Guinée : l’ADR se retire de l’opposition républicaine

29 août 2019 à 15 03 53 08538

Dans une déclaration datée d’hier et transmise à Guineematin.com ce jeudi, 29 août 2019, le parti « Alliance Démocratique pour le Renouveau (ADR) », a dénoncé une « attitude déloyale et inadmissible » des dirigeants de l’opposition républicaine, avant d’annoncer son retrait de « toutes activités au sein de cette entité jusqu’à nouvel ordre ».

Ci-dessous, Guineematin.com vous propose cette déclaration de l’ADR :

Le Bureau National de l’ADR en réunion extraordinaire à son siège, ce jour 28 août 2019, a passé en revue l’évolution de son partenariat avec l’opposition républicaine ces dernières années. De l’avis de la majorité des membres présents, il ressort :

  • L’ADR, a loyalement et efficacement participé aux différentes activités et actions entreprises par l’opposition républicaine,
  • L’ADR à travers sa liste indépendante présentée à Fria lors des élections communales de février 2018, a offert sans contre partie la victoire à l’UFDG à la mairie de Fria,
  • L’ADR a pris part de façon productive à la retraite de l’opposition républicaine à Kondéya / Kindia…

Bref, l’ADR donne tout à l’opposition républicaine, pour ne récolter en retour que coups bas et mépris.

En conséquence, l’ADR (Alliance Démocratique pour le Renouveau), prenant acte de cette attitude déloyale et inadmissible, décide de suspendre toutes activités au sein de cette entité jusqu’à nouvel ordre.

Conakry, le 28 août 2019

Le Bureau National

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Fermeture des Vannes du Barrage de Souapiti : importantes précisions du Ministre de l’Energie

29 août 2019 à 15 03 17 08178

C’est un ministre de l’Energie optimiste et confiant qui a procédé à la fermeture officielle des vannes du barrage hydroélectrique de Souapiti, le lundi, 26 août 2019. En compagnie de son collègue de la Communication Amara Somparé, de l’Administrateur Général d’EDG Abdenbi Attou, en présence de plusieurs cadres du Ministère de l’Energie et les différents responsables du projet d’aménagement de Souapiti.

Au cours de cette cérémonie, Docteur Cheick Taliby Sylla, en bon orateur a campé l’objet de cette opération, pour que tous les guinéens soient édifiés.

Dans la foulée, il insistera ceci dans un discours très technique et digest pour une meilleure compréhension de l’opinion nationale et internationale.

Dr Cheick Taliby Sylla, ministre de l'Energie
Dr Cheick Taliby Sylla, ministre de l’Energie

Pour le Ministre de l’énergie : « La fermeture des vannes veut dire que dans la construction du barrage, on a atteint le point de non-retour. Le compte à rebours a commencé pour la fin des travaux du barrage.

Les côtes qui sont atteintes déjà ont dépassé les côtes programmées. C’est ce qui permettra de voir le temps de la première mise à l’eau, comment l’ouvrage se comporte. Avec les appareils d’auscultation incorporés dans le corps du barrage, cela permet de connaître exactement le niveau de l’infiltration et l’équilibre physique de l’ouvrage.

Il permet aussi d’accumuler suffisamment d’eau, nous sommes en période humide, cette première phase permettra de stocker 1 milliard 600 millions 300 mille mètres cubes d’eau, sachant que la mise en eau continuera. Parce que bien que nos fleuves ne soient pas réguliers, surtout en saison sèche, mais l’arrivée du débit va continuer à faiblir après la saison sèche ; mais, l’accumulation continuera. Il faut retenir que six milliards trois cent millions de mètres cubes d’eau seront accumulées dans cette retenue.

C’est une activité non seulement conventionnelle, mais obligatoire. Parce que si on ne met pas de l’eau dans la retenue, on ne pourra pas faire fonctionner les turbines ».

Cette fermeture entraine- t- elle des conséquences allant aux délestages du courant électrique au niveau de la ligne interconnectée Conakry-Labé ?

Le Ministre rassure que les mesures idoines sont prises par l’Administration Générale d’EDG pour atténuer lesdites perturbations

Avec un réalisme patent et un optimisme de premier ordre, Docteur Cheick Taliby Sylla explique et rassure :

« Vous avez vu avec la fermeture qu’on a effectuée, quelques minutes après, on est venu à Kaléta, le niveau d’eau avait chuté. On a trouvé les trois turbines qui étaient en train de tourner mais avec un débit diminué.

En moyenne, on était autour de 170 mégawatts alors qu’en plein temps, c’est 220, 230 voire 238. Aujourd’hui, ça va diminuer parce que tout simplement la quantité d’eau qui a l’habitude d’arriver sur Kaléta va être réduite. Ce qui va provoquer des faiblesses dans la production de l’énergie.

Qu’à cela ne tienne, toutes les centrales disponibles à Conakry vont être lancées à partir d’aujourd’hui pour pouvoir combler ce déficit.

Il y aura à peu près 50 à 60 mégawatts de déficit ; et, EDG sera dans l’obligation de délester. Nous avons à cet effet un grand espoir qu’avec la pluie qui tombe énormément dans la zone, le niveau d’eau va remonter au plus vite. Donc, peut-être dans une semaine, ce problème de délestage sera un lointain souvenir »

A noter que le projet avance à grands pas à voir de près, les hauteurs du barrage sont à 100 mètres du sol. Les travaux de Génie Civil sont à 90% ; la composante Hydromécanique est à 55% ; pour un avancement global de 85%. Une avancée considérable !

Revigoré par la gestion et l’entretien des équipements du barrage hydroélectrique de Kaléta. Docteur Cheick Taliby Sylla fera prévaloir sa joie pour l’œuvre accomplie en sous peu de temps.

Par la Cellule de Communication du Département

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N’zérékoré : les autorités communales en guerre contre la divagation des animaux

29 août 2019 à 15 03 04 08048

La mairie de N’zérékoré entend mettre fin à la divagation des animaux domestiques dans la commune urbaine. Pour ce faire, les autorités communales ont décidé d’imposer des amendes aux éleveurs qui abandonneront désormais leurs bêtes dans la ville, rapporte le correspondant de Guineematin.com sur place.

A l’image de la plupart des villes de l’intérieur du pays, la commune urbaine de N’zérékoré est confrontée à la divagation des animaux domestiques. Bœufs, moutons, chèvres, porcs… errent dans la ville, causant parfois des accidents de la circulation. Mais, les autorités locales veulent mettre fin à cette réalité. La mairie dirigée par Moriba Albert Délamou, veut que tous les animaux domestiques se retrouvent désormais dans des enclos.

« Il faut que les rues soient libérées de ces animaux qui causent assez d’accidents dans la ville. Donc désormais, si on prend un animal dans la rue, son propriétaire doit aller rencontrer le point focal, et il va payer une amende allant de 50 000 francs à plus, selon le comportement de la personne concernée. Et si on prend ton animal une fois, tu viens payer ; après on retrouve ce même animal dans la rue, ta pénalité va augmenter. Je suis ferme là-dessus, il n’y aura pas de tolérance », a prévenu le maire.

Moriba Albert Délamou précise que cette mesure n’est contre personne. Selon lui, elle vise plutôt à protéger les populations des dangers que peuvent représenter les animaux errants. « Il faut que les populations et les éleveurs comprennent que ce que la commune est en train d’entreprendre, c’est dans leur intérêt. Eux-mêmes, ils doivent être des éléments de sensibilisation pour dire aux gens, mon ami, si tu as un animal dans la rue, met le dans un enclos », a dit le maire de N’zérékoré.

Pour la mise en œuvre de cette mesure, la mairie a recruté un point focal chargé de gérer cette situation. Il va travailler sur le terrain avec la police communale.

De N’zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tél : +224620166816/666890877

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Vol de briques à Lambanyi : un enseignant, un chauffeur et un entrepreneur jugés à Dixinn

29 août 2019 à 15 03 02 08028

Salifou Soumah, chauffeur, Mohamed Diakité, enseignant et Ekue Koukou Hunleité, entrepreneur de nationalité togolaise, ont comparu hier, mercredi 28 août 2019, devant le tribunal correctionnel de Dixinn. Les deux premiers, sous mandat de dépôt depuis le 26 août, sont accusés de vol de briques au préjudice de Mohamed Diakité, économiste. Et le troisième, qui a comparu libre, est poursuivi pour recel des briques qui auraient été volées en juillet dernier au quartier Lambanyi, dans la commune de Ratoma. Tous ont plaidé non coupables, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Appelé le premier à la barre, l’enseignant Mohamed Diakité a expliqué qu’il détient une briqueterie au quartier Lambanyi. Selon lui, l’entrepreneur togolais l’a contacté pour passer une commande de 200 000 briques. « J’ai fait une première livraison de 100 000 briques. Quelques jours après, il m’a demandé d’envoyer encore 900 briques. Mais, il s’est trouvé qu’il pleuvait, on n’a pas pu donc travailler. C’est ainsi que j’ai appelé mon chauffeur pour lui dire d’aller chez mon ami qui est en face du chantier des Américains pour prendre là-bas 400 briques en attendant qu’on puisse reprendre le travail.

Il est allé, et par erreur, il a pris 300 briques appartenant aux Américains.
Mais, il ne s’agit nullement d’un vol. Et les briques en question n’appartiennent pas à Mohamed Diakité qui a porté la plainte, mais plutôt aux Américains. Et, les briques sont disponibles chez moi. Même si c’est 1000 briques qu’il réclame, ils n’ont qu’à aller prendre dans mon chantier », a-t-il dit.

Après son patron, le chauffeur est venu également s’expliquer devant la juge Aïssata Kalissa. « Il (son patron) m’a appelé sous la pluie pour me demander d’aller prendre 400 briques. A mon arrivée sur les lieux, j’ai trouvé 300 briques de niveau 15 confectionnées par les moules ordinaires. Je les ai transportées en 2 voyages au niveau du chantier. Pour moi, ce sont les briques là qu’on m’a dit d’aller prendre. Je ne savais pas que ce sont des briques qui appartiennent aux Américains. Le reste des briques qui étaient là-bas, sont des briques confectionnées par la machine », a-t-il laissé entendre.

De son côté, l’entrepreneur, lui, a indiqué qu’il ne connaissait pas l’origine des briques. « Il m’a fourni pour la première fois 1000 briques. Deux jours après, je lui ai demandé d’augmenter. Mais moi, je ne sais pas d’où viennent les briques. Moi je ne peux pas comprendre si c’est des briques volées ou pas », a-t-il dit.

Egalement appelé à la barre, le plaignant Mohamed Diakité a fait savoir au tribunal qu’il ne sait pas le nombre de briques qui ont été volées dans ce chantier appartenant à des Américains et dont il a la charge d’assurer la garde. Raison pour laquelle il a demandé au tribunal de convoquer un certain Paul qui serait l’ingénieur des Américains pour apporter son témoignage. « On parle ici de 300 briques, mais Paul détient un inventaire où on a volé plus de 1000 briques, de granites des intrants et beaucoup de choses dans le chantier. Donc sa comparution est nécessaire », soutient-il.

Une demande que les avocats de la défense et le parquet ont jugée inopportune à la phase actuelle de la procédure. « Ici on parle de vol de briques, et si Paul vient ici pour nous parler de vol de granites, d’intrants, ce sont des choses dont le tribunal n’est pas saisi. Donc à notre point de vue, cette demande n’est pas opportune à la phase actuelle de la procédure », a estimé le procureur Daouda Diomandé, soutenu par les conseils des prévenus.

Ces derniers ont sollicité d’ailleurs la mise en liberté de leurs deux clients détenus depuis trois jours et le renvoi du dossier à une date ultérieure. Une demande à laquelle le ministère public et la partie civile ne se sont pas opposées. C’est ainsi que l’enseignant Mohamed Diakité et le chauffeur Salifou Soumah ont remis en liberté et le dossier a été renvoyé au 16 octobre 2019 pour la comparution du nommé Paul à titre de témoin.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com
Tel: 620 589 527

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Eliminatoires CHAN 2020 : 28 joueurs convoqués par Lappé Bangoura pour affronter le Sénégal

29 août 2019 à 15 03 00 08008

L’entraîneur du Syli national local a publié une liste de 28 joueurs présélectionnés pour affronter le Sénégal au compte du second tour des éliminatoires du CHAN 2020. Tous les joueurs choisis par Kanfory Lappé Bangoura sont issus de la ligue 1 guinéenne, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Pour tenter de décocher un ticket pour le Championnat d’Afrique des Nations prévu au Cameroun en 2020, la Guinée doit se défaire du Sénégal qu’elle doit affronter en septembre prochain dans une double confrontation. L’équipe guinéenne a entamé hier, mercredi 28 août 2019, les préparatifs avec les 28 joueurs présélectionnés par l’entraîneur du Syli local, Kanfory Lappé Bangoura.

Parmi ces 28, on retrouve 7 joueurs du Horoya AC, champion de Guinée en titre ; 5 joueurs du Santoba FC ; 4 joueurs du Hafia FC et 4 joueurs du CIK. Ce sont les clubs les plus représentés. On note également la présence dans cette liste d’Abdoulaye Paye Camara, meilleur joueur de la ligue 1 guinéenne la saison passée et qui a boudé les entraînements avec le Horoya depuis l’entame de la préparation de la nouvelle saison sportive.

Voici la liste des 28 présélectionnés

Gardiens :

Sékouba Camara (ASK) ; Elie Ouendounou (Hafia) ; Mory Abass Yansané (Soar).

Défenseurs :

Oumar Diakité (SAG) ; Ibrahima Aminata Condé (Horoya) ; Ibrahima Sory Doumbouya (Wakrya) ; Abdoulaye Naby Soumah (CIK) ; Mohamed Hady Soumah (Santoba), Naby Camara (Hafia) ; Abdoulaye Mangué Camara (Horoya) ; Alsény Camara (Horoya).

Milieux:

Michel Millimono (CIK) ; Abdoulaye Paye Camara (Horoya) ; Mory Kanté (SAG) ; Sankoumba Sylla (Fello Star) ; Mohamed Jean Mousté (Hafia) ; Lansana Sacko (CIK) ; Mohamed Latige Camara (Fello Star) ; Ibrahima Sory Camara (Santoba).

Attaquants :

Boniface Haba (Horoya) ; Daouda Camara (Horoya) ; Karifa Karé Keita (SAG) ; Ousmane Bangoura (Santoba) ; Mamadouba Camar (ASK) ; Aboucabar Keira (Hafia) ; Ousmane Camara (Santoba) ; Alsény Camara (Horoya).

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Guinée : le Directeur de Lynx Fm toujours sous contrôle judiciaire

29 août 2019 à 10 10 50 08508
Boubacar Alghassimou Diallo, dit Abou Bakr, Directeur Général de la radio Lynx FM
Boubacar Alghassimou Diallo, dit Abou Bakr, Directeur Général de la radio Lynx FM

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, le contrôle judiciaire imposé au PDG du groupe de presse Lynx-Lance, Elhadj Diallo Souleymane, pionnier de la liberté de la presse en Guinée, a été levé et notification lui a déjà été faite dans ce sens par le bureau du Doyen des juges d’instruction.

Par contre, contrairement à toutes les assurances de certaines autorités du pays aux dirigeants de ce groupe de presse, la levée du contrôle judiciaire n’est toujours pas notifiée au Directeur Général de la radio, Abou Bakr. Le co-animateur de l’émission Œil de Lynx est ainsi obligé de continuer à se présenter chaque lundi, mercredi et vendredi au tribunal de première instance de Kaloum. Ce qui justifie, s’il en était encore besoin, la synergie des radios et sites d’informations de ce jeudi, 29 août 2019.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, les PDG du Groupe Lynx-Lance et Directeur Général de la radio Lynx Fm ne savent toujours pas qui est derrière la plainte qui leur prive aujourd’hui de liberté dans ce pays. Le ministre de la Défense qui avait été accusé a nié être l’auteur et on ne sait toujours pas qui les poursuit !

A rappeler que le régime Alpha Condé refuse aux journalistes l’application d’une Loi Organique spéciale, qui a été votée en 2010 pour favoriser la liberté de la presse en Guinée et leur impose une Loi Ordinaire Générale portant sur la Cyber-sécurité. Ce qui constitue un très grave recul des droits de l’Homme sous ce régime.

LOI SUR LA LIBERTE-DE-LA-PRESSE

Loi sur la cybersecurité

Voulant prolonger son bail à la tête de la Guinée après son deuxième et dernier mandat légal, le président Alpha Condé a d’abord cherché à anéantir toute opposition dans le pays. Il a imposé des PA militaires dans plusieurs quartiers de la capitale pour réprimer la moindre manifestation de protestation des partis d’opposition et de la société civile. Alors que les répressions des précédentes manifestations sous son règne avaient déjà dépassé cent morts, dont la plupart par balles réelles, avant même le déploiement des militaires armés sur le terrain…

Aujourd’hui, le seul rempart qui persiste à ne pas suivre la vague révisionniste pour ouvrir le boulevard au changement de la Constitution est la presse privée où les acteurs de la société civile et des partis politiques continuent à se relayer pour appeler à la résistance en vue de sauver ce qui reste de la démocratie guinéenne acquise avec d’énormes sacrifices humains et économiques…

A suivre !

Nouhou Baldé pour Guineematin.com

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Synergie pour la liberté de la presse en Guinée : communiqué de Guineematin.com

29 août 2019 à 10 10 21 08218
Nouhou Baldé, Fondateur et Administrateur Général de Guineematin.com

Dans le cadre de la lutte pour la défense de la liberté de la presse en République de Guinée, les radios privées et sites d’informations du pays organisent une synergie ce jeudi 29 août 2019. Ce, conformément au communiqué conjoint du 22 août 2019 des Organisations professionnelles de Médias en Guinée.

Ainsi, les publications sur notre site d’informations générales www.guineematin.com et nos réseaux sociaux, notamment la page Facebook officielle seront suspendues pendant deux heures (de 11 heures à 13 heures) pour mettre en live la synergie des radios et sites qui émettront à partir du studio Maséco Condé de Sabari Fm.

Il est demandé à tous les reporters et correspondants de Guineematin.com (qui ont l’habitude de faire des lives) de se conformer à l’esprit et à la lettre du présent communiqué.

Conakry, le 29 août 2019

Nouhou Baldé

Fondateur et Administrateur Général de Guineematin.com

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Kolaboui (Boké) : les jeunes menacent de bloquer la route

29 août 2019 à 9 09 09 08098
La centrale de Kolaboui

Des tensions refont surface dans la sous-préfecture de Kolaboui, relevant de la préfecture de Boké. En cause, des jeunes de la localité accusent leurs autorités de détourner le carburant destiné à alimenter la commune rurale en électricité, a appris le correspondant de Guineematin.com à Boké.

Dans la soirée d’hier, mercredi 28 août 2019, plusieurs jeunes de Kolaboui se sont retrouvés pour tenter de brûler des pneus dans la rue, afin d’exprimer leur colère contre les autorités locales. Des autorités qu’ils accusent de détourner le carburant devant faire tourner les groupes électrogènes qui desservent la localité en courant électrique.

Tibou Diaby

« Plusieurs centaines de litres de carburant sont détournés chaque jour. Et, ces dernier jours, les autorités locales de Kolaboui et les responsables de l’ANAIM et de MARINEX ont multiplié les rencontres pour chercher à étouffer l’affaire », a révélé à Guineematin.com Tibou Diaby, un responsable du bureau de veille de Kolaboui. Un bureau composé des jeunes de la sous-préfecture.

On apprend que c’est un autre membre de cette structure qui a dissuadé les jeunes qui souhaitaient se faire entendre dans la rue. Alors, ils ont décidé ensemble d’aller rencontrer d’abord les autorités locales pour leur demander de rendre compte de la gestion de ce carburant. Et, s’ils n’obtiennent pas des réponses satisfaisantes de la part des autorités, les jeunes promettent de se faire entendre très prochainement dans la rue.

Joint au téléphone par Guineematin.com hier soir, le sous-préfet de Kolaboui a dit n’être pas informé de cette affaire de vol de carburant. De son côté, le maire de la commune rurale a laissé entendre qu’il était en réunion et qu’il ne pouvait pas parler.

A rappeler que des manifestations sont récurrentes dans la localité minière de Kolaboui et plus généralement dans la préfecture de Boké. Et, ces mouvements de colère sont souvent liés à la faible desserte du courant électrique.

De Boké, Abdourahmane N’diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628-98-49-38

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Kindia : des cadres de l’administration publique outillés en utilisation des données statistiques

28 août 2019 à 19 07 27 08278

Des cadres de l’Environnement, du Plan, de la Santé, de l’Agriculture, de l’Hôtellerie et Tourisme du niveau régional et préfectoral viennent d’être outillés pendant trois jours à Kindia sur l’utilisation des données statistiques. Ce séminaire, qui a pris fin ce mercredi 28 août 2019, est organisé dans le cadre du suivi-évaluation du Plan National de Développement Economique et Social (PNDES) et des Objectifs du Développement Durable (ODD), rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Ce séminaire est une initiative de l’Institut National de la Statistique (INS) avec l’appui du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

Mamadou Camara, DGA de l’institut national de la statistique

Le directeur général adjoint de l’Institut National de la Statistique au ministère du Plan et du Développement Economique, Mamadou Camara, est revenu en détails sur les raisons de cette rencontre. « Cetterencontre de Kindia vise à promouvoir l’utilisation optimale des statistiques officielles par les décideurs et les acteurs étatiques pour améliorer la prise de décisions et la communication sur les résultats du développement en lien avec le PNDS et les ODD. ça permet également d’outiller les acteurs étatiques en matière de collecte, d’analyse et de traitement des résultats des travaux statistiques d’une part, mais aussi sur l’utilisation des données officielles pour l’élaboration des projets et programme de développement », a-t-il laissé entendre.

Mamadou Saliou Diallo, 2ème responsable de planification à la direction régional du plan et de développement

Dans la salle, le rapport final des travaux a été lu par Mamadou Saliou Diallo, le deuxième responsable de la Planification à la direction régionale du plan et du développement économique. « Le séminaire a regroupé 46 participants, sur 46 invités, de l’Administration Générale, du Plan, de l’Education, de la Santé, de l’Environnement, de l’Agriculture, de l’Hôtellerie et Tourisme du niveau Régional et des Préfectures de Dubréka, Coyah, Forécariah, Kindia, Télimélé et de la Commune Urbaine de Kindia. En 3 jours nous nous sommes penchés sur les thèmes suivants : la Présentation sur les ODD, la Stratégie Nationale de Développement de la Statistique, la Méthodologie de Réalisation de l’Enquête de Pauvreté 2018/2019, la Méthodologie de réalisation de l’EDS -2018 et principaux résultats, les indices économiques et comptes nationaux », a-t-il énuméré.

Selon nos informations, les efforts engagés dans le secteur ont permis de doter notre pays « de nombreux outils de planification indispensables pour un meilleur suivi et évaluation des programmes et projets de développement.Parmi ces outils, on peut citer le plan national 2016-2020, la stratégie nationale de développement de la statistique 2016-2020, les comptes nationaux de 2006-2017, le recensement général de la population de l’habitation, l’enquête nationale sur l’emploi et le secteur informelle 2019, les bulletins d’indices économiques élaborés et cadrage macroéconomique… ».

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628-518-888

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Arrestation de 2 homosexuels à Kankan : les autorités promettent…

28 août 2019 à 19 07 21 08218

Après l’épisode Ismaël Nanfo Diaby, le célèbre enseignant de l’écriture N’ko qui a dirigé des prières en Maninka, c’est une histoire d’homosexuels qui défraie la chronique à Kankan. Deux personnes, suspectées d’être homosexuelles, ont été mises aux arrêts par des soldats du camp Soundiata Keïta le 18 août dernier. Le préfet et les autorités religieuses ont aussitôt haussé pour dénoncer ces actes contrenatures et promettent d’éradiquer le mal, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est une histoire d’homosexualité qui a fait le tollé ces derniers jours dans la cité religieuse de l’érudit Cheick Fantamady Chérif. Deux individus, suspectés d’actes homosexuels, ont été récemment mis aux arrêts dans la capitale de la Haute Guinée.

Commandant Ibrahima Sidibé

Selon nos informations, ces individus procédaient par magie pour subtiliser les appareils géniaux de leurs victimes. Interrogé par un reporter de Guineematin.com, le Commandant Ibrahima Sidibé de la garnison militaire de Kankan, est revenu sur le mode opératoire des deux individus. « D’abord, on les a appréhendé en tant que magiciens. Ils sont accusés d’abus de confiance. Ils ont une bague, dès qu’ils touchent un homme avec cette bague au doigt, l’intéressé perd son sexe et devient impuissant. Mais, c’est à la garnison, après des explications, qu’on n’a su qu’ils étaient des homosexuels », a-t-il expliqué.

Aziz Diop, préfet de Kankan

Face au tollé suscité par cette nouvelle, le préfet Aziz Diop a brisé le silence et promis de démanteler le réseau d’homosexuels. « Maintenant, on connait les lieux où cette pratique est une réalité. Il y a un coin au quartier Bordeaux et un autre au quartier Aviation. Ce n’est pas normal par rapport à nos lois. Dans toute société où l’homosexualité est répandue, cette société est menacée, ce n’est pas normal dans une ville sainte comme Kankan. Depuis plusieurs mois la décision a été prise de démanteler le réseau. Les services de sécurité ont été amplement informés par rapport à ça. Mais, on n’en fera pas bruit, parce qu’au-delà de ce phénomène, il faut voir le côté social aussi, parce que c’est des familles qui sont impliquées », a laissé entendre monsieur Diop.

Moussa Barim Camara, secrétaire général de la ligue islamique communal de Kankan

Cette pratique de l’homosexualité dans une ville aussi religieuse que Kankan a provoqué la colère et l’indignation des autorités de la ligue islamique. Selon Moussa Barim Camara, secrétaire général de la ligue islamique communal de Kankan, « cette nouvelle sur l’homosexualité nous a vraiment affecté au niveau de la ligue islamique de Kankan. C’est la raison pour laquelle, nous allons passer par tous les moyens nécessaires pour éradiquer cette pratique à Kankan ici. Notre première disposition, c’est de sensibiliser tous les croyants par la voie écrite et orale. Nous irons nous entretenir avec tous les responsables religieux et sans oublier toutes les autorités régionales afin qu’une décision drastique soit prise pour éradiquer cette pratique ».

Les deux présumés homosexuels séjournent actuellement dans les locaux de la brigade de recherche de la gendarmerie de Kankan. Une source proche du dossier a confié à notre reporter que les deux individus devraient être présentés ce mercredi, 28 août 2019, au procureur de la République près le Tribunal de Kankan pour être entendus.

De Kankan, Abdoulaye N’koya SYLLA pour Guineematin.com

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Yomou : tenue de l’atelier préparatoire pur la mise en place des démembrements de la CENI

28 août 2019 à 19 07 14 08148

La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) poursuit ses actions sur le terrain dans le cadre de la perspective de l’organisation des élections législatives. L’heure est en ce moment à la mise en place des démembrements de la CENI dans les communes de Conakry et de l’intérieur du pays. C’est dans cette dynamique que s’est tenue dans la préfecture de Yomou une réunion préparatoire hier mardi, 27 août 2019, des parties prenantes au processus électoral, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La réunion de cet atelier préparatoire s’est tenue dans la salle de la Commission Électorale Préfectorale Indépendante (CEPI) en présence de nombreux acteurs, dont George Mamy, chef de mission de la CEPI, accompagné de Mohamed Bangoura, représentant du ministère de l’Administration du Territoire et de la Décentralisation.

George Mamy, chef de mission de la CEPI

George Mamy, chef de mission de la CEPI, a expliqué ce qui s’est passé. « Je remercie vraiment Dieu, nous sommes rentrés dans des conditions difficiles suite à la traversée Péla- Yomou. Mais, nous avons été bien accueillis par la présidente et le chef d’antenne. Cette réunion préparatoire s’est bien passée. Nous avons donné les instructions aux partis de l’opposition pour nous fournir une liste consensuelle et je pense que ces partis vont nous fournir une liste consensuelle », a-t-il laissé entendre.

Comme dans de nombreuses localités, les partis de l’opposition ne se sont pas entendus sur les places qui leurs sont réservées. Selon nos informations, l’UFDG, l’UFR et l’UPG auraient voulu tout monopoliser au détriment d’autres partis comme le PEDN, l’UGDD et l’UDRP. Mais, après un débat houleux de plus de deux heures, les partis ont fini par s’entendre, aplanissant ainsi leurs divergences.

De Yomou, Michel Anas Koné pour Guineematin.com

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Boké : l’affaire du 3ème mandat pour Alpha Condé perturbe les débats du Conseil communal

28 août 2019 à 17 05 52 08528

Comme indiqué dans une précédente dépêche de Guineematin.com, la 2ème session du conseil communal de Boké qui s’est ouverte hier, mardi 27 août 2019, se poursuivra jusqu’à demain, jeudi, dans la salle de conférence de la mairie. Au-delà des autorités de tutelle, cette rencontre regroupe les chefs religieux, les représentants des associations de jeunesse, de la société civile et les conseillers de la commune urbaine dont 27 des 29 ont répondu présents.

Seulement, dans la journée de ce mercredi, aux environs de 11 heures, les travaux ont été momentanément perturbés. Et pour cause ? La promotion d’une nouvelle Constitution qui permettrait au président Alpha Condé de rester au pouvoir à vie en République de Guinée.

L’incident qui a failli faire capoter la session du conseil communal de ce jour a été provoqué par un des conseillers communaux, Johne Coumbassa, qui a présenté un paquet de noix de cola qui lui aurait été remis par certains ressortissants de Boké à Conakry, proches de la mouvance présidentielle, et qui demanderaient une manifestation en faveur d’un 3ème mandat pour le président Alpha Condé. Il ne fallait pas plus pour « allumer la salle » ! Des cris et injures ont fusé de partout ! Pendant plus de 20 minutes, le désordre était total ! Personne n’écoutait son prochain… Une pause a finalement été demandée pour calmer les conseillers issus de l’opposition qui sortaient et juraient de bouder la suite des travaux.

Il a fallu une dextérité du maire de la commune urbaine, Mamadouba Tawel Camara, pour faire revenir les opposants. A la reprise, le maire a demandé pardon au nom de l’exécutif communal pour cette maladresse.

Finalement, Maxim Diallo, doyen des conseillers issu de l’opposition a été désigné comme porte-parole de circonstances. Déplorant ce qui venait de se passer dans la salle, le doyen a rappelé que la mairie n’est pas une tribune politique. Maxim Diallo a précisé que si ces colas avaient été acceptés, l’exécutif communal se verrait alors dans l’obligation d’accepter également le paquet de cola du FNDC pour les croquer en même temps…

De Boké, N’Diaré Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628-98-49-38

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Conakry : la 1ère édition du salon de l’orientation de l’étudiant guinéen lancée

28 août 2019 à 17 05 42 08428

La 1ère édition du salon de l’orientation de l’étudiant guinéen a été lancée ce mercredi, 28 août 2019 au siège de la mairie de Matoto. Cette activité, organisée par le cabinet RH (Ressources Humaines) Prestation va s’étendre sur trois jours et réunit six (6) universités de la place et des bacheliers. La démarche vise à permettre aux bacheliers de faire le bon choix dans les filières d’orientation à l’université, a constaté sur place Guineematin.com, à travers un de ses reporters.

Koïvogui Péo, responsable des opérations au cabinet RH Prestation

Dans son discours, Koïvogui Péo, responsable des opérations au cabinet RH Prestation, a dit que ce salon a été organisé par sa structure pour réunir les nouveaux étudiants. « C’est-à-dire les bacheliers qui ont passé le bac, qui sont admis à l’université, afin de leur permettre de comprendre comment pouvoir s’orienter dans les différentes filières. Pratiquement, on a une dizaine d’universités publiques et privées. C’est pour qu’elles puissent venir aussi dévoiler les filières qu’elles enseignent dans leurs institutions. (…) Je pense qu’il y a un sentiment de satisfaction parce que déjà, je vois qu’il y a eu de la motivation, surtout de la part des universités partenaires qu’on a invité et qui ont bien voulu mettre à disposition cette présentation de leurs filières ».

Kadiatou Keïta, chargée de communication et relations publiques du Cabinet RH Prestation

Abondant dans le même sens, Kadiatou Keïta, chargée de communication et relations publiques du Cabinet RH Prestation, a dit son espoir de voir ce salon apporter beaucoup de choses positives aux futurs étudiants. Selon elle, « ce salon permettra à ceux qui n’ont pas été orientés de comprendre en détails les différentes filières de l’université et de pouvoir mieux s’orienter. Et, pour ceux qui ont déjà fini ou les étudiants, ça va non seulement leur permettre de comprendre les différentes filières qu’ils ont choisies, mais aussi qu’est-ce qu’il faut faire après les études. Donc, les orienter après les études afin de comprendre la réalité du marché de l’emploi. On a prévu trois jours pour ce forum. La journée d’aujourd’hui est consacrée à l’intervention de nos invités, les panelistes ; le deuxième jour est une journée libre, elle sera consacrée aux interventions des bacheliers qui voudraient avoir des détails, des informations sur les types de filières qu’offrent les universités ; le 3ème jour sera consacré au contact entre les six universités présentes et les bacheliers », a-t-elle expliqué.

Sékou Djafodé Nabé, inspecteur général de l’enseignement technique et de la formation professionnelle

De son côté, Sékou Djafodé Nabé, inspecteur général de l’enseignement technique et de la formation professionnelle, représentant le gouvernement à cet atelier, a salué l’initiative. Selon lui, « le choix de ce thème d’orientation des bacheliers est la bienvenue. Nous le savons tous, lorsque les jeunes ont étudié pendant 13 ans, ils ont obtenu leur diplôme du baccalauréat, ils sont souvent confrontés au choix de la filière qu’ils vont porter durant toute leur vie. Il y a beaucoup d’universités et il y a beaucoup de filières. Où aller ? Pourquoi aller ? Quel est le meilleur choix ? Je dirai que cette difficulté que rencontrent nos enfants ne doit avoir des solutions qu’à travers des salons comme celui-ci. Nous devons donc remercier les organisateurs de ce salon ».

En outre, Sékou Djafodé Nabé a mis l’occasion à profit pour inviter les jeunes élèves à s’orienter dans les filières techniques et professionnelles. « Le meilleur métier, c’est celui qu’on a aimé. Il faut aimer un métier et vivre avec ce métier. L’enseignement supérieur est très intéressant et chaque parent très souvent ambitionne l’enseignement supérieur et choisi même la filière à la place de l’enfant. Mais, je vais attirer votre attention, tout ce que l’homme fait, il doit bien le faire et savoir qu’à l’enseignement supérieur ça doit être la crème de la crème. Parce qu’il faut penser à l’emploi. La pyramide de l’emploi, il y a les administrateurs, il y a les ingénieurs, il y a les techniciens et les ouvriers. Il faut avoir présent à l’esprit que lorsqu’on recrute un administrateur, on a la chance de recruter 10 techniciens supérieur et en même temps 100 agents d’exécution. Sous peu, le courant électrique va être stable et il va être moins cher. Les industries vont être délocalisées. Il y aura du travail. Et si cette main d’œuvre n’est pas qualifiante, et bien, ce sont les diplômés de la CEDAO qui viendront manger votre main », a-t-il mis en garde.

Il faut noter que sur la dizaine d’universités invitées à ce salon, cinq universités privées et une université publique (celle de Labé), y ont pris part.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Les femmes du FNDC aux sages du Mandingue : dites à Alpha Condé de respecter la Constitution

28 août 2019 à 16 04 41 08418

Les sages de l’Union du Mandingue ont reçu la visite du collectif des femmes du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) ce mercredi, 28 Août 2019. La démarche visait à échanger avec les sages sur le projet de nouvelle Constitution destiné à maintenir Alpha Condé au pouvoir au-delà de son mandat constitutionnel. La rencontre s’est tenue au domicile du Sotikèmo à l’aéroport, dans la commune de Matoto, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Après avoir rencontré la coordination Haali Poular le lundi, le collectif des femmes du FNDC a conféré avec l’Union du Mandingue ce mercredi. Lors de cette rencontre, ces femmes ont attiré l’attention des sages de l’Union du Mandingue sur la volonté du président Alpha Condé de briguer un 3ème mandat à la tête de la Guinée. La délégation leur a également demandé de faire passer le message au président de la République sur le respect de la Constitution qui ne lui accorde que deux mandats non renouvelables.

Madame Aïcha Barry, porte parole des femmes du FNDC

Selon madame Aicha Barry, porte-parole de ces femmes, « nous nous battons actuellement pour défendre ce qui nous appartient, le respect de la Constitution. Ce qu’on a demandé aux sages, c’est de faire passer le message au président de la République et à son entourage. Qu’il sache qu’il a juré deux fois sur cette Constitution. Il a juré qu’il va respecter et faire respecter les lois de la Constitution. Nous leur avons dit de dire au professeur Alpha Condé de respecter sa parole d’honneur, de rappeler au professeur Alpha Condé qu’il a été un opposant historique, de ne pas oublier cela, de dire au professeur Alpha Condé de se souvenir du jour où il a prêté serment ».

Par ailleurs, la porte-parole des femmes du FNDC a dit le souhait de nombreux guinéens de voir un ancien président de la République.« Dans notre Constitution, il est dit que la Guinée n’est pas un royaume, la Guinée est une République laïque et lorsqu’on mettait toutes ces dispositions en place, il y avait toutes les confessions religieuses, y compris ces sages-là qui étaient présents. On leur a demandé de dire à Alpha Condé qu’aucun président Africain ne doit durer maintenant au pouvoir. Nous en Guinée ici, on n’a jamais vu un ancien président vivant. Vraiment, nous souhaitons que le Président Alpha Condé soit le premier ancien président vivant en Guinée. Les sages sont nos messagers. Donc, on espère que le message sera entendu », a lancé Aicha Barry.

Elhadj Morlaye Doumbouya, sages de l’Union du Mandingue

En réponse, les sages de l’Union du Mandingue, par la voix d’Elhadj Morlaye Doumbouya, ont remercié les femmes avant de leur donner une date ultérieure pour se prononcer sur la question. « Nous vous remercions de votre venue. On vous a écouté et compris le message ; mais, on ne peut pas vous donner de réponse dans l’immédiat, parce que nous, nous sommes bien structurés. Nous allons nous concerter et vous donner la réponse le samedi prochain, si Dieu le veut bien ».

Salimatou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 623 532 504

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Un père de famille terrorisé par son fils : « il a défoncé le toit de la maison »

28 août 2019 à 15 03 50 08508

La délinquance juvénile est plus que d’actualité dans notre pays. Certains jeunes délinquants franchissent quelques fois le rubicond en s’en prenant ouvertement à leurs parents. C’est le cas d’Ibrahima Baldé, traduit au tribunal correctionnel de Dixinn, pour injures et menaces de mort contre son père, Alpha Mamadou Baldé. Le jeune homme a été reconnu coupable et condamné à deux ans de prison hier, mardi 27 août 2019, au tribunal de Dixinn, a constaté un reporter que Guineematin.com a dépêché sur place.

Selon nos informations, les faits d’injures et de menaces de mort pour lesquels Ibrahima Baldé est jugé ont eu lieu au début du mois de juin dernier, au quartier Koloma, dans la commune de Ratoma.

Appelé à la barre, le plaignant Elhadj Alpha Mamadou Baldé ne pouvait se tenir débout à cause de son âge avancé. Assis sur une chaise, le vieil homme a expliqué ce qu’il a enduré avec son enfant avant qu’il ne décide de l’envoyer au tribunal. « Ibrahima c’est mon fils. Mais, c’est le seul qui a refusé d’étudier. Ce jour, il est venu la nuit aux environs de 23 heures. Il était saoul. Il s’est dirigé directement dans ma chambre, muni d’un couteau. Il m’a dit de lui donner 100 mille francs guinéens ; sinon, qu’il va me tuer. Je lui ai répondu que je vais lui remettre ce montant ; mais, pas tout de suite. C’est ainsi que sa maman qui a entendu le bruit est sortie de sa chambre. Et sa marâtre aussi est sortie pour intervenir. Dès que sa marâtre a parlé, il s’en est pris à elle. Il a dit que c’est elle-même qu’il va tuer maintenant. Parce que c’est elle qui l’a empêché d’aller en Europe », a dit l’ancien électricien, aujourd’hui à la retraite.

Par ailleurs, Elhadj Baldé a révélé que ce n’est pas la première fois qu’il est menacé par son fils. « D’ailleurs, ce qui m’a fait beaucoup mal et qui continue à me faire mal, c’est lorsqu’il a pris ce jour le couteau, il est monté sur le toit pour défoncer les tôles de ma maison. Un bâtiment pour lequel j’ai consacré 42 ans de mon existence… S’il est saoul, il ne provoque personne dans le quartier. Il vient nous terroriser dans la famille. C’est quelqu’un qui ne veut rien faire. On l’a envoyé deux fois au Maroc pour qu’il puisse voyager en Europe. Mais, il est revenu. Je l’ai approché pour qu’il apprenne l’électricité auprès de moi, là aussi il a refusé. Il ne veut pas travailler. C’est pourquoi je vous demande d’appliquer la loi », a sollicité le pauvre, apparemment lassé des agissements de son enfant.

S’adressant au tribunal avec un air désintéressé, Ibahima Baldé a promis de ne plus reprendre ses bêtises. « Je vous demande pardon. Moi, je ne voulais pas venir à la justice pour me faire juger avec mon père. Si vous me libérez ici, je ne répéterai plus ça », a-t-il laissé entendre.

Dans ses réquisitions, le procureur Daouda Diomandé a demandé au tribunal « de retenir le prévenu dans les liens de la culpabilité des faits d’injures et de menaces de mort. Pour la répression, vous le condamnerez à deux (2) ans de prisons ferme ».

Finalement, le juge va suivre les réquisitions du procureur en condamnant Ibrahima Baldé à deux ans de prison. Détenu à la maison centrale de Coronthie depuis le 27 juin 2019, le jeune homme va y continuer son séjour carcéral pour un an dix mois.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

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Communiqué du groupe Hadafo Médias

28 août 2019 à 15 03 21 08218

Suite à une panne technique survenue ce mercredi 28 août 2019, nous sommes au regret de vous informer que les différents sites web du groupe Hadafo Médias sont inaccessibles.

Toutefois, nos équipes techniques sont à pied d’œuvre pour résoudre ladite panne. La direction du groupe Hadafo Médias s’excuse du désagrément et vous souhaite par anticipation une très bonne rentrée.

La Direction Générale

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Limogeage au marché de Sonfonia Gare : la mairie de Ratoma ne reviendra pas sur sa décision

28 août 2019 à 14 02 45 08458

Les femmes du marché de Sonfonia gare, les sages et le président du conseil de quartier qui abrite ce marché, ont été reçus ce mercredi, 28 août 2019, par le maire de la commune de Ratoma. La démarche visait à échanger sur les incidents survenus hier suite à une manifestation des femmes contre le limogeage de l’administratrice dudit marché. Le maire Issa Soumah a fait savoir à ses invités que sa décision est irrévocable, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Hadja Mabinty Traoré, ancienne administratice du marché Sonfonia Gare

Le limogeage de Hadja Mabinty Traoré, administratrice du marché de Sonfonia Gare, a été mal perçu par certaines vendeuses. Après la manifestation dispersée d’hier, les femmes dudit marché ont échangé avec le maire de la commune de Ratoma, Issa Soumah. C’était en présence des sages et de président du conseil de quartier de Sonfonia.

Siréba Diaby

Dans les échanges, les femmes ont demandé au maire de revenir sur sa décision. Selon Siréba Diaby, « nous sommes venues ici pour rencontrer monsieur le maire et lui dire que nous soutenons Mabinty Traoré. Quand un chef travaille, on doit le laisser à son poste. Mabinty, quel qu’en soit ta colère, quand tu la rencontre, ta colère se dissipe. On l’aime et elle nous aime. Elle est pacifique, elle ne combat personne. Quand il y a un différend entre les gens au marché, elle donne raison à celui qui a raison et elle dit à celui qui a tort qu’il a tort. Les considérations ethniques, elle n’en connait pas, elle met tout le monde au même pied d’égalité. Nous souhaitons que le maire revienne sur sa décision. Car, on ne sait pas pourquoi elle a été démise de son poste. On souhaite que le maire revienne sur sa décision ».

Fatoumata Lamarana Bah

De son côté, Fatoumata Lamarana Bah va même plus loin en disant que « si le maire ne revient pas sur sa décision d’ici mardi, nous allons encore barrer la route comme on l’a fait hier. Nous allons continuer ainsi jusqu’à ce que Mabinty Traoré revienne à son poste d’administratrice du marché », a-t-elle prévenue.

Le maire de Ratoma, qui vit ainsi sa première crise en tant que maire, campe sur sa position. « Je ne décide rien dans un premier temps. Je me suis entretenu avec les citoyennes de Sonfonia qui ont fait le débrayage hier. J’ai cherché à savoir pourquoi elles ont débrayé. C’est pourquoi j’ai envoyé une commission leur demandant de venir me rencontrer, parce que je suis la première autorité de la commune. Mon souci principal, c’est un équilibre au niveau de la commune de Ratoma. Mon souci principal, c’est d’avoir la sécurité de tous les citoyens de Ratoma et ça, je m’y mettrai jusqu’au bout. Les femmes m’ont dit ce qu’elles veulent et pour ça, on trouvera une solution. On ne promet rien et on ne change pas de décision. Une décision est prise, elle ne peut pas être changée comme ça. Ce qui est à la base de ça, c’est que nous avons un premier entretien avec les administrateurs des marchés. Et, c’est sur ces marchés que les communes comptent pour essayer de faire certaines activités qu’elles ont. Et, naturellement si ça ne marche pas à ce niveau-là, on est obligé de procéder à des changements. Et, c’est au cours de ce changement-là je crois qu’il y a eu des problèmes. Mais pour ça, je crois qu’on trouvera une solution. Mais rassurez-vous, on ne reviendra pas sur notre décision », a dit Issa Soumah avec insistance.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Vacances scolaires à Conakry : de nombreux écoliers réduits à faire le petit commerce

28 août 2019 à 14 02 13 08138

Après une année scolaire 2018/2019 éreintante, marquée par trois mois de grève et des résultats catastrophiques aux examens nationaux, les élèves sont en pleines vacances. Si d’aucuns profitent pour se remettre en question, les moins nantis passent leur temps dans les marchés pour se faire des sous avant l’ouverture des classes. C’est le cas de nombreux écoliers rencontrés par un reporter de Guineematin.com ce mardi, 27 août 2019, au marché de Kaporo, dans la commune de Ratoma.

Les vacances scolaires ne riment pas avec repos chez certains élèves, obligés de se livrer à certaines activités pour tirer leur épingle du jeu dans une conjoncture pour le moins compliqué. C’est le cas de certains écoliers rencontrés au marché de Kaporo qui proposent divers produits aux passants.

Pour M’Mah Bangoura, en classe de CM 1 (5ème année), c’est pour aider sa maman qu’elle revend des galettes. « Pendant les vacances je revends des galettes pour ma maman parce qu’elle n’a pas les moyens pour subvenir à nos besoins. L’argent que je gagne, c’est pour elle. Je sors à partir de 9h pour vendre les galettes jusqu’à 18 heures. Par jour, je peux gagner jusqu’à 60 mille francs guinéens », dit-elle.

Même son de cloche chez Mory Kpoghomou, âgé de 11 ans, qui aide sa maman en vendant du citron. Le peu d’argent ainsi récolté lui permet de s’acheter une nouvelle tenue scolaire. « Je vends du citron au marché de Kaporo ici pour aider ma maman. C’est elle qui m’a donné pour vendre. Je sors à 9 heures pour finir à 13 heures. L’argent qu’on gagne avec ça, c’est pour acheter une tenue scolaire pour moi », a expliqué le garçonnet.

Mama Salivogui, est pour sa part vendeuse de feuilles de patate à Kaporo marché. Elle pratique cette activité dans l’espoir de s’en sortir plus tard. « Je fais le petit commerce juste pendant les vacances et je le fais pour qu’après avoir fini mes études, si je n’arrive pas à avoir du travail, je peux continuer à exercer ce métier de vendeuse. Ça me permettra d’aider ma famille. Je sors de 8h à 14 h et je peux gagner 50 mille FG par jour ».

De son côté, Saran Camara, élève en classe de CM 1 (5ème année), vendeuse d’aubergine, fait le petit commerce pour aider sa grand-mère. « Je vends des aubergines pendant ces vacances, c’est mon travail actuellement. Je peux gagner par jour 4O à 50 mille francs guinéens. Je le fais pour aider ma grand-mère pour quelle puisse acheter ma tenue à l’ouverture prochaine des classes ».

Tel est le quotidien de ces nombreux enfants, tant à Conakry qu’à l’intérieur de la Guinée, obligés de passer par là pour joindre les deux bouts d’autant plus que la pauvreté gagne du terrain chaque jour un peu plus.

Aissatou Sow pour Guineematin.com

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Insalubrité à Conakry : le cri de cœur des citoyens

28 août 2019 à 13 01 45 08458

La saison des pluies est venue rappeler aux autorités guinéennes que la pompeuse campagne d’assainissement, avec le slogan Conakry Ville Propre, est un véritable échec. La capitale guinéenne est loin d’avoir été débarrassée de ses immondices. Des caniveaux remplis d’ordures, des carrefours et marchés transformés en dépotoirs sont la triste image qu’offre ce qu’on appelait autrefois la perle de l’Afrique de l’Ouest. C’est le cas au marché d’ENCO 5 et du terre-plein central de la route Le Prince, dans la commune de Ratoma, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

La saison des pluies est venue enlaidir davantage la capitale Guinéenne avec ses routes cabossées. Les tas d’immondices, mares boueuses et nauséabondes sont visibles à de nombreux endroits. Une situation qui révolte de nombreux citoyens, réduits à subir ce drame d’autant plus que les pouvoirs publics ont montré leurs limites alors que certains citoyens font dans l’incivisme.

Madame Aminata Bangoura, vendeuse au marché d’ENCO 5

Madame Aminata Bangoura, vendeuse au marché d’ENCO 5, dénonce cette mauvaise image que renvoi notre capitale et appelle les autorités à prendre la mesure du problème. « Ce n’est pas bon de vivre ici, parce que les mouches nous fatiguent. Nous respirons cette mauvaise odeur qui se dégage des ces déchets. Ceux qui ont l’habitude de venir les chercher le long du trottoir, ça fait longtemps qu’ils ne viennent plus les prendre. Nous avons constaté que c’est la nuit que les gens viennent déposer ces ordures, parce que pendant la journée, nous ne voyons personne le faire. Je demande à l’autorité de prendre ses responsabilités pour que les gens arrêtent de déposer des ordures le long du trottoir, parce que ce n’est pas bon pour l’image de notre pays », a dit la dame.

Alsény Diallo, étudiant en situation de synthèse en Médecine à l’université Koffi Annan

Pour sa part, Alsény Diallo, étudiant en situation de synthèse en Médecine à l’université Koffi Annan, dit que la responsabilité est partagée. « La cause est partagée, non seulement chez les citoyens, mais aussi au niveau du gouvernement. A mon avis, si le gouvernement avait mis des poubelles pour les citoyens ou indiquer des endroits où on pouvait déposer des ordures, il n’y aurait pas eu de problèmes. Je demande aux citoyens de faire une prise de conscience parce que là, c’est notre santé qui est menacée et également la vision du pays qui est en danger. C’est honteux. Au gouvernement de trouver des solutions ou des mesures pour éradiquer ce phénomène », a lancé notre interlocuteur.

madame Keïta Joceline Koïvogui
madame Keïta Joceline Koïvogui

De son côté, madame Keïta Joceline Koïvogui déplore cette situation et appelle les citoyens à faire preuve de civisme et à s’abonner aux PME de ramassage d’ordures. « C’est déplorable et un grand regret pour moi quand je vois les citoyens mettre des ordures au bord de la route. On se dit peut-être qu’on le fait au gouvernement, mais ils oublient que ceux-ci ne passent pas au bord de ces routes-là. C’est nous qui aspirons les odeurs qui sont là, c’est nous qui sommes menacées par des maladies. Je demande que chacun fasse une prise de conscience. Si le guinéen veut évoluer, il faut qu’il change de mentalité, c’est très important. Il y a les PME de ramassage d’ordures qui sont là, que les gens s’y abonnent. Quand on met des tas d’immondices au bord de la route, c’est l’image de la Guinée qui est en jeu », dénonce-t-elle.

Fatoumata Diallo, vendeuse au bord de la route au marché d’Enco5

Fatoumata Diallo, vendeuse au bord de la route au marché d’Enco5, ironise sur cet état de fait et appelle à agir. « Franchement, nous sommes fatiguées de ces ordures et c’est très vilain. Qu’on nous aide à les ramasser. Maintenant, on appelle ça les pots de fleurs de la Guinée ».

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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EDG COMMUNIQUE : DESSERTE SPÉCIALE MISE EN EAU DE SOUAPITI

28 août 2019 à 13 01 00 08008

Dans le cadre des opérations de remplissage du barrage SOUAPITI, la centrale de KALETA sera à l’arrêt durant 03 jours. Par conséquent, Electricité De Guinée informe par la même occasion l’ensemble de sa clientèle de Conakry, Coyah, Dubréka, Kindia, que des perturbations dans la fourniture d’électricité seront enregistrées comme suit :

Mardi 27 août 2019

DE 8H A 18H

Cameroun, Camayenne, Donka,Landréah, Dixinn Port, Dixinn Centre, Momo Liberté, Kénien, Lanséboundji, Coléah Domino, Mafanco niger, Madina, Boussoura, Matam, Carrière, Hèrèmakono, Bonfi, Simbayah 1, Matoto, Sangoyah, Kissosso, Kobayah, Lambagny soloprimo, Simbaya gare, Yembeya, Simambossia, Enta nord, Matoto khabityah, Centre émetteur, Kipé Pharmacie, Ratoma

DE 18H A 00H

Simbayah 2, Yimbayah Tannerie, Yimbayah Bougie, Faban, Gbessia Port, Base militaire, Camp Alpha Yaya, Behanzin, Gbessia, Dabondy, Dar-essalam, Makia Touré, Sangoyah Cité, Enta Fassa, Cosa, Bantounka, Nongo, Kaporo, Demoufoula, Kakimbo, Enta Cité, Tombolia, Dabompa, Kountia, Lansanayah, Cimenterie, Sonfonia gare, Samatran, Sangareyah, Yattayah Foula Madina, Ansoumaniya, Keitayah, Baïlobayah, Kagbélen, Concasseur, Hamdallaye, Ratoma Konimodo, Wanindara, Enco 5, CBK, Tombolia plateau

Mercredi 28 août 2019

DE 8H A 18H

Donka, Dixinn Centre, Momo Liberté, Kénien, Lanséboundji, Coléah Domino, Mafanco niger, Madina, Boussoura, Matam, Carrière, Hèrèmakono, Bonfi, Yimbayah commune, Yimbayah Bougie, Faban, Gbessia Port, Simbayah 2 Africof, Sangoyah Cité, Kissosso Sud, Enta Fassa, Cosa, Bantounka, Nongo, Kaporo, Simbayah 1, Simbayah Gare, Nongo Taddy, Petit-Simbayah, Lambagny Nord, Taouyah, Minière, Enta Cité, Tombolia, Dabompa, Lansanayah Village, Kountia, Cimenterie, Yattayah Foula Madina, Sonfonia, Samatran, Sangareyah, Kountia, Lansanyah Barrage

DE 8H A 18H

Coléah corniche, Madina dispensaire, Boussoura Port, Touguiwondy, Matam corniche, Petit Moscou, Bonfi Port, Carrière, Lanséboundji, Mafanco, Coléah Domino, Yimbayah Tannerie, Koloma soloprimo, Bambeto, Dar-es-salam 2, Hamdallaye, Ratoma, Yattayah Fossidet, Kobayah école, Simanbossia, Lambagny soloprimo, Sangoyah Cité, Enta Fassa, Kissosso, Enta Nord SOS, Matoto Khabitayah, Sangoyah Nord, Tombolia plateau, Hafia, Kénien, Kaporo Cité, Kaporo marché, Demoudoula, Kakimbo, Ansoumaniya, Baïlo Baya.

EDG rassure que toutes les dispositions seront prises, pour un retour à la normale de la desserte et elle sait compter sur la bonne compréhension de tous.

Electricité de Guinée, une entreprise au service des Guinéens.

Guineematin.com vous propose de cliquer sur le lien suivant pour voir l’intégralité de ce communiqué :

EDG_COMMUNIQUE-DESSERTE SPECIALE_MISE EAU SOUAPITI

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