Dix sept (17) journalistes guinéens ont entamé ce lundi 16 septembre 2019 une formation la couverture médiatique du procès du massacre du 28 septembre. Pendant trois jours, ces professionnels des médias vont se familiariser avec plusieurs thèmes liés à l’éthique, à la déontologie et au lexique juridique. Une initiative de l’Association des Victimes et Parents du 28 septembre (AVIPA) avec un appui de la fondation OSIWA, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

A l’ouverture de l’atelier, la présidente de l’AVIPA, Asmaou Diallo, a fait savoir la soif de justice des victimes du massacre du 28 septembre 2009. « Nous avons hâte de voir l’ouverture du procès avant que les victimes et témoins meurent… Nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que le procès ait lieu »

Maître Alpha Amadou DS Bah, membre du pool d’avocats a rappelé que 15 personnes ont été inculpées dans le dossier du massacre du 28 septembre. Mais, 2 ont bénéficié d’un non lieu partiel : le général Mathurin Bangoura et le Commandant Bienvenue Maman du camp de Kaleah. Selon lui, 450 victimes ont été auditionnées dans cette affaire.

Pour Abdoul Ghadiri Diallo, président de l’organisation Guinéenne de Défense des Droits de l’Homme, ce procès est d’une telle sensibilité que le journalistes doivent être outillés pour faire un compte rendu fidèle, objectif avec un langage accessible à tous.

De son côté, Dr Ibrahima Amadou Niang, représentant de OSIWA, a fait savoir que les connaissances et compétences qui seront acquises au cours de cette formation vont être d’une grande utilité. Une large palette de connaissances et de compétences sera distillée au service des hommes de médias.

Alpha Mamadou Diallo et Salimatou Diallo pour Guineematin.com

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