L’honorable Mamadou Diouldé Sow, consultant international, expert senior en passation de marchés, est le député uninominal de Pita. Depuis son accession à l’Assemblée nationale en 2013, l’élu de l’UFDG focalise toutes les attentions dans sa circonscription électorale, où il se bat par tous les moyens pour le développement socio-économique de cette préfecture de la moyenne Guinée.

C’est ainsi qu’il a initié des projets aussi bien pour les jeunes que pour les femmes, allant dans le sens de leur épanouissement. Des projets d’intérêt économique embrassant des secteurs comme le commerce, l’agriculture, l’environnement, la santé, l’éducation et bien d’autres.

Un journaliste de Guineematin.com qui a séjourné à Pita du 05 au 08 juillet 2019, vous propose de découvrir quelques-unes des réalisations de ce député, en 5 ans d’exercice sur le terrain.

1-Lutte contre la maladie de virus Ebola à Pita

L’honorable Diouldé Sow a été au front dans la lutte contre cette épidémie qui a frappé la Guinée en 2014-2015. Son objectif était de bouter hors de Pita le virus Ebola avec le minimum de dégâts possibles. Un pari qu’il a réussi avec la synergie d’actions mise en place avec les autorités sanitaires de la préfecture. Avec ses propres moyens et la mobilisation des ressortissants de la préfecture, le député de Pita a réalisé les actions suivantes :

–         Formation de trente-cinq (35) jeunes leaders dont 2 par sous-préfecture et treize (13) de la commune urbaine de Pita par rapport aux facteurs de contamination, aux moyens de prévention et aux gestes qui sauvent, et l’utilisation permanente du chlore au niveau des communautés comme facteur de relèvement du niveau de la qualité de vie, le 12 septembre 2014 ;

–         Formation de quatre-vingt (80) agents communautaires venant de toutes les sous-préfectures de Pita par rapport aux facteurs de contamination, aux moyens de prévention et aux gestes qui sauvent avec distribution de flyers, dépliants et affiches, le 20 août 2014 ;

–         Distribution de chlore et de savons ;

–         Distribution de riz et d’enveloppes d’argent pour les familles en observation ;

–         Mise à disposition de 135 kits de lavage de mains d’une capacité de 50 litres avec 2.250 litres d’eau de javel (Lacroix) au niveau de tous les principaux lieux de regroupement publics (mosquées, gares routières et marchés) à l’échelle de la préfecture ;

–         Ouverture de points de distribution/vente de chlore au niveau de chaque sous-préfecture.

2-Lutte contre le chômage et le désespoir des jeunes

En avril 2016, dans sa stratégie de décourager les jeunes à l’immigration clandestine, phénomène ravageur qui endeuille de nombreuses familles de cette préfecture, le député uninominal de Pita a réuni 25 jeunes de tous les âges pour les former au métier de soudure. La formation a été assurée par un expert belge, venu dans le cadre d’un partenariat signé avec le parlementaire.

Maître Mamadou Lamarana Bah, résidant au quartier Leysaré, dans la commune urbaine, est l’un des bénéficiaires de cette formation : « en 2016, l’honorable Diouldé Sow est venu nous voir dans nos installations précaires. Il nous a posé la question de savoir ce dont on a besoin. Nous lui avons fait la description de ce que nous voulions. Il a d’abord construit un hangar pour abriter notre atelier de soudure. Puis, il a fait venir un belge, sous la direction du Dr Gérard Delacroix de l’ONG-MEDIRAID Belgique, pour nous former pendant trois semaines. Et enfin, il nous a équipés en matériels adéquats. Depuis, plusieurs d’entre nous sont devenus autonomes. Nous gagnons honnêtement notre vie. Certains sont mariés et nos enfants vont à l’école grâce à l’Honorable Diouldé Sow que nos remercions ».

3-Autonomisation des femmes

Fidèle à son élan de développement local, le député uninominal de Pita s’est tourné aussi vers les groupements de femmes. Il a accompagné les femmes du district de Bendougou, situé à l’est de la commune urbaine de Pita, en leur offrant des formations et du financement pour leur autonomisation. Réunies au sein d’une coopérative, ces femmes fabriquent du savon et pratiquent la culture de la pomme de terre. Des activités plutôt rentables pour elles.

Hadja Hadiatoulaye Barry est l’une des bénéficiaires : « Honorable Diouldé Sow est venu me voir pour me demander de réunir les femmes dans un groupement pour la fabrication du savon et la culture de la pomme de terre. Nous avons mobilisé plus d’une centaine de femmes. Nous avons été formées par un expert ivoirien à la fabrication du savon Kabakoudou. Nous avons fait des cotisations et il nous a aidées à lever des fonds auprès d’une micro finance. Depuis lors, nous pratiquons ces activités qui améliorent notre vie. Nous soutenons nos maris et nos enfants qui vont à l’école ».

Une chaîne de froid pour les vendeuses de poissons

Mamadou Bhoye Diallo est le gérant d’un frigo qui sert de chaîne de froid : « nous sommes ici au quartier boucherie de la commune urbaine. Moi, je travaille avec l’honorable Diouldé Sow. Je gère cette chaîne de froid de 30 tonnes. Il envoie régulièrement du poisson et du poulet destinés au marché local. Depuis l’arrivée de ce frigo, les femmes du marché sont à l’aise. Le poisson et le poulet sont bien conservés. Même s’il n’y a pas d’électricité en ville, le frigo est alimenté par un groupe électrogène de 60 KVA pour éviter de porter des dommages sur ces produits alimentaires fragiles. En un mot, ils sont bien conservés ici ».

Au marché central de Pita, les femmes bénéficiaires de ce geste de l’honorable Diouldé Sow, sont très nombreuses. C’est le cas de madame Adama Sow : « moi, je vends du poisson depuis plusieurs dizaines d’années. Il y a plusieurs frigos à Pita. L’honorable Diouldé Sow nous a envoyé un frigo qui nous aide beaucoup. Nous recevons du bon poisson. Nous prenons parfois en crédit et nous remboursons après la vente. Moi, depuis le temps de Sékou Touré (premier président de la Guinée indépendante), je vends du poisson. C’est dans ça que nous avons construit.

La difficulté majeure que nous rencontrons dans ce métier, c’est parfois le refus de certaines femmes de rembourser les crédits. Sinon, c’est connu de tous que le poisson est le meilleur aliment pour la famille. La viande est chère, mais tu peux trouver du poisson selon tes moyens pour ta sauce. C’est pourquoi, nous remercions tous ceux qui nous aident dans ce sens ».

Aïssatou Bella Bah est également vendeuse de poissons au marché central de Pita : « moi, je remercie l’honorable Diouldé Sow. Son frigo nous aide beaucoup. Nous sommes contentes de son appui ».

Madame Djénabou Djiguéra est également vendeuse de poissons au marché de Pita : « nous sommes très contentes de ce frigo. Depuis que ce frigo est là, nos poissons ne pourrissent pas. Nous remercions notre député Sow Diouldé. Nous invitons les femmes de Pita à se joindre à nous pour vendre du bon poisson aux populations ».

4-Protection de l’Environnement

Dans ce domaine, le député de l’UFDG a formé un groupe de jeunes et encouragé la mise en place de pépinières, en vue de faciliter le reboisement et la lutte contre la déforestation. Ce, sans compter les opportunités d’emploi résultant de cette activité. Il a clôturé près de 2 hectares de terre à la FAO et rénové les bureaux de la direction préfectorale de l’environnement. Ce qui lui a coûté une bagatelle de 250 millions de francs.

Le parlementaire a fait également des dons de plants à certaines préfectures dont :

1-   Pita et toutes ses sous-préfectures : environ 10.000 plants

2-   Lélouma : 300 plants

3-   Dalaba : 500 plants

4-   Mamou : 500 plants

5-   Kindia : 500 plants

6-   Gaoual : 500 plants et

7-   Koundara : 1200 plants

5-Une clinique moderne pour faciliter l’accès des populations aux soins de santé de qualité

L’honorable Diouldé Sow a consenti des efforts assez remarquables dans le domaine de la santé qui en avait tant besoin. Il a bâti une clinique moderne au quartier Guémé 1, dans la commune urbaine de Pita. Dénommée « ESPACE SANTE ESPERANCE », cette structure sanitaire fait bien parler d’elle aujourd’hui dans la ville. Une clinique moderne, alimentée en eau par un forage moderne et électrifiée à l’aide d’un groupe électrogène. Cet établissement de santé, le 1er du genre dans la région, est équipé de matériels de dernière génération, et doté d’un personnel qualifié et expérimenté.

Monsieur Souleymane Barry est l’administrateur de la clinique ESPACE SANTE ESPACE : « Ce centre a été réalisé sur fonds propres par l’honorable Diouldé Sow. Il a été inauguré le 20 janvier 2019. Et depuis février, il a commencé à fonctionner. Il comprend en son sein plusieurs services. Il s’agit de la médecine générale, un service de radiologie, de diabétologie, un cabinet dentaire, un service d’échographie, une pharmacie, un électrocardiogramme. En plus, il y a la petite chirurgie et un laboratoire opérationnel. Nous préparons le service maternité et un bloc opératoire. Pour tous ces services, nous avons déjà sur place des équipements performants et de dernière génération. Nous avons 9 cabines d’hospitalisation dans un excellent état de propreté.

Nous avons actuellement 13 employés, dont des médecins, des infirmiers d’Etat et des aides de santé. Nous fournissons des prestations de très bonne qualité. Actuellement, l’imagerie, à savoir la radio et l’échographie, fonctionne à merveille. Déjà, les gens viennent de toutes les sous-préfectures de Pita et du centre pour se faire consulter. Nous avons commencé à enregistrer des patients venant de Dalaba, de Labé, de Mamou. Dans notre pharmacie, je le rappelle, nous utilisions des produits de spécialité à un prix abordable, coûtant moins cher par rapport aux pharmacies privées ».

Venue suivre son traitement de diabète dans cette clinique, madame Aïssatou Cissoko de la chambre d’agriculture se dit satisfaite de la qualité des soins qu’elle a reçue : « l’accueil est chaleureux. Le traitement se fait bien. Moi, j’ai le diabète et la tension. Mais depuis que je suis venue ici, je me sens mieux qu’avant  parce qu’ils s’occupent bien de moi. Je demande aux patients de venir se faire consulter à SANTE ESPERANCE. La santé est à portée de main et à moindre coût ».

Même son de cloche chez madame Barry Fatimatou Diallo, qui accompagne sa fille pour un traitement de paludisme : « la première fois, j’ai envoyé une de mes filles ici et elle a recouvré la santé. C’est pourquoi, je suis là avec la seconde fille. Je suis confiante qu’elle aussi, elle va se rétablir très bientôt. Elle a été consultée par un spécialiste et après les examens, ils m’ont fait une ordonnance que je vais aller payer à la pharmacie ».

6-Un club de football

De la santé au sport, le député Diouldé Sow n’a fait qu’un pas. Il a mis en place un club de football qui porte son nom. Mamadou Sadio Diallo est le président du club FC Diouldé : « ce club a été mis en place par l’honorable Diouldé Sow. Ceux (les joueurs) qui sont là, sont au nombre de 24 personnes. C’est lui qui les habille, c’est lui qui nous achète les ballons que nous utilisons. De tous ces jeunes, il n’y a qu’un seul mécanicien, tous les autres sont des élèves. Nous remercions l’honorable Diouldé qui tient à la réussite de ces jeunes.

Avec ce club, les enfants ont la chance d’évoluer ici à Pita. Ils étudient et ils font le sport. Et l’honorable député veille à ce qu’ils continuent leurs études. Si quelqu’un parvient à se distinguer positivement, c’est ce que nous souhaitons, il va décrocher un contrat en bonne et due forme. Notre club fait la seconde division et nous sommes décidés à batailler pour monter en première division. Notre club compte plusieurs équipes de jeunes de différentes catégories. Nous visons loin et demandons un accompagnement ».

Depuis sa villa cossue, située au quartier Missira, l’honorable Diouldé Sow, monogame et père de quatre enfants, reçoit, assiste et conseille ses nombreux visiteurs qui ne tarissent pas d’éloges à son endroit. Toujours simple, disponible et courtois à l’égard de tous, cet intellectuel pieux et plein de sagesse, est pris pour un bel exemple de réussite.

De retour de Pita, Abdallah Baldé, envoyé spécial de Guineematin.com

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