SLECG : Aboubacar Soumah sur la suspension de Mohamed Bangoura

2 novembre 2019 à 21 09 46 114611

Comme annoncé précédemment, le bureau exécutif national du SLECG dirigé par Aboubacar Soumah a décidé de suspendre Mohamed Bangoura, le chargé de communication de la structure. Le secrétaire général du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée a expliqué les motifs de cette décision à l’occasion d’une assemblée générale de l’organisation syndicale ce samedi, 02 novembre 2019 à Conakry, a constaté un reporter de Guineematin.com qui était sur place.

Aboubacar Soumah, secrétaire général du SLECG

Devant les nombreux enseignants réunis au siège du SLECG, à Donka, Aboubacar Soumah est revenu sur la genèse de cette affaire. « L’Etat a instruit l’administration de se mobiliser pour se rendre à l’aéroport pour accueillir le Chef de l’Etat. Donc, toute l’administration était fermée sur instruction de l’autorité publique. Toutes les garanties étaient données pour la sécurité. Ils ont fait appel et des élèves et des enseignants à l’aéroport. Notre camarade, le chargé de communication, Mohamed Bangoura, a passé un message contraire à cet avis sur notre page Facebook en invitant les enseignants et élèves à l’école sans se référer au bureau exécutif national, même le secrétaire général.

Donc, j’ai été appelé par des journalistes qui m’ont posé la question de savoir si l’information est réelle. J’étais étonné parce que je n’étais pas informé. C’est ainsi que j’ai appelé Mohamed Bangoura, il m’a dit que c’est lui qui a fait. Je lui ai demandé pourquoi, il m’a répondu ainsi : parce que j’ai constaté que la mouvance est en train de distribuer çà et là de l’argent pour mobiliser les gens à venir accueillir le président. Je lui ai dit que ça, ce n’est pas notre problème. Chacun passe par sa stratégie pour mobiliser.

Nous, ce n’est pas notre problème. L’école est apolitique. L’école est gérée par l’Etat. Si l’Etat dit qu’il ferme les classes, nous, on n’a pas à contredire cela parce que nous ne sommes pas des politiciens. Ça, c’est de nous opposer à l’Etat. Déjà nous sommes traités de politiciens, si on se prête à un tel vent, c’est de donner l’opportunité à l’Etat de nous broyer. Donc, ainsi, le bureau a pris la décision de le suspendre jusqu’à nouvel ordre », a expliqué le leader du SLECG.

Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée a profité aussi de cette rencontre pour faire le point de l’évolution des travaux d’assainissement du fichier des enseignants. Des travaux qui devraient de permettre une revalorisation des salaires des enseignants en service. Et, c’est le chargé de de communication adjoint du SLECG, Adrien Gbamy, qui a fait le compte-rendu des activités en cours à ses collègues.

Adrien Gbamy, chargé de de communication adjoint du SLECG

« Pendant une semaine d’activités intenses avec la commission nationale d’assainissement du fichier des enseignants, nous avons eu à assainir le fichier de l’enseignement supérieur. Ensuite nous avons entamé le fichier de l’enseignement technique. Ce travail, a été bien effectué. Au jour d’aujourd’hui, nous sommes avec le MENA où il y a assez d’effectif. Et laissez-moi vous dire, les représentant du MENA étaient venus avec une idée arrêtée dans la tête pour défendre les abandons et les fictifs. Mais, on s’était imposés pour défendre les couleurs du SLECG. Un enseignant qui a abandonné, on mettra devant son nom abandon. Et celui qui est en activité, on mettra devant son nom enseignant en activité. Le fichier doit être sain. Comme je le disais à l’entame, nous sommes en train de récolter de bons fruits. Je le dis en vous regardant droit dans les yeux que la victoire, elle est là déjà », a-t-il assuré sous un tonnerre d’applaudissements.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tel: 00224 622 07 93 59

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Le PADES à Alpha Condé : ce débat sur la Constitution met en cause l’unité nationale

2 novembre 2019 à 19 07 46 114611

L’imbroglio sociopolitique né de la volonté du camp présidentiel d’octroyer un 3ème mandat au président Alpha Condé inquiète dans les rangs du Parti des Démocrates pour l’Espoir (PADES). A l’occasion de l’assemblée générale de ce samedi, 02 novembre 2019, le coordinateur chargé des affaires administratives du parti, Mohamed Kaba, l’a ouvertement exprimé tout en invitant Alpha Condé à se prononcer définitivement sur ce projet qui fragilise le tissu social et crée l’instabilité dans notre pays, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Mohamed Kaba, coordinateur chargé des affaires administratives du PADES

Le contesté projet de troisième mandat pour Alpha Condé inquiète de plus en plus au regard de la situation que traverse notre pays. Mohamed Kaba du PADES invite le président Alpha Condé à lever l’équivoque sur la question. « La situation politique, tout le monde la connaît. Aujourd’hui, c’est la grande interrogation qui sévit dans le pays ; aujourd’hui, c’est la démocratie qui est en train d’être malmenée ; aujourd’hui, c’est l’avenir du pays qui est en jeu ; aujourd’hui, c’est vraiment grave, et l’heure est grave. Nous avons vu l’arrivée du chef de l’Etat jeudi dernier, nous lui souhaitons une bonne rentrée et nous souhaitons qu’il retrousse ses manches et qu’il se prononce sur ces questions qui sont de nature à mettre en cause l’unité nationale et la stabilité de notre pays », suggère-t-il.

Par ailleurs, le coordinateur chargé des affaires administratives du PADES a rappelé le sens du combat que mène le FNDC aux côtés des autres composantes sociopolitiques du pays. « Aujourd’hui, nous voulons dire qu’avec des guinéens, avec d’autres structures au sein du FNDC, notre parti va se battre pour l’instauration d’une véritable démocratie en Guinée, on va se battre pour l’instauration d’une alternance en Guinée, dans le cadre de la loi, pour faire en sorte que la démocratie règne en Guinée, et cela va se faire dans le camp du FNDC…. »

Cependant, monsieur Kaba a tenu à apporter des précisions sur ce que n’est pas le FNDC. « Je vais faire une précision, parce qu’il y a beaucoup de confusion aujourd’hui et que ces confusions risquent de détourner l’idée de certains militants qui ne le comprendrait pas. Il s’agit de la mission du FNDC. Le FNDC est une plateforme, le FNDC n’est pas un parti politique, le FNDC n’est pas une action politique, le FNDC n’est pas une alliance électorale. Le FNDC est une plateforme qui regroupe les partis politiques, la société civile, des syndicats, des citoyens, des artistes. C’est important de le dire, parce qu’on a tendance à faire croire que le FNDC un parti politique ou une alliance de parti politique. Cela n’est pas vrai ».

Pour sa part, Mohamed Diakité, chargé à l’implantation du PADES a dénoncé l’agression dont a été victime le journaliste de Guineematin.com, Ibrahima Sory Diallo, au siège du RPG Arc-en-ciel, ce samedi, 02 novembre 2019. « Le 31 octobre dernier, dans leur mission, dans le travail à la recherche des informations, la presse privée, la presse nationale et internationale, se sont déplacées pour venir couvrir l’accueil du président de la République. Ils ont donné toutes les informations et le site Guineematin.com a écrit que le président de la République, professeur Alpha Condé, est venu au palais du peuple et il a boudé les militants du RPG Arc-en-ciel. Et je crois bien que c’est ce qui a été fait. Aujourd’hui, monsieur Ibrahima Sory Diallo, journaliste du site Guineematin, qui a publié que le président a boudé ses militants, il a été viré, méprisé, insulté et mis dehors au siège du RPG Arc-en-ciel et les autres journalistes l’ont accompagné et tous ont boudé l’assemblée générale du RPG Arc-en-ciel. Au non de la coordination, au non du président du parti PADES, nous condamnons avec la grande fermeté ce qui s’est passé »

Fatoumata Diouldé Diallo pour Guineematin.com

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L’entraîneur de la SAG prévient le Hafia : « nous ne sommes pas venus pour faire du tourisme »

2 novembre 2019 à 18 06 12 111211

La deuxième journée du championnat national de ligue 1 connaîtra un choc demain, dimanche 03 novembre 2019. Le Hafia FC reçoit la SAG de Siguiri au stade du 28 septembre de Conakry. En conférence d’avant match ce samedi, l’entraîneur des visiteurs a prévenu son adversaire, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Son premier match qui devait l’opposer au Horoya ayant été reporté, la SAG entame la saison avec ce match qui l’oppose au Hafia de Conakry. Et le club de Siguiri ne veut pas faire de cadeau à son adversaire. « Nous ne sommes pas venus ici (à Conakry, ndlr) pour faire du tourisme, mais c’est pour jouer. Nous allons faire le maximum pour obtenir un résultat. Nous savons que le Hafia est une grande équipe mais l’Ashanti Golden Boy est aussi habitué à la ligue 1 », a déclaré Amadou Kaye Camara, l’entraîneur de la SAG.

De son côté, le Hafia FC a été tenu en échec par le Santoba FC lors de sa première sortie. Pascal Barouxakis, l’entraîneur de cette équipe, se dit conscient de l’enjeu de cette rencontre. « Nous sommes conscients de l’enjeu de ce genre de matchs. La SAG fait partie des équipes qui viennent avec plein de détermination contre nous. C’est vrai que sur papier le Hafia part favori, mais un match ne se joue pas sur papier, c’est sur le terrain. Il faut venir prêt. Et nous allons jouer ce match à fond pour obtenir un résultat », a-t-il annoncé.

Le coup d’envoi de ce match est prévu à 16h 30 TU au stade du 28 septembre à Conakry. Lors de la dernière saison, la SAG s’était imposée à l’aller (1-0) devant le Hafia à Siguiri et était venu arracher le nul (1-1) au retour à Conakry.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

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Kindia : le FNDC autorisé à marcher le lundi

2 novembre 2019 à 18 06 02 110211

Comme annoncé précédemment, les autorités locales de Kindia et le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) étaient à couteaux tirés ces derniers jours par rapport à la marche prévue dans la ville contre le projet de nouvelle constitution. Après moult tractations, la mairie de Kindia a fini par céder en autorisant la marche du lundi contre le 3ème mandat pour Alpha Condé, tout en changeant son itinéraire, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) compte manifester le lundi, 04 novembre prochain, pour barrer la route au projet de 3ème mandat pour Alpha Condé. Dans la préfecture de Kindia, c’est à l’issue d’une rencontre qui a regroupé les organisateurs et les autorités locales que le FNDC a accepté de modifier son itinéraire initial tout en réduisant le timing de la manifestation.

Abdoulaye Bah, chargé des affaires juridique du FNDC à Kindia

Abdoulaye Bah, ancien président de la délégation spéciale, chargé des affaires juridique du FNDC à Kindia, invite les habitants les citoyens à se mobiliser massivement pour prendre part à cette marche qui devrait se dérouler de 10 h à 15h. « Nous comptons mobiliser le maximum de citoyens démocrates de Kindia pour dire Non au projet de nouvelle constitution, qui permettrait au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. J’appelle donc les citoyens le lundi, 04 novembre prochain, pour marcher de la gare routière à la place des martyrs, en passant par le grand marché de la ville », a-t-il lancé.

N’Fansoumane Touré, préfet de Kindia

Selon le préfet de Kindia, N’Fansoumane Touré, il a été question aussi de surseoir aux propos choquants dans les discours lors de la marche. « On leur a dit qu’ici à Kindia, on doit surseoir aux propos qui choquent et qui fragilisent le tissu social dans les discours. On a aussi dit qu’au lieu que la marche prenne toute la journée, de réduire le temps et le chemin qu’ils ont voulus suivre. Donc, elle partira du rond-point de Yéwolé pour s’achever sur l’espace de la place des Martyrs, en passant par la gare routière », a-t-il expliqué.

Depuis Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Saïkou Yaya de l’UFR tire au bazooka sur le régime : « ce pays est géré par des chiffons… »

2 novembre 2019 à 17 05 14 111411

La sortie médiatique du ministre de l’Hydraulique, Papa Koly Kourouma, qui qualifie la constitution guinéenne de mai 2010 de « chiffon » provoque une levée de bouclier au sein de certaines formations politiques. Saïkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’Union des Forces Républicaines (UFR) a tiré à boulets rouges sur Papa Koly Kourouma ce samedi, 02 novembre 2019. C’était à l’occasion de l’assemblée générale du parti qui a connu une forte mobilisation des militants, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Saïkou Yaya Barry, secrétaire exécutif de l’UFR

C’est un Saïkou Yaya Barry très remonté qui a pris la parole ce samedi devant des militants tout aussi déterminés. La sortie médiatique de Papa Koly sur « Les Grandes Gueules » de la radio Espace FM n’a pas été du goût du secrétaire exécutif du parti républicain. En réponse aux propos du ministre, qui qualifie l’actuelle Constitution de « chiffon », Saïkou Yaya n’y va pas d’une main morte. « Quand j’ai écouté le ministre de l’Hydraulique, Papa Koly Kourouma…. L’argent les a rendus fous. Ils sont devenus fous. Papa Koly est devenu fou. Il est allé jusqu’à dire que la Constitution guinéenne est un chiffon. Ce monsieur qui est capable de dire ça, il est ministre-chiffon. Cela veut dire que le pays est géré par des chiffons. Parce que c’est la constitution-là qui a permis de dire que tel est président de la République, c’est cette constitution-là qui a garanti le comportement de l’armée, c’est elle qui dit qu’Alpha Condé peut donner des ordres à l’armée. Si non, il n’est rien », a-t-il lancé, sous un tonnerre d’applaudissements.

Par ailleurs, Saïkou Ya Barry est revenu sur la controverse née de la rétention des corps des « martyrs », tués par balles les 14 et 15 octobre 2019 suite à l’appel à manifester du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC). Le député s’est dit choqué par le fait que les corps des victimes ont été transportés ce samedi 02 novembre de l’hôpital Ignace Deen à l’hôpital Sino-guinéen où leur conservation n’est pas assurée.

Pour Saïkou Yaya Barry, « ceux qui nous gouvernent aujourd’hui ont perdu toute notion d’humanisme, c’est des gens qui sont animés par un instinct grégaire. Nous sommes à l’état animal au sommet de l’Etat. Des gens qui ne pensent pas aux morts, ils vont mourir eux-mêmes, mais qui ne respectent pas des jeunes gens qu’ils ont occasionnés à tuer. Vous refusez de rendre les corps à temps, vous les mettez en prison, on les tue et on les met en prison. Après, on les restitue dans les conditions que vous avez vues. Mais, où sommes-nous arrivés en Guinée ? Depuis l’arrivée d’Alpha Condé, comment les guinéens peuvent-ils se comporter de la sorte ? Comment des gens censés gérer un pays peuvent se comporter de cette façon ? Il faut être inhumain, être tyran, être animé d’un esprit satanique pour le faire », a-t-il laissé entendre.

En outre, ce proche de Sidya Touré a critiqué la politique du deux-poids, deux-mesures du pouvoir en place dans le traitement réservé aux victimes de la manifestation du FNDC. « Même le soldat tué à Mamou, le gendarme, a eu des honneurs, même si c’est un ami à lui qui lui a tiré dessus pendant la manifestation. Ce gendarme a été enterré dignement, sans aucune autopsie. Mais nous ici, ces jeunes enfants tués, qu’est-ce qui a été fait ? Ces gens qui sont au sommet de l’Etat n’ont-ils pas d’enfants ? »

Pour finir, Saïkou Yaya a invité les militants de l’UFR à resserrer les rangs derrière le FNDC dans le combat contre le 3ème mandat et à accompagner les victimes le lundi au cimetière de Bambéto.

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél 628 17 99 17

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Marche funèbre lundi, manif sur l’autoroute jeudi : les annonces de Fodé Oussou

2 novembre 2019 à 16 04 28 112811
Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG

Dr Fodé Oussou Fofana, vice-président de l’UFDG, est apparu très en colère à l’assemblée générale de la formation politique de ce samedi, 02 novembre 2019. Cela, suite au refus dans un premier temps du gouvernement de rendre les corps des 11 jeunes tués lors des manifestations appelées par le FNDC les 14, 15 et 16 octobre dernier à leurs familles, puis leur transfert de la morgue d’Ignace Deen à l’hôpital sino-guinéen. L’opposant fustige cette attitude des autorités guinéennes qu’il accuse d’avoir « déshumanisé » le pays, rapporte un journaliste de Guineematin.com qui était sur place.

« Nous venons de vivre quelque chose d’extraordinaire dans notre pays. On n’avait pas imaginé que dans un pays à 90% musulman, que ce gouvernement sous la direction de monsieur Alpha Condé, était capable de faire ce que nous avons vécu aujourd’hui. Un gouvernement qui confisque les corps des gens qui ont été assassinés. Les familles des victimes se déplacent pour venir chercher les corps à la morgue, le gouvernement refuse comme si c’était des prisonniers. Je ne pouvais pas imaginer que dans un pays, on était capables de tuer des gens sans justice, confisquer les corps et prendre la décision de transférer les corps à la morgue de l’hôpital sino-guinéen qui ne peut contenir que quatre corps.

On les abandonne là. C’est comme si vous prenez les corps, vous les mettez dans la rue. En plus d’avoir abandonné les corps, ce gouvernement envoie des gendarmes, la police pour empêcher même les gens de rentrer. Notre pays a été déshumanisé, il n’y a plus d’humanisme dans ce pays. Même les animaux ne sont pas capables de se comporter comme ça », estime le parlementaire, qui formule une prière face à cette situation « nous demandons à Dieu, le Tout-Puissant, de regarder ça et de faire la justice ».

La marche du lundi reportée à jeudi

Pour Fodé Oussou Fofana, le transfert des corps de la morgue d’Ignace Deen à l’hôpital sino-guinéen ne vise qu’un seul objectif, celui d’empêcher la marche funèbre prévue par le FNDC pour accompagner les victimes à leur dernière demeure. Mais c’est peine perdue, selon lui, car cette mobilisation aura bien lieu le lundi, 04 novembre prochain. « Ils ne veulent pas voir l’enterrement de ces jeunes, ils ne veulent pas que le monde entier voie ces corps, ils ne veulent pas voir de cortège funèbre. Mais, ils vont voir ce cortège funèbre. Nous demandons à tout le monde de se mobiliser ce jour rendre hommage à ces jeunes. Lundi va être la journée du respect de ces martyrs. Et c’est pour cette raison que nous avons décidé d’annuler la manifestation du lundi pour honorer les morts », a-t-il annoncé.

L’opposant ajoute que la marche pacifique qui était prévue le lundi sur l’autoroute Fidel Castro aura lieu désormais le jeudi, 07 novembre prochain. « Le jeudi (07 novembre 2019, ndlr), nous allons mettre plus de 2 millions de personnes dans la rue. Nous allons manifester pour passer le message à monsieur Alpha Condé pour qu’il comprenne que nous, on n’a pas besoin de donner de l’argent, on n’a pas besoin d’envoyer des bus, de demander aux fonctionnaires, aux médecins pour mobiliser des gens. Nous allons monter à monsieur Alpha Condé que nous n’avons des clients mais nous n’avons des militants », a prévenu le vice-président du principal parti d’opposition du pays.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

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Agression d’un reporter de Guineematin au siège du RPG : l’AGUIPEL annonce une réunion d’urgence

2 novembre 2019 à 15 03 29 112911
Ibrahima Sory Diallo de Guineematin.com, agressé au siège du RPG (image Guinee360.com)

L’agression d’Ibrahima Sory Diallo, journaliste-reporter au site d’informations Guineematin.com au siège du RPG Arc-en-ciel, ne laisse pas indifférente l’Association Guinéenne de la Presse En Ligne (AGUIPEL). Amadou Tham Camara, le président de l’organisation médiatique, a aussitôt réagi. Il condamne « avec fermeté » cette situation et annonce une réunion du bureau de l’association pour prendre une décision.

Amadou Tham Camara, président de l’Association Guinéenne de la Presse en Ligne (AGUIPEL)

« C’est véritablement la mort dans l’âme que nous avons appris l’agression d’un journaliste venu uniquement pour faire son travail. Nous condamnons avec la plus grande fermeté cette situation. Le bureau exécutif de l’AGUIPEL se retrouvera en réunion d’urgence le mardi prochain pour donner suite à cet événement qui, de toutes les façons, ne restera pas comme ça. Parce que nous avons déjà connu des violences au siège d’un autre parti politique par le passé, et nous avions alors pris les mesures qu’il fallait. Donc cette fois encore, le bureau se réunira le mardi pour prendre la décision la plus idoine », a dit Amadou Tham Camara.

A rappeler que le reporter de Guineematin.com, Ibrahima Sory Diallo, était au siège du RPG Arc-en-ciel ce samedi, 02 novembre 2019, pour couvrir l’assemblée générale hebdomadaire de la formation politique. C’est là qu’il a été agressé par un groupe de militants du parti au pouvoir qui l’ont expulsé violemment des lieux. Ils l’accusent d’avoir fait un traitement partisan du refus du président Alpha Condé de tenir un discours à l’occasion de la mobilisation organisée jeudi dernier à Conakry pour l’accueillir.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628124362

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Le Gouvernement et ses 11 cadavres : les familles solidaires du FNDC

2 novembre 2019 à 13 01 44 114411

Comme annoncé précédemment, les autorités guinéennes ont finalement accepté de rendre les corps des 11 jeunes tués dans les manifestations du FNDC des 14, 15 et 16 octobre dernier. Mais, le gouvernement exige aux familles des victimes de venir récupérer individuellement les corps pour les inhumer de façon discrète. Cela, afin d’empêcher la marche funèbre prévue par le FNDC pour accompagner les jeunes à leur dernière demeure. Une imposition que refusent les familles, a appris Guineematin.com à travers un de ses journalistes.

Selon le père de Mamadou Lamarana Bah, jeune tué à Sonfonia, il n’est pas question d’accepter cette exigence des autorités. « Nous, les familles des victimes, on s’est concertés dès le début et on a décidé d’organiser les funérailles de nos enfants ensemble, en commun accord avec le FNDC. Donc, si les autorités disent aujourd’hui que le FNDC ne doit pas se mêler de ça et qu’il faut que chaque famille aille récupérer le corps de son fils pour l’enterrer discrètement, on n’est pas d’accord avec ça et on ne peut pas l’accepter. S’ils refusent qu’on fasse les funérailles ensemble, nous leur dirons alors de garder là-bas les corps. Mais, nous n’accepterons pas du tout d’aller récupérer individuellement les corps pour les enterrer discrètement. Il n’est pas question d’accepter cela », a-t-il indiqué.

Même son de cloche chez le père d’Abdoul Wahid Diallo, l’un des jeunes tués à Wanindara. Lui aussi refuse de récupérer et inhumer discrètement le corps de son fils. « Nous sommes et restons derrière le FNDC. C’est le FNDC qui a appelé aux manifestations pendant lesquelles nos enfants ont été tués et c’est lui qui s’occupe de l’affaire depuis le début. Donc, si on dit aujourd’hui que le FNDC doit se retirer de l’affaire, nous aussi on se retire et on laisse les corps avec eux », a laissé entendre le père de famille.

Pour l’heure, les corps des 11 jeunes se trouvent à l’hôpital sino-guinéen de Conakry, où ils ont été transférés ce matin. Mais à l’allure où vont les choses, les autorités guinéennes risquent de se retrouver devant un dilemme : faut-il inhumer les corps sans leurs familles ou les retourner à la morgue de l’hôpital Ignace Deen pour éviter qu’ils ne pourrissent ? C’est le souci auquel nos gouvernants devraient être confrontés.

Alpha Fafaya Diallo pour Guineematin.com

Tel. 628124362

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Un reporter de Guineematin violemment agressé au siège du RPG

2 novembre 2019 à 12 12 51 115111
Ibrahima Sory Diallo, journaliste

Le journaliste, Chef Reporters de Guineematin.com, Ibrahima Sory Diallo, a été agressé ce matin au siège du parti au pouvoir, le RPG, sis au quartier Aviation. Parti couvrir l’assemblée générale ordinaire du parti ce samedi, 2 novembre comme plusieurs autres journalistes, il a été violemment pris à partie par des militants, avant d’être bousculé et traîné dehors manu militari par les agents de sécurité.

Plusieurs de ses confrères et amis journalistes se sont interposés énergiquement et très courageusement. En vain.

Malgré les coups, notre journaliste Ibrahima Sory n’est pas blessé physiquement (heureusement) mais a subi un choc émotionnel très fort. Il a perdu sa montre dans la bousculade et a été contraint de quitter le siège pour éviter le pire. Dans un geste de solidarité, les autres journalistes des médias privés ont également décidé de boycotter l’assemblée et de quitter le siège du RPG.

On lui reprocherait son papier publié jeudi sur notre site annonçant que le président Alpha Condé avait quitté le Palais du Peuple sans faire de discours.

Nous reviendrons plus en détails sur cette agression inacceptable que nous condamnons vigoureusement.

La liberté de la presse est garantie par la loi, nous en jouissons avec courage et professionnalisme. Rien ne nous fera reculer dans cette mission d’informer de manière impartiale.

La Rédaction

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Jeunes tués dans les manifs du FNDC : le gouvernement impose des obsèques discrètes aux familles

2 novembre 2019 à 11 11 18 111811

Après avoir refusé dans un premier temps de les rendre à leurs familles pour leur enterrement, les autorités guinéennes ont annoncé finalement que les corps des 11 jeunes tués dans les manifestations appelées par le FNDC les 14, 15 et octobre sont disponibles. C’est le procureur de Dixinn qui a fait l’annonce dans la soirée du vendredi, 1er novembre 2019. Mais, les autorités refusent catégoriquement la marche funèbre que le FNDC et les familles des victimes comptaient organiser pour accompagner les jeunes à leur dernière demeure, a appris Guineematin.com d’un membre du Front National pour la Défense Constitution.

Dans son communiqué diffusé vendredi soir sur les antennes de la télévision nationale, Sidy Souleymane N’Diaye, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Dixinn, a annoncé que les corps sont disponibles et invité les familles des victimes à venir les récupérer. Mais, le même communiqué précise que les corps ne sont plus à la morgue d’Ignace Deen. Ils ont été transférés à l’hôpital sino-guinéen. Et, selon un membre du FNDC, l’objectif de cette démarche est d’empêcher toute mobilisation à l’occasion des funérailles de ces jeunes.

« C’est ce matin, à 9 heures, qu’ils ont déposé tous les corps à l’hôpital sino-guinéen. Le problème, c’est qu’ils veulent nous imposer une procession funèbre discrète. D’abord, entre l’hôpital sino-guinéen et le cimetière de Bambeto, la distance est courte. Et puis, plusieurs services de sécurité sont déployés là-bas. On note la présence du Colonel Balla Samoura qui dirige l’opération, Tiegboro et de plusieurs de ses hommes.

Ils ont laissé entendre que ce sont les familles des victimes qui doivent venir prendre les corps, ils ne veulent pas du tout que le FNDC se mêle de ça. Et les conditions dans lesquelles se trouvent les corps, les familles sont obligées de récupérer pour les inhumer aujourd’hui ou au plus tard demain matin pour ne pas qu’ils se décomposent. Ils ont complètement déshumanisé la Guinée », déplore notre interlocuteur.

Un reporter de Guineematin.com est à l’hôpital sino-guinéen pour en savoir plus sur cette situation.

A suivre !

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Faranah : les 61 ans de l’Armée guinéenne célébrés dans la ferveur

2 novembre 2019 à 10 10 42 114211

A l’image de leurs paires des autres villes du pays, les forces de défense et de sécurité de Faranah ont célébré hier, vendredi 1er novembre 2019, le 61ème anniversaire de la création de l’armée guinéenne. La cérémonie a été organisée dans l’enceinte du camp militaire de Faranah. Elle a connu une forte mobilisation des agents des forces armées mais aussi des autorités locales, a constaté le correspondant de Guineematin.com sur place.

Colonel Mathias Camara, commandant adjoint du bataillon autonome de Faranah

Après le défilé organisé à cette occasion, le Colonel Mathias Camara, commandant adjoint du bataillon autonome de Faranah, a rappelé l’importance de la date du 1er novembre pour les forces armées de Guinée. « Cette date qui symbolise la fierté des porteurs de l’uniforme, constitue une date repère importante de l’histoire de l’armée guinéenne. En effet, je voudrais tout d’abord, au nom de toutes les forces de défense et de sécurité de Faranah, vous réitérer nos sincères adhésions et dévouement à la campagne de réforme menée à l’avènement de la troisième République par les autorités militaires et politiques qui, aujourd’hui, s’unissent sur le terrain.

Ces militaires, toutes catégories confondues, resteront reconnaissants et vous disent grand merci pour tout ce que vous avez fait et vous êtes en train de faire pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des forces armées guinéennes. C’est l’occasion pour nous de louer les efforts de sacrifice consentis par l’armée guinéenne aux côtés de certains pays africains pendant l’ère des indépendances. Je voudrais, à l’occasion de cette grande cérémonie, rendre un hommage mérité à nos illustres devanciers, compagnons d’armes dont la mission sacrée a permis à notre pays la stabilité, l’unité nationale, la protection de l’intégrité territoriale de notre pays », a dit l’officier.

Sadou Kéïta, gouverneur de Faranah

Pour sa part, le gouverneur de la région administrative de Faranah, Sadou Keita, a interpellé les hommes en uniforme à la vigilance. « Aujourd’hui comme vous le constatez, notre pays est menacé. Il faut redoubler la vigilance le long des frontières et l’intérieur de la région. Nous sommes dans l’insécurité si vous ne nous sécurisez pas. Les derniers événements (les différentes arrestations de personnes suspectes) ont contribué à nous faire comprendre cela. Et grâce à vous, on a extirpé de nos rangs certains de ceux qui veulent faire du mal au pays. Nous lançons un appel à tous les chefs de quartiers de notre région et l’ensemble des maires, les sous-préfets, de redoubler davantage de vigilance pour éviter que les acquis de la République soient mis en cause », a exhorté le gouverneur.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tél. : 00224 620 24 15 13 /660 27 27 07

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Conakry : New Change Makers lance un projet de formation en faveur de 500 jeunes filles

2 novembre 2019 à 10 10 25 112511

La deuxième édition du Digital Young Woman Guinea, un programme de formation de 500 jeunes filles, a été lancée hier, vendredi 1er novembre 2019 à la Bluezone de Dixinn. Le projet, porté par l’ONG New Change Makers, vise à rendre les femmes autonomes à travers le digital, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Aïssatou Baldé, secrétaire générale de New Change Makers

Dans son discours de bienvenue, Aissatou Baldé, secrétaire générale de New Change Makers, a indiqué que Digital Young Woman Guinea est un programme mis en place par sa structure en vue de former 500 jeunes filles dans le digital. « Ce programme vise à former 500 jeunes filles dans le digital, notamment les 50 meilleures sortantes de 9 universités de Conakry, choisies en MS office, en MS Projet et des filles déjà diplômées en WordPress à travers un formulaire que nous mettrons en ligne le 2 novembre 2019 sur notre page Facebook pendant deux (2) mois et de récompenser les 10 meilleurs projets à hauteur de 100 millions de francs Guinéens, ensuite organisé la cérémonie de remise le 07 février 2020 », a-t-elle expliqué.

En outre, la secrétaire générale de New Change Makers a indiqué qu’à l’heure qu’il est, 450 jeunes filles sont déjà prêtes dans les universités. Et, les 50 autres seront choisies à travers le formulaire qui sera lancé en ligne et dans lequel elles vont postuler. « Notre objectif est de faire la promotion de la gent féminine guinéenne en les formant, en les aidant à obtenir des financements et en les coachant jusqu’à la réalisation de leurs projets respectifs, trouver de l’emploi pour s’intégrer de façon très significative dans le monde du digital », a-t-elle ajouté.

Mamadou Bobo Bah, expert en formation au bureau de l’ITC dans le cadre du projet INTEGRA

De son côté, Mamadou Bobo Bah, expert en formation au bureau de l’ITC dans le cadre du projet INTEGRA, un des partenaires à ce projet, a dit que son institution a décidé d’accompagner cette initiative parce qu’elle favorise les opportunités d’emplois. Cela, que ça soit dans l’agrobusiness, ou des nouvelles technologies de l’information et de la communication. « Nous, nous allons former ces 500 jeunes filles. Les jeunes filles comptent beaucoup pour nous dans le cadre de ce programme. Je vous rappelle que le programme INTEGRA est un programme d’insertion socioprofessionnelle des jeunes guinéens. Il a été financé par l’Union européenne et dont l’objectif est de limiter la migration irrégulière des jeunes vers l’Europe. Vous avez remarqué qu’il y a beaucoup de jeunes dames qui souffrent dans le désert libyen ou bien le Maroc, en traversant les eaux, pour se retrouver vers l’Europe. Donc, le but c’est d’accompagner ces jeunes filles, les former pour qu’elles puissent rester ici, entreprendre et réussir en République de Guinée », a-t-il fait remarquer.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

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Musique : Instinct Killers remporte le trophée « Hit du mois »

2 novembre 2019 à 10 10 00 110011

Le site d’informations Guinée Hit Music a dévoilé hier, vendredi 1er novembre 2019, le nom du groupe musical qui a remporté la 4ème édition du « Hit du mois ». Un concept initié par le médium spécialisé en culture et mis en œuvre avec le soutien de la société de téléphonie mobile Cellcom Guinée. Et pour cette édition, c’est le groupe de rap Instinct Killers qui remporte le trophée, a constaté un journaliste de Guineematin.com qui a assisté à la cérémonie.

Selon les organisateurs, la remise de ce prix fait suite à une vaste campagne de communication menée par Guinée Hit Music et Cellcom Guinée autour de ce concours. « Cette campagne a été menée à travers des spots radio et télé, des articles de presse, des interviews dans des émissions de grande écoute, des directs sur la page Facebook de Guinée Hit Music pour une meilleure visibilité, des SMS, bref tous les canaux de communication possible ont été utilisés pour la bonne réussite du projet », a expliqué Kékoura Kourouma, au nom des promoteurs du site culturel Guinée Hit Music.

Pour cette 4ème édition, six titres étaient nominés. Et à l’issue de la compétition, c’est le clip « On contrôle la zone » du groupe Instinct Killers en featuring avec Patoranking qui a remporté le trophée avec 689 points. Il est suivi respectivement des titres : « Naturel » de Saïfon Baldé (443 points), « Africa By Nigth » de Jupiter Davibe (347 points), « Fokhai Bandé » de Singleton (236 points), « Seul ce soir » de Kandia Kora feat Black M (162 points) et « Diva » de DTM feat Wally Seck (23 points).

Après la publication du résultat du concours, Lill Sacko, l’un des leaders du groupe Instinct Killers, a exprimé sa satisfaction. « Notre joie est énorme. Remporter un tel trophée nous met beaucoup à l’aise. Nous saluons la presse et les sponsors. Vous faites un travail énorme pour nous. Nous savons que s’il n’y a pas d’accompagnement, comme ce genre de prix, ça ne nous encourage pas à nous donner à fond. Le travail, c’est vous qui le faites. Et merci beaucoup », a dit l’artiste.

Mamadou Baïlo Danso, chargé des médias et des relations publiques à Cellcom-Guinée

Pour sa part, Mamadou Baïlo Danso, chargé des média et des relations publiques à Cellcom-Guinée, a salué et encouragé cette initiative et tous les acteurs qui participent à sa réussite. « Je commence par remercier les média, puisque si nous faisons quelque chose dans le cadre de l’avancement des artistes, c’est grâce à vous les média. De passage, je vais saluer Guinée Hit Music, le plus grand portail qui fait la promotion de la musique guinéenne avec plus de 700 mille followers, qui couvre gratuitement les œuvres des artistes guinéens. C’est un acte à saluer.

Mais également, je salue les artistes et tout leur staff pour tout ce qu’ils font pour faire bouger la culture guinéenne. Nous considérons le groupe Instinct Killers comme des artistes de Cellcom puisqu’ils ont mis en valeur notre plate-forme de tonalité. Nous sommes venus sur ce projet par rapport à cette plate-forme de tonalité. Nous avons une plate-forme de tonalité qui s’appelle le Tam-tam. Cette tonalité permet d’héberger le son des artistes et permet aux clients de souscrire à cette tonalité pour 400 francs la semaine. Cela permet aux artistes de gagner de l’argent…

L’accompagnement de Cellcom ne consiste pas à donner de l’argent comme tel mais d’investir dans la communication… Nous allons assurer le passage de l’artiste lauréat sur la chaîne Trace TV pendant un mois également. Notre engagement s’inscrit dans le cadre de la promotion et du développement de la culture guinéenne », a expliqué M. Danso.

L’heureux gagnant de cette 4ème édition bénéficiera entre autres, de la promotion de son clip sur la chaîne de télé Trace pendant un mois, un satisfécit de la part du site Guinée Hit Music, un nouveau clip offert par le studio S PROD (également partenaire de ce projet), la réalisation d’un focus vidéo et web par Guinée Hit Music, l’affichage gratuit d’une bannière du groupe sur le site d’informations culturel…

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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