Comme on le sait, les manifestations contre un troisième mandat du président Alpha Condé commenceront le lundi prochain, 14 octobre 2019. Et, cela risque de se prolonger puisque le camp présidentiel semble déterminé à pousser le chef de l’Etat à la faute. Pour leur part, les défenseurs de la Constitution et de la stabilité des institutions républicaines (qui passe naturellement par une alternance au pouvoir) se montrent encore plus déterminés à aller jusqu’au bout.

Sachant bien que le pouvoir ne compte que sur la répression, notamment les tirs à balles réelles sur les manifestants pour se maintenir, les défenseurs de la Constitution se sont adressés à la CPI (Cour Pénale Internationale). Le FNDC a demandé à la section « persécutions et crimes de masse » de la CPI de mettre déjà en place une procédure d’alerte précoce et de veille pour l’adoption de mesures urgentes aux fins de la prévention de crimes potentiels en République de Guinée.

Il importe de préciser que plus de cent Guinéens ont été tués lors des précédentes manifestations politiques depuis l’arrivée du président Alpha Condé au pouvoir. Et, il n’y a jamais eu de justice pour les victimes. Ce qui est une sorte de garantie pour une répétition de tels crimes…

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, cette lettre du FNDC :

FNDC_alerte CPI

A suivre !

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