Manif contre le 3ème mandat : le centre-ville de Kindia quadrillé par les forces de l’ordre

26 novembre 2019 à 13 01 06 110611

La coordination régionale du Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) de Kindia compte marcher ce mardi, 26 novembre 2019, malgré le refus exprimé par les autorités communales. Pour empêcher tout regroupement, les forces de l’ordre quadrillent les rues du centre-ville, notamment aux alentours de la gare routière et sur les carrefours stratégiques, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

La ville de Kindia est sous haute surveillance ce mardi suite à la volonté du FNDC de braver l’interdiction de manifester contre le 3ème mandat pour Alpha Condé. La police et la gendarmerie ont investi aux premières heures de la matinée des points stratégiques de la ville où les marcheurs du FNDC devaient se rassembler. Aucun manifestant n’est pour le moment visible en ville aux premières heures de la matinée.

Ces dernières semaines, les autorités communales de Kindia se sont souvent opposées aux manifestations programmées par le FNDC. Il y a de cela quelques semaines, les responsables de la coordination régionale du FNDC étaient mis aux arrêts. Ils sont aujourd’hui en pison.

La nomination d’un coordinateur par intérim du FNDC Kindia, intervenue dans la foulée de ces arrestations, n’a pour autant pas résolu le problème. Les autorités font recours aux forces de sécurité pour étouffer toute contestation du projet de nouvelle constitution qui pourrait ouvrir la voie à un 3ème mandat pour le président Alpha Condé.

Il este à savoir si les opposants au contesté projet réussiront à sa faire entendre.

A suivre !

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com

Tél. : 628 51 88 88

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Manifestations du FNDC : notre constat à Télimélé

26 novembre 2019 à 12 12 59 115911

Très active depuis le début de la contestation en cours contre un troisième mandat en Guinée, l’antenne du FNDC à Télimélé a organisé une nouvelle marche pacifique ce mardi, 26 novembre 2019, dans la ville. Mais contrairement aux précédentes, cette manifestation n’a pas connu une grande mobilisation des citoyens, rapporte un journaliste de Guineematin.com sur place.

Près de 300 personnes ont répondu à l’appel de l’antenne locale du Front National pour la Défense de la Constitution. Les manifestants se sont rassemblés devant la maison des jeunes de la ville. De là, ils ont défilé jusqu’au niveau de la station-service située au marché central, où un meeting a été organisé. Elhadj Boubacar Bah, le coordinateur du FNDC dans la préfecture, a fustigé le régime Alpha Condé et son projet de troisième mandat.

« Nous allons montrer à Alpha Condé et son gouvernement que le projet de nouvelle constitution ne marchera pas en Guinée. Depuis 9 ans, la corruption, les détournements, l’exclusion, les tueries sont le travail de ce régime. Nous allons continuer donc les marches jusqu’à ce que le président Alpha Condé renonce à son projet de nouvelle constitution », a-t-il indiqué.

L’opposant à un troisième mandat pour le président Alpha Condé en a profité aussi pour appeler encore une fois à la libération des membres du FNDC détenus à Conakry. « Libérez Sanoh, libérez Élie, Koundouno, Badra Koné, Bill de Sam et tous les autres détenus. Nous sommes prêts, déterminés à continuer le combat et nous n’allons pas baisser les bras jusqu’à leur libération », a dit Elhadj Boubacar Bah.

Même si cette manifestation n’a pas mobilisé grand monde, elle a en revanche paralysé certaines activités dans la commune urbaine. Les boutiques sont restées fermées au niveau du marché central de la ville.

De Télimélé, Amadou Lama Diallo pour Guineematin.com

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Incendie à Belle Vue Ecole : des kits d’enrôlement d’électeurs endommagés

26 novembre 2019 à 12 12 29 112911

Un incendie s’est produit dans la nuit du lundi au mardi 26 novembre 2019, au bureau du conseil de quartier Belle Vue Ecole, dans la commune de Dixinn. Le bilan provisoire fait état de deux kits d’enrôlement des électeurs endommagés, ainsi que fauteuils, plusieurs autres effets du bureau consumés par les flammes, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Diao Diallo, chef du quartier Belle Vue

Selon nos informations, cet incendie aurait été causé par un court circuit. Interrogé sur les faits, le chef de quartier, Diao Diallo a expliqué que des pertes en biens matériels sont à déplorer. « L’incendie s’est produit aux environs de 3 heures du matin. Les jeunes qui passent la nuit à côté d’ici sont allés me réveiller pour me dire qu’il y a une fumée qui se dégage à partir du bureau. Après, on est venu, on a défoncé la porte, on a trouvé effectivement qu’il a du feu à l’intérieur. Presque tous les objets qui étaient là avaient déjà pris feu. Nous avons pris des dispositions, des gens avaient déjà puisé de l’eau et nous avons éteint le feu. Nous avons sorti tout ce qu’on a pu sortir. On avait 4 kits d’enrôlement que la CENI avait envoyé pour l’enregistrement des électeurs. Malheureusement, deux sont partis en fumée. Nous ne savons pas pour le moment si les deux autres ont été touchés mais apparemment, il n’y a rien. Ceux qui ont été touchés, il reste à savoir si les données peuvent être récupérées ou non. C’est les techniciens qui pourront répondre à cette question. En plus de ça, le climatiseur est parti, la télévision est partie, une partie du salon aussi. Donc, les dégâts sont importants », a déploré Diao Diallo.

A la question de savoir quelle est l’origine du feu, le chef de quartier pense à un court circuit. « Je vous dis tout de suite que c’est un court-circuit, parce qu’avant aujourd’hui, ça se déclenchait toujours ici et on achète des fils, on remplace et on arrange très bien. Mais vous savez, avec la variation de la tension, ce n’est pas facile de gérer ça. Donc, Dieu a voulu que ça se passe au moment où personne n’est là. Donc, je n’accuse personne. Au moment où je vous parle, les services de sécurité sont informés pour des fins d’enquête puisqu’il ne faut rien minimiser. Ce que nous demandons, que l’État nous aide à ce que la CENI aide à remplacer les kits qui sont endommagés pour que les opérations d’enrôlement puissent continuer, que tous les citoyens puisent être enrôlés. C’est mon souci le plus grand aujourd’hui », a-t-il laissé entendre.

Mohamed Soumah, président la CECI de Dixinn

Parlant des préjudices que cet incendie pourrait avoir sur le déroulement des opérations d’enrôlement des électeurs, le président de la Commission Électorale Communale Indépendante (CECI) de Dixinn rassure. « Depuis 6 heures du matin, nous sommes là. Le chef de quartier m’a informé, immédiatement je suis me rendu sur les lieux, pour faire mes propres constat. Maintenant, par rapport au processus, tout va tourner à merveille. Ça, je vous le promets. Les données qui sont dans les machines, on ne va pas du tout les perdre. Il est question maintenant d’informer la population de ce qui s’est passé afin que les citoyens viennent et qu’on reprenne l’enrôlement. Quand je dis reprendre, ce n’est pas dans l’intégralité, mais les kits qui sont endommagés. Pour le moment, l’information est déjà remontée à qui de droit », a indiqué Mohamed Soumah.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 622919225 / 666919225

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Manifestation du FNDC : les activités paralysées sur la route le Prince

26 novembre 2019 à 12 12 06 110611

La marche pacifique appelée par le FNDC, ce mardi 26 novembre 2019, paralyse les activités le long de la route le Prince, notamment dans la zone Hamdallaye-Bambéto-Cosa. Cette partie de la capitale guinéenne vit aujourd’hui au rythme de la contestation contre un troisième mandat, a constaté un reporter de Guineematin.com qui s’est rendu sur place.

Le commerce est l’une des activités les plus affectées par la marche du Front National pour la Défense de la Constitution. Une manifestation qui se déroule en partie sur l’autoroute Fidel Castro avant de toucher partiellement aussi la route le Prince, à partir du carrefour concasseur, dans le quartier Hamdallaye.

Ce mardi matin, toutes les boutiques situées en bordure de route sont fermées. Plusieurs écoles sont également fermées, la circulation assez fluide, les stations-service et plusieurs autres activités au ralenti. Aucun mouvement n’est en revanche signalé, pour l’heure, dans la zone.

Plusieurs jeunes sont mobilisés au bord de la route, en attendant l’arrivée de Cellou Dalein Diallo qui doit passer par là pour rejoindre le point de ralliement. Plusieurs d’entre eux scandent des slogans hostiles à un troisième mandat pour le président Alpha Condé.

Des pick-up de la police et de la gendarmerie sont garés dans les différents carrefours pour prévenir d’éventuels troubles dans la zone.

Fatoumata Djouldé Diallo pour Guineematin.com

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Manifs contre un 3ème mandat en Guinée : Kamsar dans la rue

26 novembre 2019 à 11 11 13 111311

Pour la deuxième fois depuis le début de la contestation d’un éventuel troisième mandat pour le président Alpha Condé, la sous-préfecture de Kamsar se fait entendre ce mardi, 26 novembre 2019. L’antenne locale du FNDC organise un « meeting géant » dans la ville industrielle, a constaté un journaliste de Guineematin.com sur place.

Tôt ce mardi, les habitants de la localité ont commencé à rallier le stade de Filima, où se tient le meeting. La plupart des manifestants sont vêtus de t-shirts rouges, devenus le symbole de la contestation enclenchée par le FNDC à travers le pays. Actuellement (10 h 30’), la mobilisation est toujours en cours et le stade se remplit peu à peu.

Après une première marche qui s’était bien déroulée, les responsables locaux du Front National pour la Défense de la Constitution comptent à travers cette autre manifestation, montrer l’opposition des habitants de Kamsar au projet de changement de constitution, qui permettrait au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat en 2020.

A noter que ce meeting a été autorisé par les autorités locales. Les organisateurs assurent qu’il devrait se passer sans aucun incident. La sous-préfecture de Kamsar, l’une des plus importantes localités de la préfecture de Boké est un fief de l’opposition. La mairie de cette commune rurale est dirigée par l’UFDG, le principal parti d’opposition du pays.

De Kamsar, Abdoulaye N’koya Sylla, envoyé spécial de Guineematin.com

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Marche du FNDC : déferlement de t-shirts rouges à la Tannerie

26 novembre 2019 à 10 10 41 114111

Le FNDC organise sa cinquième manifestation de rue à Conakry, ce mardi 26 novembre 2019, pour protester contre un troisième mandat en Guinée. Et, selon un reporter de Guineematin.com déployé au rond-point de la Tannerie, le point de ralliement, de nombreux manifestants ont envahi les lieux ce matin.

A l’image des précédents, cet autre appel à manifester lancé par le Front National pour la Défense de la Constitution a été bien entendu par les habitants de la capitale guinéenne. Ce mardi matin, de nombreux citoyens, habillés majoritairement aux couleurs du FNDC (le rouge), ont rallié le rond-point de la Tannerie, où doit débuter la marche.

Certains tiennent de pancartes et d’autres des sifflets, tous affichant une détermination à manifester pour empêcher le changement de l’actuelle constitution guinéenne, qui ouvrirait la voie à un troisième mandat au président Alpha Condé.

En attendant l’arrivée des leaders du FNDC, leurs militants font le show à la Tannerie. Ils dansent au rythme des musiques : « Dady mou Pépou Kolon » de l’artiste guinéen Bouba des Espoirs de Coronthie, « Mon pays va mal » de Tiken Jah Fakoly et d’autres sons anti-troisième mandat.

Les forces de l’ordre observent cette scène à distance, puisque cette manifestation a été autorisée par les autorités. La marche se déroulera sur l’itinéraire habituel : Tannerie-Gbessia Koundébounyi-Hamdallaye-Belle-vue- Dixinn Terrasse.

À suivre !

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Etablissement des listes électorales : et si l’enrôlement des mineurs avait déjà commencé ?

26 novembre 2019 à 10 10 32 113211

Dans le cadre de l’exécution de son chronogramme, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a lancé les opérations d’établissement et de révision des listes électorales en Guinée en prélude aux législatives de février 2020.

De nombreux couacs ont émaillé les opérations avec des opérateurs de saisie et autres superviseurs qui dénoncent les agissements des partenaires de la CENI. A cela, il faut désormais ajouter l’enrôlement des mineurs qui commence à être signalé par endroits, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Selon des informations confiées à notre rédaction, certaines CAERLE (Commissions Administratives d’Etablissement et de Révision des Listes Electorales) ont commencé à enrôler des mineurs. Une situation qui risque de compromettre le fichier électoral et de porter les germes de la contestation.

L’exemple le plus frappant de ce recrutement de mineures est celui de Lancinet Condé, né à Kissidougou et élève à l’école primaire Les Dabadins, une école située en face du siège du Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) au quartier Donka, dans la commune de Dixinn, à Conakry.

Selon nos informations, qui ont été confirmées par l’un de ses maîtres, Lancinet Condé est né en 2008 et non en 2001, comme c’est indiqué dans son récépissé d’inscription. Il fréquente la classe de 6ème année A et est âgé de 11 ans cette année. « Effectivement, je confirme que c’est un élève de notre établissement. Il fait la 6ème année cette année. Il est venu nous présenter son récépissé d’inscription qui manque assez d’informations. Mais, lui-même a confirmé qu’il n’a pas l’âge. Et, effectivement, il n’a pas l’âge requis, c’est un enfant de la 6ème année. Nous ne savons pas dans quelle condition il a été recensé et pour quel but. Surtout au regard des informations qui manquent sur le document qu’il détient. Est-ce que c’est une erreur commisse par les agents de la CAERLE ou bien, ils commencent déjà à préparer la fraude ? Nous ne pouvons rien dire à propos. La seule explication que Lancinet Condé nous a confié est qu’il a été amené devant la CAERLE par son grand frère», a expliqué, sous anonymat, l’un des responsables de l’école, joint au téléphone ce lundi, 25 novembre 2019.

Cette question du recensement des mineurs relance encore le débat sur la fiabilité des opérations d’assainissement du fichier électoral et donc de la crédibilité des élections à venir.

Alpha Assia Baldé pour Guineematin.com

Tél : 622 68 00 41

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Ministère des Pêches : les recettes mobilisées à hauteur de 67 % en 2019

26 novembre 2019 à 10 10 16 111611
Frédéric Loua, ministre des Pêches

Comme annoncé précédemment, les travaux portant sur l’examen du projet de loi de finances initiale 2020 se poursuivent dans les commissions de l’Assemblée nationale.

Ce lundi, 25 novembre 2019, les cadres du ministère des pêches, de l’aquaculture et de l’économie maritime étaient devant le président de la commission Environnement, développement rural et durable de l’Assemblée nationale, l’honorable Sékou Benna Camara, entouré des députés et assistants de sa commission.

D’entrée, le chef de la délégation, Amara Kaba, directeur national des pêches maritimes, représentant le ministre en mission, a introduit le directeur des affaires administratives et financières (DAAF) du département, Mohamed Camara Kaba, qui a fait l’exposé sur le projet de budget 2020.

Le DAAF, avant de parler des dépenses du département, est revenu sur le tableau des recettes de ce ministère.

Pour 2019, les prévisions en recettes étaient de l’ordre 103 milliards 599 millions 513 mille francs guinéens pour le département. Mais à date, seuls 70 milliards 399 millions 382 mille 316 francs ont été mobilisés et versés au trésor public du pays, soit un 67, 95 %.

D’ailleurs, en 2020, faute d’avoir réussi à atteindre les prévisions de 2019, la même enveloppe a été reconduite. Autrement dit, 103 milliards 599 millions 513 mille pour ce département pourvoyeur de fonds.

Au titre des dépenses, pour 2019, environ 47 milliards avaient été alloués au département. Déjà, les 91 % du montant ont été décaissés.

Pour 2020, le département va bénéficier de 52 milliards 586 millions 978 mille 641 francs guinéens. Les salaires prendront quelques 35 milliards, les dépenses de fonctionnement de biens et services, environ 12 milliards, les subventions et transfert 5 milliards contre un peu plus de 4 milliards pour les investissements.

Ces augmentations sont justifiées par la création de nouvelles structures au sein du département, selon le DAAF, Mohamed Camara Kaba.

Pour améliorer les recettes de l’Etat, les cadres de ce département plaident pour une reprise des exportations des produits halieutiques guinéens vers l’union européenne ainsi que la rénovation et l’exploitation de la société guinéenne des pêches (SOGUIPECHE), en vue d’amener les navires qui mouillent sur nos eaux à acheter leur carburant à partir de la Guinée.

Ces deux sources cumulées constitueraient d’importantes poches de recettes pour le budget national, à en croire les cadres du département des pêches.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Ministère de l’Environnement : le budget augmente de plus de 95 milliards

26 novembre 2019 à 10 10 09 110911
Oyé Guilavogui, ministre de l’Environnement

Les cadres des départements ministériels continuent à défiler devant les commissions de travail de l’Assemblée nationale pour défendre leurs projets de budget pour l’exercice 2020.

Ce lundi, 25 novembre 2019, la commission Environnement, développement rural et durable a reçu les délégations du ministère de l’environnement, des eaux et forêts et celui des pêches, de l’aquaculture et de l’économie maritime, a constaté Guineematin.com, à travers un de ses journalistes.

La délégation du ministère en charge de l’environnement était conduite par le chef de cabinet du département, Hawa Moussa Keïta. Le président de la commission, l’honorable Sékou Benna Camara, ses collègues députés et les assistants, ont écouté l’exposé qui a porté sur l’exécution du budget du département en 2019 et les projections pour 2020.

Dotée initialement d’une enveloppe de 112 milliards 769 millions 755 mille 399 francs guinéens, le département a dépensé à date un montant de 129 milliards 814 millions 257 mille 452 GNF, soit un taux d’exécution de 115 %.

Les dépenses du personnel, seules, ont englouti 82 milliards 460 millions 933 mille 899 francs, soit 132% du montant initialement prévu pour cela (62 091 388 752 GNF).

En 2020, ce département a bénéficié d’une enveloppe prévisionnelle de 205 milliards 919 millions 130 mille francs guinéens, soit une augmentation de plus de 95 milliards par rapport à 2019.

Au moins 129 milliards de l’enveloppe seront consacrés aux salaires ; les biens et services prendront près de 45 milliards ; les dépenses de transfert sont prévues à hauteur de 16 milliards ; environ 16 milliards sont également prévus pour les investissements.

Pour autant et malgré cette augmentation, une préoccupation de 12 milliards demeure chez les responsables de ce département. Il s’agit de la dotation en habillement et en denrées alimentaires des 2 779 agents conservateurs de la nature. Cadres du département et députés continuent de croire à l’indulgence du département du budget pour accorder cette rallonge en faveur des conservateurs de la nature.

Après l’exposé des cadres du département, les députés ont soulevé quelques questions. Des questions liées notamment à la restauration des têtes de sources d’eau et des berges des cours d’eau, la gestion et la protection des parcs nationaux et des aires protégées d’espèces rares, le reboisement, la conservation de la biodiversité notamment dans les zones minières ou encore l’application de la convention de Stockholm sur l’élimination des polluants organiques persistants, l’élimination des PVC et la participation de la Guinée à la COP 25, prévue en Espagne le mois prochain.

Selon les prévisions du département de l’Environnement, la campagne de reboisement financée en 2019 par l’initiative présidentielle, sera financée en 2020 sur fonds propres du ministère, à hauteur de 15 milliards de francs.

Abdallah BALDE pour Guineematin.com

Tél : 628 08 98 45

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Conakry : une ONG au secours du handicapé Oumar Pathé Barry

26 novembre 2019 à 9 09 56 115611

La Plateforme Esprit Citoyen a fait un don d’une somme de 10 millions de Francs Guinéens à Oumar Pathé Barry, jeune handicapé âgé de 27 ans, qui avait attiré l’attention du public lors la marche du FNDC du 07 novembre dernier à Conakry. Ce montant lui permettra d’avoir une prothèse afin de faciliter son déplacement. La remise a eu lieu hier lundi, 25 novembre 2019, au Centre National d’Orthopédie de Guinée, à l’hôpital Donka, dans la commune de Dixinn, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Abdourahmane Bella Bah de la Plateforme Esprit Citoyen

Selon Abdourahmane Bella Bah de la Plateforme Esprit Citoyen, c’est suite à un appel lancé sur la page Facebook de ladite plateforme, au lendemain de la marche du Front National pour la Défense de le Constitution (FNDC) à laquelle a participé Oumar Pathé Barry, qu’ils ont réussi à collecter cette somme. « C’était à l’occasion de la marche du 07 novembre 2019. Le monde entier avait découvert le courage d’Oumar Pathé Barry par rapport à son engagement aux côtés du FNDC pour le combat contre une nouvelle constitution et contre un troisième mandat. C’était un symbole fort, il a lancé un message à tous les guinéens de se réveiller que malgré sa situation, il est fort, il est débout, il est prêt à lutter pour que la Guinée soit un Etat démocratique. Suite à cela, nous avons essayé de le retrouver, de savoir son histoire. On a lancé un SOS pour qu’il puisse avoir une prothèse. Heureusement, ce SOS a été entendu. Donc, nous avons pu mobiliser la somme de dix millions de FG pour sa prothèse. Aujourd’hui, nous avons versé ce montant de façon globale. Toutes les mesures ont été prises et si tout va bien, il pourra avoir une prothèse, commencer une rééducation et commencer à marcher de façon normale », a-t-il expliqué.

Poursuivant son intervention, Abdourahmane Bella Bah a remercié tous ceux qui se sont impliqués dans cette campagne pour sa réussite. « C’est l’occasion pour moi de remercier toutes ces personnes qui ont cru en moi, d’autres qui ne me connaissent même pas, qui ne sont pas en Guinée, d’autres sont là qui me connaissent qui ont confiance à ce que nous sommes en train de faire. Donc, je tiens à les remercier très sincèrement et à les rassurer que ce combat, nous le continuerons. Peu importe ce que la personne a donné, la foi, l’engagement qui l’a marqué, c’est qui est beaucoup plus important, c’est la cause du FNDC. C’est vraiment de prouver que tout le monde est dans l’idée du FNDC. Nous continuerons à agir pour que la Guinée puisse être un Etat démocratique », a-t-il laissé entendre.

L’heureux bénéficiaire de ce geste, Oumar Pathé Barry, n’a pas caché sa satisfaction. « C’est un sentiment de fierté et de satisfaction. Je remercie tout le monde, toutes les personnes de bonne volonté, les membres du FNDC. Je leur dis chapeau, c’est Dieu qui va les récompenser », a dit le jeune homme.

En outre, Oumar Pathé Barry a promis d’être de la marche du FNDC prévue pour ce mardi, 26 novembre 2019, contre le 3ème mandat pour Alpha Condé. « C’est possible, j’y serai. Je peux dire à tout le monde de sortir. Ce n’est pas à la maison qu’on va lutter. La lutte, c’est dehors. Il faut sortir massivement pour défendre notre cause. Je pourrais dire à tous les guinéens de sortir et défendre cette cause », a-t-il lancé.

Selon le médecin qui va s’occuper du dossier d’Oumar Pathé Barry, le traitement s’étendra sur trois semaines.

Mohamed DORE pour Guineematin.com

Tél. : 00224 622 07 93 59

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Guinée : STOP À CE DISCOURS

26 novembre 2019 à 9 09 23 112311

Par Algassimou DIALLO : Organiser des élections présidentielles libres et transparentes & rendre le pouvoir à la fin de son second et dernier mandat n’est pas une CHARITÉ que Alpha Condé offre à la Guinée, ce n’est pas non plus un gage d’apaisement et de patriotisme. C’est une OBLIGATION constitutionnelle à laquelle aucun Président de la République ne doit/peut se dérober.

Ceux qui estiment qu’il faut le dorloter, le rassurer et l’encourager afin qu’il favorise l’alternance ont d’autres références que celles des lois de la République. Et, en le faisant, ils encouragent ceux et celles qui nous dirigent à violer nos principes démocratiques et à insulter le PEUPLE.

Dites à Alpha Condé et à tous ceux et celles qui l’aident actuellement dans le pillage systématique des ressources publiques que les crimes économiques et les crimes de sang ne sont pas susceptibles de bénéficier de grâce. La loi s’appliquera dans toute sa rigueur. Ils seront jugés et condamnés tôt ou tard. Le pouvoir sur lequel ils s’adossent injustement depuis 9 ans pour tuer et violenter des Guinéens innocents, pour attribuer frauduleusement des marchés publics, pour enrôler illégalement leurs proches dans la fonction publique, pour s’octroyer des actions dans les entreprises publiques et parapubliques, pour remplacer le trésor public par leurs comptes privés, pour priver certaines parties du pays des services publics… sera celui-là même qui les punira le moment venu.

La situation chaotique actuelle de notre pays s’explique entre autres par le fait qu’aucun dignitaire des régimes précédents, de l’indépendance à nos jours n’a été interpellé, jugé et condamné pour ses pratiques publiques non conformes aux lois de la République. L’impunité est un gage d’incitation de la violation des lois. Il faut absolument qu’on y mette fin. Le népotisme, le clientélisme et la corruption au sommet de l’appareil étatique constituent la menace la plus grave à la stabilité politique, à la cohésion sociale et surtout au développement économique et social d’un pays.

La fin du règne de Alpha Condé devrait servir d’opportunité pour enfin ériger la Guinée en une République normale et démocratique conformément à la volonté exprimée (théoriquement) dans notre CONSTITUTION.

Soyons objectifs !
Soyons exigeants !
Soyons démocrates !
Soyons légalistes !

La République ou Rien.
La Justice avant tout.

Algassimou DIALLO

Membre du FNDC

Observateur outré par la situation chaotique de son pays

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Viol sur mineure : un maître Coranique de Koloma fixé sur son sort au tribunal

26 novembre 2019 à 8 08 35 113511

Après avoir passé huit (8) mois de détention à la maison centrale de Coronthie, un maître coranique, jugé pour viol sur une de ses disciples, a été fixé sur son sort hier, lundi 25 novembre 2019. Mamadou Sanoh a été tout simplement blanchi par le tribunal de première instance de Dixinn, pour crime non constitué, a appris sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Mamadou Sanoh, maitre coranique au quartier Koloma, dans la commune de Ratoma, risquait gros dans ce dossier de viol sur mineur. Mais, le juge Ibrahima Kalil Diakité en a décidé autrement.

Après plusieurs audiences, la journée d’aujourd’hui a été consacrée aux réquisitions et plaidoiries des parties au procès.

Le procureur Daouda Diomandé a commencé par rappeler les faits. « Monsieur Mamadou Sanoh, maître coranique de son état, est poursuivi devant votre auguste tribunal pour des faits de viol sur mineure qui est son élève. Il faut rappeler que Mamadou Sanoh est un maître Coranique qui enseigne beaucoup d’enfants à Koloma. Un jour, au mois de mars 2019, la fille est tombée dans son foyer coranique. Son maître, qui est monsieur Mamadou Sanoh, l’a prise et l’a envoyée au domicile de ses parents. C’est ainsi qu’il a été accusé par les parents de la fille d’avoir abusé d’elle. Par le biais du PA (Poste d’Appui), qui est non loin de son foyer, monsieur Mamoudou a été arrêté à la demande des parents de la fille et mis à la disposition de la police, puis à la gendarmerie et enfin conduit devant le juge d’instruction. Mais au niveau de la police, la famille de la soi-disant victime a désisté. C’est une ONG qui a mis pression sur la famille pour que le dossier soit arrivé au niveau de votre tribunal », a expliqué monsieur Daouda Diomandé.

Poursuivant, le procureur a fait savoir que même le rapport médical a démenti les accusations portées contre le maitre coranique. « La fille dite violée a affirmé à sa famille, à la gendarmerie et pendant les débats que son maître n’a pas entretenu de relations intimes avec monsieur Mamadou Sanoh. Ensuite, il y a eu une visite médicale. Là, le rapport médical a révélé qu’il n’y a pas eu de défloraison récente. Le rapport a indiqué que la fille a connu l’homme, mais c’est ancien », a-t-il expliqué.

Ainsi, Daouda Diomandé a requis que l’accusé soit renvoyé des fins de la poursuite pour crime non constitué. « Puisque et la fille, et le rapport médical ont montré que les faits ne sont pas fondés, il n’y a aucune preuve de l’infraction, le ministère public requiert qu’il vous plaise de faire application l’article 544 du code de procédure pénale en renvoyant monsieur Mamadou Sanoh des fins de la poursuite pour crime non constitué », a-t-il requis.

L’avocat de la défense, maître Mâdiou Barry, après avoir fait un bref rappel des faits et des observations, a plaidé non coupable. « Monsieur le président, monsieur Mamadou Diallo joue un rôle important dans la société, qui est celui de l’éducation et de l’enseignement. Il reçoit beaucoup d’enfants chez lui pour leur apprendre les bonnes œuvres et la science divine. Les accusations portées contre sa personne ne sont pas fondées. La fille qu’on dit être violée par mon client a nié les faits. Elle a affirmé n’avoir pas eu des relations charnelles avec monsieur Mamadou Sanoh. Le rapport médical a aussi a indiqué qu’il n’y a pas eu de légions récentes sur la fille dans cette affaire. Monsieur le président, au nom de mon client, je plaide non coupable. Qu’il vous plaise d’appliquer la loi conformément aux dispositions des articles : 268, 542 et 544 du code de procédure pénale en renvoyant mon client de fin de poursuite pour crime non constitué », a-t-il plaidé.

Dans sa décision, le juge Ibrahima Kalil Diakité a suivi les réquisitions et plaidoiries des parties au procès. « Le tribunal, statuant publiquement et contradictoirement, après en avoir délibéré, déclare Mamadou Sanoh non coupable des faits qui lui sont reprochés et le renvoie des fins de la poursuite pour crime non constitué ».

Détenu depuis le 22 mars 2019, Mamadou Sanoh recouvre la liberté après avoir passé huit mois de détention.

Mamadou Bhoye Laafa Sow pour Guineematin.com

Tél. : 00224 622919225 / 6669199225

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Siguiri : un enfant tué par un serpent dans une salle de classe

26 novembre 2019 à 8 08 29 112911

Un élève a rendu l’âme suite à la morsure d’un serpent le samedi dernier, 24 novembre 2019, dans la préfecture de Siguiri. Le reptile s’est introduit dans une salle de classe pour mordre l’enfant, a appris le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Le drame s’est produit à l’école primaire de Sambaya, un district relevant de la sous-préfecture de Franwalia, dans la préfecture de Siguiri. Alors que les élèves de la 2ème année de cet établissement scolaire étaient dans leur classe, ils ont été surpris par un serpent. Les enfants ont accouru pour sortir, mais Ibrahima Camara, âgé de 8 ans, n’a pas pu se sauver. Il a été mordu par le serpent et a rendu quelques temps après.

« Le serpent s’est introduit dans la classe et s’est caché au niveau de la charpente parce que la salle n’est pas plafonnée. A 9 heures, il est tombé dans la classe. Immédiatement, tous les enfants ont pris la fuite. C’est dans cette fuite que la victime qui était derrière ses camarades a été rattrapée et mordue par le serpent. L’enfant a été transporté d’urgence à Franwalia où il a rendu l’âme », explique Ansoumane Doumbouya, le directeur de l’école.

Ce drame a provoqué une grande psychose dans la localité. Ce lundi, 25 novembre, les élèves de l’école en question ont refusé de rentrer en classe.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Tueries lors des manifs du FNDC : les familles récusent le responsable de l’enquête

26 novembre 2019 à 8 08 19 111911

Les parents des onze jeunes tués lors des premières manifestations du FNDC à Conakry ont été entendus ce lundi, 25 novembre 2019, dans le cadre de l’enquête ouverte sur ces meurtres. Ces auditions font suite à une plainte déposée par les familles des victimes pour réclamer la vérité et la justice dans cette affaire.

Mais à l’issue des travaux, l’avocat des familles a récusé le commandant de la Brigade de Recherche de Kipé, en charge de l’enquête. Me Thierno Souleymane Baldé accuse l’officier de la gendarmerie de lui avoir refusé certains dossiers de la procédure, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

« Nous étions venus pour faire auditionner les parties civiles au niveau des différents assassinats qui ont eu lieu récemment à Conakry, notamment dans la commune de Ratoma. Il était convenu que nous allions venir avec les familles, les faire auditionner comme la loi le prévoit. Les parties civiles ont le droit d’avoir accès aux différents dossiers de la procédure. Puisque c’est cela qui va leur permettre de savoir exactement quel est le contenu et comment éventuellement elles pourraient donner d’amples informations aux officiers de police judiciaire afin de retrouver les auteurs des assassinats de leurs enfants. Malheureusement, on a eu les auditions mais le commandant de la brigade de recherche de Kipé est catégorique, il refuse de nous donner les dossiers de la procédure comme la loi l’exige », a regretté Me Thierno Souleymane Baldé.

Selon l’avocat, ce n’est pas la première fois que le commandant de la Brigade de Recherche de Kipé lui refuse des dossiers de la procédure. C’est pourquoi, dit-il, « désormais, nous ne viendrons pas auprès de lui puisque ce n’est pas la première fois. A chaque fois qu’il y a une enquête quelconque qui nécessite que nous venions vers lui, il essaye de faire tout pour torpiller la procédure. Il n’a absolument aucune volonté de veiller à ce que la procédure se fasse conformément aux dispositions du code de procédure pénale. Et dans ces conditions, nous n’avons absolument aucune raison de venir auprès de lui ».

Me Thierno Souleymane Baldé annonce qu’il va « informer le procureur de Dixinn et éventuellement le procureur général près la Cour d’Appel de Conakry afin que le dossier soit transféré à un autre OPJ pour pouvoir mener les enquêtes. Dans le cas contraire, nous ne voyons pas l’utilité de coopérer au niveau de la procédure », a dit l’avocat.

A noter que les dossiers de la procédure que réclament les parents des victimes, à travers leur avocat, sont les rapports d’autopsie et les procès-verbaux d’audition des parties civiles.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

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Marche « autorisée » : le FNDC appelle les citoyens à la plus grandiose manifestation jamais enregistrée en Guinée

26 novembre 2019 à 8 08 03 110311

Dans la soirée d’hier, lundi, la coordination nationale du FNDC a fait circuler un message pour appeler les Guinéens à sortir massivement pour faire de cette journée la plus grandiose manifestation citoyenne jamais organisée dans notre pays.

Les opposants à un changement de la constitution guinéenne ont d’abord rappelé aux citoyens que la marche de ce mardi est « autorisée ». Ils ont ensuite dénoncé un « système d’arnaque orchestré par les forces de sécurité qui consiste à saisir les motos des manifestants en vue de les rançonner. Nous veillerons au respect strict des engagements pris par le gouverneur pour mettre fin à cette pratique ».

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, le message numéro 5 du FNDC :

Le FNDC informe le peuple de Guinée que toutes les dispositions relatives à la sécurisation de la manifestation de demain ont été discutées et validées entre organisateurs et autorités publiques ce lundi 25 novembre au Gouvernorat de Conakry.

La manifestation se déroulera comme prévue sur l’itinéraire suivant : Carrefour Tannerie, Gbessia Kondebounyi, Concasseur, Hamdalaye, Esplanade du stade du 28 septembre.

Le FNDC a également saisi cette occasion pour dénoncer le système d’arnaque orchestré par les forces de sécurité qui consiste à saisir les motos des manifestants en vue de les rançonner. Nous veillerons au respect strict des engagements pris par le gouverneur pour mettre fin à cette pratique.

Le FNDC appelle ses partisans à se mobiliser massivement pour faire de cette manifestation citoyenne la plus grandiose jamais enregistrée en Guinée.

La coordination nationale du FNDC sait compter comme d’habitude sur l’esprit civique et patriotique de ses militants.

Sortons toutes et tous pour réclamer la libération de tous camarades arbitrairement emprisonnés à Conakry et à l’intérieur pays. Disons NON à une nouvelle constitution, plus jamais un 3eme mandat en Guinée !

Vive la démocratie

Vive l’alternance apaisée

Vive l’unité nationale

Ensemble unis et solidaires, nous vaincrons !

Conakry le 25 novembre 2019.

La coordination nationale du FNDC

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