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Depuis quelques jours, certaines familles se plaignent de l’arrestation (certains parlent de la disparition) de leurs enfants, époux, frères… militaires. Le plus souvent, ceux qui se confient à Guineematin.com parlent d’appels téléphoniques de la hiérarchie ; mais les soldats qui répondent ne reviennent plus et on apprend plus tard que l’intéressé est mis aux arrêts.

Pourtant, le ministère de la Défense nationale explique qu’il n’y a rien d’illégal dans cette procédure. Les militaires arrêtés seraient soupçonnés de vol et auraient ainsi été interpellés par des enquêteurs. Ils seront traduits devant le tribunal militaire, apprend-on.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, les précisions du service de communication du ministère de la Défense nationale :

Suite au vol d’armes perpétré au mois de juillet 2019 par un groupe de militaires qui se sont nuitamment introduits au magasin d’armement du bataillon des blindés du Camp Alpha Yaya Diallo, le procureur militaire, saisi du dossier, s’est rendu sur les lieux et a confié l’enquête à la brigade de recherches de Matam.

Les enquêteurs ont déféré les présumés auteurs arrêtés (une vingtaine au total) au parquet militaire du Tribunal militaire de Conakry. Lequel a saisi un juge d’instruction dudit Tribunal.

Les enquêtes se poursuivent pour boucler le dossier en vue de la tenue très prochaine du procès.

AUCUN groupe et AUCUNE entité particulière ne sont ni visés, ni ciblés par le Tribunal militaire. Tous les mis en cause sont (et seront) assistés de leurs avocats tout au long de la procédure.

A suivre !

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