. Le propriétaire doit prendre des mesures appropriées pour effectuer les réparations si nécessaire le plus rapidement possible après avoir été avisé d’une panne et doit avoir 1 bus et 1 minibus de secours pour ne pas bloquer le service.
  13. La SMD dirigera et coordonnera les mouvements des véhicules conformément à un calendrier de fonctionnement en rapport avec des besoins qui seront fournis au Prestataire.
  14. Le carburant sera fourni au Prestataire en quantité suffisante pour exécuter le programme d’exploitation requis. Il sera surveillé et contrôlé par SMD.
  15. Les véhicules fournis par le Prestataire doivent être assurés en responsabilité civile par le propriétaire. Une preuve d’assurance (Attestation d’assurance valide) sur tous les autobus et minibus est requise avant l’approbation du contrat. Lors du renouvellement de l’assurance, le nouveau document d’assurance doit être fourni à SMD dès réception par le Prestataire de services.
  16. Les bus doivent être immatriculés comme véhicules de transport en commun. Une preuve d’inscription sur tous les bus est requise avant l’approbation du contrat. Lors du renouvellement de l’enregistrement, le nouveau document d’enregistrement doit être fourni à SMD dès réception par le Prestataire de services.
  17. Les taxes sur les véhicules sont à la charge du Propriétaire.
  18. Le propriétaire est responsable de l’hébergement, des repas et des moyens de transport pour ses employés, dans la mesure où cela est nécessaire pour répondre aux exigences ci-dessus.
  19. En cas d’infraction, telle que : non-respect des limitations de vitesse, conduite dangereuse, non-respect des horaires, etc., la pénalité équivaut aux frais de service d’un jour par infraction qui sera facturé au Prestataire. Le conducteur sera suspendu pour une semaine ou son contrat résilié en fonction de la nature de la violation et des violations précédentes.
  20. Les propositions technique et financière qui seront soumises devront être conformes aux spécifications citées dans ce document et de toute annexe de ce présent.
  21. Tous les services et biens fournis selon le contrat doivent être respectés en pleine conformité avec les politiques et règles de santé, sécurité, environnement de Nordgold / SMD.

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien suivant pour ouvrir le DAO :

DAO d’appel d’offres Bus Transport personnel SMD

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