Marche contre le 3ème mandat : les autorités de Kindia interdisent, le FNDC persiste

25 novembre 2019 à 17 05 57 115711

Un énième bras de fer a éclaté ce lundi, 25 novembre 2019, à Kindia entre les autorités communales et les responsables du Front National pour la Défense (FNDC). Après avoir reçu une lettre d’information sur une marche projetée par le FNDC, les autorités n’y ont pas donné une suite favorable. Les opposants au 3ème mandat comptent malgré tout battre le pavé demain mardi, 26 novembre rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

« Je l’apprends au même titre que vous. Les autorités de la mairie de Kindia viennent encore d’interdire la marche projetée demain mardi sur le territoire de la préfecture de Kindia. Très surpris de l’annonce, le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC) compte battre le pavé à tout prix ce mardi 26 novembre 2019, pour encore une fois dénoncer la présidence à vie du professeur Alpha Condé », a notamment lancé Kémo Mali Fofana, coordinateur régional par intérim du FNDC de Kindia.

En effet, tout comme le jeudi 14 novembre, la manifestation projetée par l’antenne locale du FNDC de Kindia n’a pas encore reçu l’aval des autorités communales. Mais, contre vents et marrées, le FNDC campe sur sa position de battre le macadam demain mardi, 26 novembre dans la cité des agrumes.

Selon Kémo Mali Fofana, « depuis le vendredi, nous avons adressé une déclaration de marche à la commune urbaine de Kindia pour être dans le délai de 48h. Mais très malheureusement, nous avons constaté avec regret que la réponse de la commune est négative. Nous sommes donc extenué à plus d’un titre de constater qu’il y a certains cadres de l’administration publique qui se voient au-dessus même de la constitution. L’article 10 ne peut pas nous donner un droit et un maire qui reçoit des ordres d’en haut nous l’interdise. Demain donc, on va marcher, un point, c’est tout », a-t-il lancé.

En outre, monsieur Fofana invite les citoyens de Kindia à se mobiliser contre le 3ème mandat en assistant à leur marche. « Tout le monde est convié demain pour montrer à la face du monde que nous disons NON à la nouvelle constitution, NON aux velléités du président Alpha Condé de s’accrocher au pouvoir au-delà de son dernier mandat. Amoulanfé », a martelé notre interlocuteur.

A cette heure même (16h 50mn) les membres du front sont au tribunal de première instance de Kindia pour saisir le procureur pour l’alerter en cas de violence.

De Kindia, Mohamed M’bemba Condé pour Guineematin.com
Tél. : 628 51 88 88

Lire

Caravane de la jeunesse : des dizaines de jeunes de Kindia sensibilisés sur le vivre ensemble

25 novembre 2019 à 17 05 30 113011

Après avoir été lancée avant-hier samedi à Conakry, la Caravane Nationale Citoyenne de la Jeunesse se poursuit à l’intérieur du pays. Après Boké, les caravaniers se sont retrouvés ce lundi, 25 novembre 2019, dans la commune urbaine de Kindia. Cette initiative du Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes à travers l’Agence Nationale de Volontariat Jeunesse, vise à inculquer la culture de la paix et de la citoyenneté aux jeunes des régions traversées par la caravane, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

C’est une caravane composée de cinquante six (56) jeunes qui prend part à ce tour de la Guinée. Dans la ville de Kindia, cet important groupe de jeunes et toute la délégation ont été reçus par les autorités administratives et locales. La caravane est placée sous le thème « les jeunes volontaires de Guinée au service des communautés pour le développement, la consolidation de la paix et de l’unité nationale ».

Dr Doman Traoré, directeur de cabinet du gouvernorat de Kindia

Dr Doman Traoré, directeur de cabinet du gouvernorat de Kindia, a présidé la cérémonie de lancement de cette caravane nationale. « La région administrative de Kindia et sa jeunesse, que vous gratifiez de cette visite à travers la présente caravane, sont déjà à pied d’œuvre sur cette sensibilisation, largement partagée à la base, notamment en ce moment important de la gestion politique et citoyenne de notre pays. C’est dans cette optique que la jeunesse de Kindia est à votre entière disposition. En vous remerciant donc de vos réflexions approfondies et actes constructifs dont vous ferez montre durant cette séance d’échanges et de participation citoyenne, je déclare ouvert les travaux de la présente caravane nationale ».

Cheick Sanoussy Keita

Pour sa part, Cheikh Sanoussy Kéita, le modérateur de la cérémonie, est revenu sur les objectifs de cette activité. « Les objectifs de cette caravane s’inscrivent en droite ligne de la préoccupation de l’Etat. Donc, l’Etat guinéen a estimé qu’il faut institutionnaliser ce programme. Les objectifs sont entre-autres faire la promotion de l’esprit de volontariat au niveau des jeunes, sensibiliser les jeunes sur les thématiques urgentes et importantes, telles que la consolidation de la paix, l’unité nationale, l’inter-culturalité. Elle a pour charge le développement participatif local des collectivités. C’est pourquoi, 56 jeunes venus de toutes les régions de la Guinée, font partie de cette caravane pour aller dans les confins de la Guinée, sensibiliser les autres jeunes à l’esprit du volontariat, à la paix et à la promotion de la culture », a laissé entendre monsieur Kéita.

Macka Baldé, directeur général adjoint de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse

Le directeur général adjoint de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse, Macka Baldé, va abonder dans le même sens que son prédécesseur en mettant l’accent sur le vivre-ensemble qui doit caractériser les guinéens. « Vous savez, nous sommes dans un pays où il ya plusieurs ethnies. Il est bon des fois que des gouvernants puissent rencontrer ceux qui sont gouvernés, c’est-à-dire le bas peuple. Le professeur Alpha condé a toujours dit qu’il faut que les gouvernants se rapprochent des populations pour s’enquérir des réalités. C’est la raison pour laquelle le ministre a initié cette caravane nationale pour sensibiliser les populations dans le domaine de l’unité nationale, de la cohésion sociale, de la protection de l’environnement et aussi sensibiliser les femmes, les autorités, les jeunes dans le domaine du volontariat. Parce que le volontariat est un outil très important dans le développement de notre pays. Nous intervenons dans plusieurs domaines : la santé, l’état civil, la protection de l’environnement. C’est pour quoi nous venons rencontrer les autorités du pays pour parler de l’unité parce que nous sommes en période préélectorale, leur expliquer pourquoi il faut vivre ensemble. Personne n’a choisi d’être Peul, Soussou, Malinké ou Forestier, nous appartenons tous au pays. Il faut qu’on accepte de vivre ensemble », a indiqué Macka Baldé.

Cette caravane nationale a connu une série d’activités, notamment la présentation de sketchs sur la protection de l’environnement, la paix et l’unité nationale.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél : (00224) 628 51 67 96

Lire

Labé : des acteurs de la société à l’école du contrôle citoyen des actions publiques

25 novembre 2019 à 16 04 56 115611

Des acteurs de la société civile évoluant dans la zone de la Moyenne Guinée sont en conclave à Labé depuis hier dimanche, 24 novembre 2019, dans le cadre d’un atelier de formation. Les vingt (20) acteurs, membres de la Coalition Nationale des Organisations de la Société Civile (CONASOC), vont être formés dans le cadre de la collecte de données afin de mieux faire le contrôle des projets et programmes à destination des communautés, rapporte l’un des correspondants de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Les acteurs concernés par cette formation viennent des cinq préfectures de Labé (Koubia, Lélouma, Tougué, Gaoual, Mali) et de la zone de Mamou. La cérémonie de lancement des travaux a été présidée par Ouremba Traoré, le chef de cabinet du gouvernorat de Labé.

Ibrahima Diallo, vice-président CONASOC

Ibrahima Diallo, vice-président de la CONASOC, est revenu sur les raisons de l’organisation de cet atelier de formation. « Comme vous le savez, notre pays a obtenu son point d’achèvement dans le cadre de l’allègement de la dette en faveur des Pays Pauvres très Endetté (PPTE). Après l’obtention de ce PPTE en 2012, la France a jugé nécessaire de mettre en place un certain mécanisme qu’on appelle un contrat de désendettement. Donc, c’est dans cette optique que nous organisons cet atelier de collecte, d’analyse à l’endroit des acteurs de la société civile guinéenne de la région qui sont en tant que structures de veille, d’alerte et de proposition. Ce que nous sommes en train de faire, c’est un contrôle citoyen des actions publiques. Les participants seront formés, déployés dans leurs préfectures respectives pour qu’ils puissent faire le suivi des fonds alloués pour la construction des infrastructures scolaires, sanitaires. Une fois de retour dans leur préfectures respectives, ils doivent pouvoir recueillir des informations nécessaires pour nous aider à constituer une base de données solide, fiable dans le cadre de ce projet », a-t-il expliqué.

Faya Moussa Tolno

Pour sa part, Faya Moussa Tolno, le formateur, a énuméré ce qui est prévu pendant ces deux jours. « Ces acteurs de la société civile seront formés sur des thématiques pour pouvoir aller à l’intérieur du pays, pour recueillir des informations relatives aux projets qui ont été financés par le gouvernement et l’ambassade de France, toucher du doigt si réellement ces projets ont été réalisés ou pas, ou si l’objectif des projets n’a désorienté. C’est d’abord le début de la première phase : ils vont être formés. Par après, ils vont aller faire des enquêtes, les remonter au niveau de la CONASOC, et la CONASOC aussi va remonter ces données au niveau des bailleurs de fonds (Agence française de Développement) mais aussi auprès de l’État, pour dire voici le suivi indépendant qui a été réellement fait par la CONASOC, voici les informations que nous avons reçu. Et Comme il ya un comité de pilotage mis en place entre le ministère de l’économie et des finances, l’ambassade de la France et la CONASOC, nous allons travailler sur ces questions d’ici l’année à venir afin de propager les projets dans d’autres localités en terme de développement local », a précisé monsieur Tolno.

Abdoulaye Sow, coordinateur régional de la CONASOC de Labé

Cet atelier de renforcement des capacités est apprécié à sa juste valeur par les participants. C’est le cas d’Abdoulaye Sow, coordinateur régional de la CONASOC de Labé. « Il y a un engouement autour de cette formation. Et nous espérons qu’à l’issue de cette formation nous allons tirer de très bonnes leçons que nous allons élargir par la suite, car la société civile joue le rôle d’interface entre les citoyens et l’État ».

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

Lire

Célébration : l’humanité célèbre la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

25 novembre 2019 à 15 03 55 115511

La communauté internationale célèbre ce 25 novembre la journée mondiale de lutte contre les violences faites aux femmes et aux filles. Une occasion qui devrait mise à profit, pour interpeller les consciences des dirigeants, mais aussi de l’ensemble des population à mettre un terme à cette barbarie d’une autre époque. Parmi ces violences, il y’a les mariages forcés et précoces.

Pour l’opinion, la violence à l’égard des femmes et des filles constitue l’une des violations des droits humains les plus répandues, les plus persistantes et les plus dévastatrices dans le monde. Elle demeure également l’une des moins signalées en raison de l’impunité, du silence, de la stigmatisation et du sentiment de honte qui l’entourent.

Toutefois, il faut se réjouir dans le contexte Guinéen, où depuis quelques années maintenant, les mariages précoces, encore appelés mariages d’enfants, ont tendance à reculer en République de Guinée.

Cela pourrait s’expliquer par l’application des accords et conventions protégeant les femmes et les filles, à l’image de la CEDEF, la convention des nations unies relatives à l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes, la convention sur les droits des enfants, adoptés par l’Eta Guinéen.

Au niveau national, on pourrait citer la constitution, le code de la famille et bien d’autres textes juridiques.

Les multiples campagnes de sensibilisation notamment des religieux et des médias, y sont également pour quelque chose.

En soi donc, l’existence des textes de lois est un acquis majeur certes, mais il faut reconnaitre que leur application souffre dans la pratique.

Il n’est pas rare de voir des cas de mariage forcé notamment en milieu rural, en dépit de toutes les conséquences physiques, morales et psychologiques que cette pratique pourrait engendrer selon les spécialistes.

Parfois même, on assiste à des crimes, ou l’un des époux, ou ces enfants, portent atteinte à la vie de l’autre conjoint.

Par ailleurs, il faut noter le travail remarquable, mais souvent critiqué des associations de défense des droits de femmes, qui œuvrent sur le terrain.

On les taxe même, de vouloir enfreindre à nos coutumes, à notre tradition. A cela il faut ajouter d’autres critiques souvent acerbes à leur encontre.

L’un dans l’autre, cette journée de sensibilisation aux violences faites aux femmes et aux filles, devrait interpeller la conscience collective de chacune et de chacun, quant à la situation de discrimination et de violnece subit, par celles qui constitueraient plus de la moitié de la population mondiale.

Comme disait l’autre, éduquer une femme c’est éduquer, toute une nation.

Idiatou CAMARA pour guineematin.com et radioenvironementguinee.org

Lire

Insécurité à Kindia : des citoyens menacent de se rendre justice

25 novembre 2019 à 15 03 47 114711

Les habitants de Kénendé, quartier de la commune urbaine de Kindia, sont très préoccupés par la recrudescence de l’insécurité dans la localité. Révoltés par cette situation, certains d’entre eux menacent de se rendre justice, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Ces derniers jours, plusieurs attaques ont eu lieu à Kénendé. Des individus armés de couteaux agressent des citoyens, les blessent et retirent argent et biens pour disparaître. La dernière victime se nomme Alhassane Sylla, élève en classe de 11ème année au lycée Général Lansana Conté de Kénendé. Il a été agressé dans la soirée du samedi, 23 novembre 2019.

Alhassane Sylla, victime d’attaque

« Je partais à Pompi Bounyi chez mon grand frère pour qu’on puisse partir à la maison ensemble. J’étais arrêté et j’avais mon téléphone dans ma poche. C’est ainsi qu’un inconnu est venu s’en prendre à moi avec un couteau. Je ne pouvais pas crier parce qu’il y avait le couteau au niveau de mon cou. D’autres personnes sont venues pour tenter de retirer mon téléphone. Ils m’ont donné plusieurs coups mais j’ai résisté. J’ai appelé au secours, personne n’est venu me secourir. C’est ainsi qu’ils m’ont blessé à la tête à l’aide du couteau et j’ai vu le sang couler. Ils ont pris mon téléphone pour s’enfuir. De passage sur les lieux, un ami à moi les a pourchassés sans réussir à les rattraper », témoigne la victime.

Abdoulaye Sylla, père de la victime

Une situation qui choque profondément Abdoulaye Sylla, le père de la victime. Ce ferrailleur de profession appelle l’Etat à faire face à la recrudescence du banditisme à Kénendé. Au cas contraire, prévient-il, les citoyens eux-mêmes se rendront justice. « Vraiment, nous sommes dans l’insécurité totale. Les bandits nous fatiguent ici, ils nous rendent la vie impossible. Les bandits sont devenus nombreux dans notre localité, ils ont formé des clans partout : à Pompi Bounyni, à Kénendé à Abattoir. Vraiment notre vie est menacée.

Même avant-hier, des bandits ont attaqué un citoyen vers Garankélaya, ils l’ont blessé grièvement à la main à l’aide d’une machette et ont retiré son argent. Nous demandons à l’Etat de prendre des dispositions pour assurer notre sécurité. Sinon, le jour où mettra main sur un bandit ici, on va le brûler vif. Ainsi, nous allons nous rendre justice nous-mêmes », a-t-il laissé entendre.

Alseny Camara, chef de quartier de Kénendé

De son côté, le chef de quartier de Kénendé, Alsény Camara, déplore aussi l’insécurité grandissante dans la localité et sollicite la collaboration de tous pour y faire face efficacement. « Cette insécurité dans mon quartier est indépendante de ma volonté. J’apprends les choses à la volée. On ne m’informe pas de ce qui se passe. Les gens préfèrent me dévier et aller informer la gendarmerie ou la police. Je prie donc tous les citoyens de nous alerter toujours quand il y a un problème. Je regrette ces agressions dont sont victimes les citoyens et j’invite tout le monde : les sages, les jeunes, les femmes et les autorités compétentes, qu’on se donne tous la main pour éradiquer ce fléau qu’est le banditisme », a lancé l’autorité locale.

De Kindia, Amadou Baïlo Batouala Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 628 516 796

Lire

Dubréka : la fondation Miod Bowal offre une mosquée et une école aux habitants de Tobolon

25 novembre 2019 à 14 02 55 115511

La fondation Miod Bowal pour l’humanitaire continue sa mission d’aide et d’assistance aux communautés de notre pays. C’est dans ce cadre qu’elle a procédé à la pose de la première pierre pour la construction d’un immeuble R+4 comportant une mosquée d’une capacité de 500 fidèles et une école Franco-arabe au quartier Tobolon, dans la commune urbaine de Dubréka. La cérémonie a eu lieu hier, dimanche 24 novembre 2019, a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est le groupe scolaire Miod Bowal de Tobolon qui a servi de cadre à la cérémonie de pose de la première de cette infrastructure. Il s’agit de la construction d’un immeuble R+ 4 comportant une mosquée d’une capacité de 500 fidèles et d’une école Franco-arabe qui sera gratuite pour les enfants démunis et les orphelins.

Mamadou Oury Bah, chargé de communication de la Fondation Miod Bowal pour l’humanitaire et Administrateur Général des écoles Miod Bowal

Dans son intervention, Mamadou Oury Bah, chargé de communication de la Fondation Miod Bowal pour l’humanitaire, et administrateur général des écoles Miod Bowal, est revenu sur la genèse de cette initiative. « C’est une initiative qui ne date pas d’aujourd’hui. Depuis 2010, la fondation Miod Bowal a commencé à faire des activités. Nous avons réalisé deux forages, un à Koloma, qui est en train de servir tout un quartier, et un autre dans l’enceinte de cette école Miod Bowal de Tobolon. Le fondateur a donc pensé de construire une mosquée pour les fidèles musulmans mais au delà de ça, former des milliers d’enfants qui n’ont pas les moyens de payer la scolarité dans les autres écoles. Nous allons les prendre gratuitement en charge durant tout leur cursus scolaire de la maternelle en terminale. Selon l’ingénieur qui a conçu le plan, c’est un immeuble R+4. Le Rez-de-chaussée et le premier étage vont servir de mosquée avec une capacité d’accueil de 500 fidèles. Donc au deuxième, troisième et quatrième étage, nous allons avoir une école Franco-arabe d’une capacité de 24 salles de classe », a-t-il précisé.

Parlant des motivations qui ont amené le président de la fondation Miod Bowal à faire ce geste, Mamadou Oury Bah a laissé entendre que c’est une manière de se rendre utile aux orphelins et d’en récolter des avantages le jour de la rétribution. « Nous avons un monsieur très religieux, généreux et qui est âgé de 75 ans. Il a deux écoles privées et pense maintenant que la seule chose qu’il peut faire, c’est de construire cette infrastructure qui va profiter à d’autres. Il a pensé à une récompense divine par ce qu’il y a des Hadiths authentiques qui disent que celui qui construit une mosquée, construit une école ou creuse un puits pour les orphelins aura toujours ces bien faits à l’au-delà », a laissé entendre le chargé de communication de la Fondation Miod Bowal pour l’humanitaire.

Alhassane Bangoura, inspecteur de la ligue islamique communale et préfectorale de Dubréka

Prenant part à cette cérémonie, Alhassane Bangoura, inspecteur de la ligue islamique communale et préfectorale de Dubréka, a félicité le donateur. « Nous sommes très contents pour ce geste. Parce qu’il y a beaucoup de personnes riches mais rares sont celles qui font ce genre de travail pour la communauté. Parmi les hommes riches, ceux qui investissent dans l’ambiance sont les plus nombreux. Le donateur nous a aidés et il a également aidé nos enfants. Les intellectuels sont nombreux dans ce pays, mais ceux qui connaissent l’Arabe sont minimes. Nous le remercions infiniment pour son geste », adit monsieur Bangoura.

Siba Guilavogui pour Guineematin.com

Tél. : 620 21 39 77/ 662 73 05 31

Lire

Apprendre à lire le coran en 3 mois : le CIFOD boucle la 8ème édition

25 novembre 2019 à 13 01 55 115511

L’ONG CIFOD (Centre Islamique de Formation et de Documentation) a bouclé hier, dimanche 24 novembre 2019, la huitième édition de son programme intitulé « Apprendre à lire le coran en 3 mois ». Un programme qui cible principalement des intellectuels n’ayant pas la chance d’apprendre le coran à bas âge. Il leur permet d’avoir, en un temps record (trois mois), de techniques nécessaires leur permettant de lire correctement le livre saint des musulmans. C’est par une conférence islamique organisée à Conakry que cette édition a été clôturée, a constaté Guineeematin.com à travers un de ses reporters.

Ousmane Dramé, professeur de langues arabes

Selon Ousmane Dramé, professeur de langue arabe et responsable pédagogique de la structure CIFOD, la 8ème édition de ce programme a été une réussite. « Je suis animé de sentiments de satisfaction surtout quand on voit que notre objectif est en train d’être atteint. Notre objectif, c’était d’apprendre aux francophones c’est-à-dire des personnes qui n’avaient pas eu la chance d’apprendre le coran à leur enfance de pouvoir le faire maintenant. Cet objectif est en voie d’être atteint, cela me réjouit », a-t-il dit, avant d’ajouter que « cette 8ème édition a mobilisé environ de 250 personnes venant de Conakry et de toutes les communautés :

Des soussous, peulhs, malinkés, forestiers et même des expatriés. Et, à la fin de chaque session comme celle-ci, nous organisons un test pour comprendre si les auditeurs sont à même de suivre les cours supérieurs. Les meilleurs, nous ambitionnons parfois de leur faire des cadeaux mais les moyens nous manquent. Sinon pour cette dernière session, nous avons mené des démarches auprès d’une association islamique pour avoir des livres afin de les offrir aux admis de cette évaluation. Cela n’est pas acquis d’abord, mais les démarches sont en cours. Et dans les jours à venir, nous espérons en avoir ».

Le CIFOD a mis l’occasion à profit pour annoncer l’organisation de la neuvième édition, prévue dans un peu plus d’un mois. Et, celle-ci va connaître une innovation. « La 9ème édition va démarrer au mois de janvier. Il y aura de la nouveauté : nous comptons proposer à nos auditeurs des cours de langue arabe, ce qui n’était pas prévu préalablement. Donc nous allons les proposer les cours de langue arabe, ce qui leur permettra d’avoir des éléments de base dans cette langue », a dit Ousmane Dramé.

Elhadj Mohamed Makanera Kaké, coordinateur chargé des écoles franco-arabe au ministère de l’éducation nationale

La conférence-débat clôturant cette 8ème édition a été animée par Elhadj Mohamed Makanéra Kaké, coordinateur chargé des écoles franco-arabe au ministère de l’éducation nationale et de l’alphabétisation. Elle a porté sur le thème : « Le coran, valable en tout lieu et en tout temps ». Un thème évocateur, selon le conférencier. « Le coran n’est pas comme tout autre écrit. Ce livre, c’est la parole de Dieu. Les termes qui sont dedans, c’est la parole de Dieu. C’est pourquoi les gens doivent le garder, se conformer à ses principes et se soumettre à ses lois. Il est demandé à tout musulman de chercher à apprendre ce livre parce qu’on ne peut adorer Dieu convenablement sans connaitre ce livre. Et Dieu nous dit de chercher à le connaitre avant de l’adorer. Donc grosso-modo, tout musulman a le devoir de lire le coran et chercher à maîtriser son contenu », a-t-il exhorté.

Ibrahima Sory Diallo pour Guineematin.com

Tél. : (00224) 621 09 08 18

Lire

Boké : la préservation de la paix au centre des activités de la caravane citoyenne de la jeunesse

25 novembre 2019 à 12 12 20 112011

La Caravane Nationale Citoyenne de la Jeunesse, lancée pendant le weekend à Conakry, s’est poursuivie hier dimanche, 24 novembre 2019, dans la commune urbaine de Boké. Initiée par le Ministère de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes à travers l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse (ANVJ), cette activité vise à unir la population en prêchant la paix et l’unité nationale. C’est la maison des jeunes qui a servi de cadre à cette cérémonie en présence de plusieurs jeunes venus des préfectures de la Guinée a constaté sur place Guineematin.com à travers un de ses reporters.

Macka Baldé, directeur général adjoint de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse

De nombreux jeunes ont pris part à Boké à cette activité de la Caravane Nationale Citoyenne de la Jeunesse en présence des autorités locales. Macka Baldé, directeur général adjoint de l’Agence Nationale du Volontariat Jeunesse (ANVJ), est revenu sur le bien fondé de cet événement. « Cette activité a été initiée par le ministère de la jeunesse pour être plus proche des populations. La Guinée est un pays à 4 roues. Si une seule roue manque, ça ne pourra pas marcher. C’est pour ça que nous avons pris notre bâton de pèlerin pour parler de paix, de citoyenneté, mais aussi du volontariat. Nous sommes en une année électorale, donc il y’a des tentions à l’intérieur du pays. Donc, nous allons toucher les citoyens lambda pour expliquer pourquoi le vivre en commun », a t-il expliqué.

Elhadj Lanciné Diakité, SG chargé de l’administration de la préfecture de Boké

La cérémonie a été présidée par le secrétaire général chargé de l’administration de la préfecture de Boké. Elhadj Lanciné Diakité a remercié les organisateurs pour le choix de Boké comme première étape de cette caravane et a insisté sur la nécessité de vivre en paix pour le développement de notre pays. « Je vous invite de bien suivre ce qui se passe ici afin de faire une restitution fidèle de ce qui s’est dit et fait à vos camarades qui ne sont pas là. En suite je voudrais que la paix et le vivre ensemble soient dans vos comportements. Quand vous adoptez le bon comportement, vos collègues qui n’ont pas participé à cette caravane vont se mirer sur vous car vous êtes le miroir de la jeunesse guinéenne. Les jeunes que vous êtes doivent se donner les mains pour qu’on vive en paix », a-t-il laissé entendre.

Amadou Bah

L’activité a été caractérisée par la tenue d’une conférence axée sur la paix et la citoyenneté. Le conférencier, Amadou Bah, a appelé les jeunes à faire preuve de responsabilité et de dynamisme. « Il faut que les jeunes soient plus responsables. N’acceptons pas de casser le peu d’édifices que nous avons. De toute façon, nous ne pouvons profiter que de ce qui existe. Aujourd’hui, si cette maison des jeunes était caillassée, comment allait-on faire pour tenir l’assemblée d’aujourd’hui. Alors, si nous sommes là, c’est parce que le bâtiment existe et n’a pas été détruit ».

Pour renforcer la compréhension du sujet par les participants, une pièce de théâtre a été jouée par les jeunes volontaires. La délégation est à Kindia ce lundi 25 novembre 2019 pour la même activité.

Depuis Boké, Abdourahmane N’DIARÉ Diallo pour Guineematin.com

Tél : 628-98-49-38

Lire

Guinée : le procès en appel des leaders du FNDC reporté

25 novembre 2019 à 12 12 02 110211

C’est ce lundi, 25 novembre 2019, que les leaders du Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) devaient passer à la Cour d’Appel de Conakry. C’est là qu’ils ont ont fait appel de leur condamnation pour avoir demandé aux Guinéens de manifester dans la rue contre la volonté du président Alpha Condé de changer la constitution en vue de faire adopter une nouvelle qui lui permettrait de rester au pouvoir après son dernier mandat, en 2020.

Mais, de source judiciaire, ce procès tant attendu a été reporté à une date ultérieure.

Le coordinateur national du FNDC, Abdourahmane Sanoh, et ses codétenus, Ibrahima Diallo, Sékou Koundouno, Baïlo Barry, Bill de Sam, Badra Koné, Elie Kamano et Cie ne seront pas parmi les manifestants de demain, mardi, comme l’imaginaient certains de leurs partisans au cas où on aurait infirmé leur condamnation.

Comme on le sait, ces prisonniers politiques ont été interpellés, détenus, jugés et condamnés pour simplement avoir appelé les Guinéens à des manifestations « interdites ». Et, maintenant que le Général Boureima Condé (ministre de l’Administration du territoire) et toutes les autorités gouvernementales ont juré n’avoir JAMAIS interdit des manifestations en Guinée, leur condamnation ne repose plus que sur du VENT. C’est pourquoi, les proches et partisans des leaders du FNDC espèrent les retrouver libres et même réhabilités par la justice guinéenne dès le jeudi prochain…

A suivre !

Lire

Alpha Condé à Siguiri : « Vive le recensement ! A bas les voleurs ! »

25 novembre 2019 à 11 11 00 110011

Comme annoncé précédemment, le président Alpha Condé a animé un meeting hier, dimanche 24 novembre 2019, à Siguiri. Les habitants de la préfecture se sont massivement mobilisés pour accueillir et écouter le chef de l’Etat. Et, ce dernier a taclé une nouvelle fois ses opposants avant d’inviter ses partisans à se faire recenser, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

« Les gens qui s’agitent à Conakry (les opposants ndlr), ne les écoutez pas. Nous savons dans quel état ils ont laissé le pays. Ils veulent faire reculer encore la Guinée, mais nous ne l’accepterons pas. Mais, je vais dire que si vous voulez qu’on gagne, qu’on soit plus forts, vous devez vous faire recenser. Jeunes, femmes et vieux, faites-vous recenser. Siguiri est la préfecture la plus peuplée de la Guinée, c’est aussi la capitale du RPG Arc-en-ciel. Mais, si vous n’êtes pas recensés, cela ne servira à rien, parce que vous ne pourrez pas voter », a dit Alpha Condé.

Le président de la République a vanté encore ses actions à la tête de la Guinée, promettant de continuer à régler les problèmes des citoyens notamment ceux liés à l’eau et à l’électricité. Après avoir harangué la foule acquise à sa cause, il a lancé des slogans comme : « Vive le recensement ! A bas les menteurs ! A bas les voleurs ! A bas les corrompus ! Vive la Guinée qui avance ! ».

Après ce meeting, le chef de l’Etat guinéen a inauguré le centre informatique construit et équipé à la maison des jeunes de Siguiri. Il a visité aussi la route Siguiri-Kintinian, en chantier, avant de s’envoler pour Conakry.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

Lire

Route Kankan-Mandiana : Moustapha Naïté satisfait de l’évolution des travaux

25 novembre 2019 à 10 10 55 115511

Le ministre des Travaux Publics, Moustapha Naïté, poursuit sa visite de terrain des travaux routiers à l’intérieur du pays. Dans la journée d’hier dimanche, 24 novembre 2019, le ministre et sa suite ont visité le chantier en cours d’exécution sur le tronçon Kankan-Mandiana. Moustapha Naïté a dit sa satisfaction face à l’évolution des travaux, rapporte Guineematin.com à travers son envoyé spécial.

Le chantier en question est d’une longueur de 83 Kilomètres, dont les 17 premiers kilomètres ont été complètement finalisés. Les travaux se poursuivent sur le terrain à la grande satisfaction du ministre des Travaux Publics. « Nous marquons notre satisfaction quant à la reprise effective des travaux sur ce tronçon d’environ 83 km qui mène à Mandiana ville à partir de Kankan. L’entreprise avait déjà finalisé les 17 premiers kilomètres. Aujourd’hui, elle est en train d’avancer sur la moitié du tronçon à 45 km. Ils ont fini pratiquement les couches de fondation. Ils sont en train d’avancer à pas de 8 km pour appliquer la dernière phase. Donc, le bitume prendra un peu de temps. L’objectif visé c’est que d’ici la saison des pluies prochaine, que l’entreprise puisse atteindre la moitié du tronçon. Donc, arriver à 45 km totalement bitumés avant la prochaine saison des pluies, mais rendre le tronçon carrossable, donc circulable au-delà du pont de Kodiaran qui est à 60 km de Kankan. Je dois dire que nous sommes très satisfaits de l’évolution du travail. Nous avons effectué d’autres visites avec l’entreprise sur leur centrale à béton pour voir exactement l’équipement qui a été mis à disposition pour la mise en œuvre de ce contrat qui est financé par le Budget Nationale de Développement ».

Par ailleurs, Moustapha Naïté a fait savoir que cette route Kankan-Mandiana a coûté une fortune à l’Etat. « D’abord, c’est un financement du Budget National de Développement (BND). La route Kankan-Mandiana, qui a 3 grands ponts, coûte environ 126 millions d’Euros, plus de 1400 milliards francs guinéens, donc supérieur au budget qui peut-être alloué à tous les départements par an. Donc, il est important que nous sachions prioriser les routes qui ont besoin d’être entretenues et d’autres qui ont besoin d’être reconstruites. C’est ce qui fait que pour la plupart du temps, cette route a mis du temps, parce que c’est un financement du BND. Cependant, nous pensons qu’à cette allure, on va aller très vite. On est déjà en négociation avec l’entreprise pour voir avec d’autres sources de financement comment on peut boucler entièrement pour que l’entreprise ne soit pas entièrement bloquée dans l’exécution du travail. Ce chantier est contrôlé par la société Louis Berger, une signature internationale pour s’assurer de la qualité du travail qui est en train d’être fait surtout que c’est un financement du BND », a-t-il fait observer.

Revenant sur le rôle de cette route, Moustapha Naïté a fait savoir qu’elle permettra de relier la Guinée et la Côte d’Ivoire, sans compter que Mandiana est un grenier agricole. « C’est une route qui relie la Côte d’ivoire à la Guinée où vous avez des agglomérations avec une forte population, surtout au niveau de Mandiana et aussi un vrai grenier agricole. Donc, c’est une route de développement. Elle est très importante économiquement. C’est pour cela que nous avons jugé, au niveau du gouvernement, d’entamer la construction de cette route », a dit le ministre des TP.

De son côté, le chef de mission de contrôle, Zamah Bah a livré les caractéristiques de cette route.

« Cette une route qui répond aux normes de la CEDEAO. On a une chaussée de 7 mètres de 2 voies avec un accotement de 1m 50 et les accessoires. La couche de chaussée est composée d’une couche de litho-stabilisation, c’est-à-dire on mettra 70% de la latérite crue et 30% de grave concasseuse de 031,5. C’est ce qui va constituer la couche de fondation au-dessus de laquelle nous allons mettre une couche de grave bitume 0,020. Au-dessus, on mettra une couche de 10 cm d’épaisseur. Ensuite, la couche de grave bitume, et on va mettre la couche de roulement qui est un enrobée semi-graini avec une épaisseur de 5cm. La garantie de la route est de 20 ans » a-t-il expliqué.

Le préfet de Mandiana, Mohamed Lamine Doumbouya, a laissé entendre que la construction de cette route va créer le soulagement chez les citoyens et calmer les nerfs. « C’est un sentiment de satisfaction pour les travaux qui sont entrain d’être réalisés sur la route. Si nous continuons avec cette allure, j’avoue que d’ici la prochaine saison pluvieuse, la moitié de la route sera faite. C’est ce que la population demande. J’avoue que j’ai été vraiment impressionné par la qualité du travail et aussi par l’avancée des travaux. Notre souhait, c’est que le travail ne s’arrête plus et qu’on puisse aller à l’essentiel. La population de Mandiana est en train d’observer elle-même parce qu’elle pratique cette route. C’est la fin des manifestations. Vous avez vu cette année, la population est vraiment calme, il n’y a pas eu de manifestations. Sinon, entre Kodiaran et Mandiana, la route n’était pas bonne. Mais, la population est consciente que l’État était là et les travaux sont en train d’être faits. Donc, elle a vraiment gardé la patience », a expliqué le préfet.

Saidou Hady Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 620 589 527

Lire

Tournoi UFOA U20 : la Guinée démarre par une victoire

25 novembre 2019 à 10 10 44 114411

Le tournoi de l’Union des Fédérations Ouest Africaine (UFOA) U20 zone A a démarré le dimanche, 24 novembre 2019, au stade Général Lansana Conté de Nongo, inauguré à cette occasion. Le match d’ouverture a opposé la Guinée à la Mauritanie et s’est soldé par une belle victoire du pays hôte, a constaté Guineematin.com à travers un de ses reporters.

L’équipe dirigée par l’ancien international guinéen, Dian Bobo Baldé, a démarré cette rencontre de la plus belle des manières. Dès la première minute de jeu, Algassime Bah est fauché dans la surface mauritanienne. L’attaquant guinéen se rend justice en transformant le penalty, devenant ainsi le premier buteur de la compétition et du nouveau stade de la Guinée. Dominateurs dans le jeu, les locaux maintiennent la pression sur leur adversaire et se procurent de quelques occasions sans pour autant parvenir à aggraver le score jusqu’à la pause.

A la reprise, le Syli junior continue à faire tourner alors que la Mauritanie ne parvient pas à se montrer dangereuse. Alors que le public guinéen, massivement mobilisé au stade, commençait à se lasser de cette domination qui ne permettait pas aux locaux de faire le break, Dian Bobo Baldé lance Djibril Sylla à la place de Mohamed Lamine Soumah. Le premier raid mené par le nouvel entrant débouche sur un corner. Le corner est décomposé, et Ibrahima Sory Camara loge la balle dans la lucarne du gardien mauritanien, El Mokhtar Mohamed (65’).

Malgré leur maîtrise, les locaux s’exposent dans les dernières minutes du match. Le portier guinéen repousse la première frappe des mauritaniens dans cette rencontre. Juste après, les Mourabitounes reviennent avec une nouvelle tentative menée par Mbareck Oumar. Ce dernier élimine le gardien guinéen mais son tir est dévié in extremis en corner par le défenseur Issiaga Camara. Mais, c’est la Guinée qui se procure de la dernière occasion. Seul face au gardien mauritanien, le nouvel entrant, Aboubacar Sidiki Touré, rate la balle du 3-0 à la dernière minute.

Avec cette victoire (2-0), la Guinée entame bien cette compétition qu’elle organise. Dans le second match de cette première journée, le Sénégal s’est largement imposé (4-1) devant la Sierra Leone.

Abdoul Aziz Sow pour Guineematin.com

Lire

Avis de recrutement d’un expert en sauvegardes environnementales et sociales

25 novembre 2019 à 9 09 42 114211

MINISTÈRE DE L’ENERGIE

PROJET D’INTERCONNEXION ELECTRIQUE EN 225 KV GUINÉE-MALI (PIEGM)

AVIS DE MANIFESTATION D’INTÉRÊT POUR LE RECRUTEMENT D’UN EXPERT EN SAUVEGARDES ENVIRONNEMENTALES ET SOCIALES (CONSULTANT-INDIVIDUEL)

AMI N°003/ME/PIEGM-UGP/2019

DON N° : IDA D336-GN/CREDIT N° : IDA 6261-GN

N° d’Identification du Projet : P166042

Secteur : Energie

 

  • Contexte

Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un financement auprès  de la Banque Mondiale (BM) afin de couvrir partiellement le coût du projet d’interconnexion en 225KV Guinée Mali.

Le Gouvernement de la Guinée à travers l’Unité de Gestion du Projet « PIEGM » a l’intention d’utiliser une partie des montants du financement pour les services d’un « Expert en sauvegarde environnementale et sociale » pour la mise en œuvre des mesures environnementales et sociales du projet. Les services attendus de l’expert, sont d’assister l’Unité de Gestion du Projet (UGP) dans son domaine de compétence.

  • Mission

Sous l’autorité et la supervision du Coordonnateur du Projet l’ « Expert en sauvegarde environnementale et sociale » a pour mission d’exécuter le programme de travail dans le domaine des sauvegardes environnementales et sociales conformément à la règlementation nationale et aux exigences de la Banque.

 A ce titre, il est chargé de :

  • aider à la planification des activités du projet en matière de sauvegardes environnementales et sociales conformément à l’Etude d’Impact Environnemental et Social (EIES), au Plan de Gestion Environnementale et Sociale (PGES) et le Plan d’Action de Réinstallation et de Compensation (PARC), en collaboration et sous la supervision de l’environnementaliste et du socio-économiste de l’UGP ;
  • assurer la prise en compte à toutes les étapes du projet des exigences environnementales nationales applicables et celles des bailleurs de fonds (études, DAO, travaux, réception des travaux, et exploitation) ;
  • assister dans la mise en œuvre des activités de pré-construction conformément au PGES et aux accords de financement ;
  • veiller à la conformité environnementale et sociale du projet d’interconnexion électrique Guinée-Mali par rapport aux exigences nationales applicables et celles des bailleurs de fonds du projet;
  • assurer le suivi de la mise en œuvre du PGES et du PARC lors des travaux et participer à la collecte de l’ensemble des données permettant de faire le suivi-évaluation du volet environnemental du projet ;
  • participer au suivi et à la mise en œuvre du plan de consultation des acteurs et s’assurer du traitement diligent de toutes les plaintes conformément au PGES, au PARC et l’ensemble des exigences applicables ;
  • participer et contribuer à toutes les activités de renforcement des capacités des acteurs du PGES ;
  • préparer et soumettre les rapports circonstanciés, les rapports techniques (trimestriels et annuels) sur les aspects environnementaux et sociaux couvrant l’ensemble des politiques opérationnelle de sauvegardes applicables et conformément au canevas de rapport convenu ;
  • contribuer à la réception provisoire et définitive des travaux conformément aux spécifications environnementales et sociales des différents contrats/marchés ;
  • contribuer à la capitalisation des leçons tirées de la mise en œuvre des activités du projet en matière de sauvegardes environnementales et sociales ;
  • contribuer aux activités d’assistance aux autorités dans la définition des politiques nationales de sauvegardes environnementales et sociales dans le cadre de la fourniture d’électricité ;
  • suivre toutes les activités du projet relatives aux sauvegardes environnementales et sociales ;
  • assurer la formation et le transfert de compétence du personnel de l’UGP mis à sa disposition ;
  • s’assurer avec l’aide du Bureau Guinéen des Audits et Conformité Environnementales (BGACE) de l’établissement du Certificat de Conformité Environnementale et sociale du projet ;
  • exécuter toutes autres tâches à la demande du Coordonnateur du Projet.
  • toutes les autres tâches relevant de ses compétences et que pourrait lui confier le Coordonnateur du Projet.

L’ «Expert en sauvegarde environnementale et sociale » contribuera à un programme de renforcement de capacités des assistants et jeunes diplômés, travaillant avec lui et sur tous les aspects de son domaine de compétence. L’objectif du renforcement de capacités est de développer et renforcer la capacité du Client dans la réalisation de projets de même nature.

  • Durée d’exécution

Le service d’appui à l’UGP pourrait commencer dès le 1er trimestre 2020 et se réaliser sur une période de vingt quatre (24) mois.

 

  • Les critères d’évaluation et le barème de notation y relatif, sont :

(i)  Qualification académique et spécialisation dans le domaine de l’environnement

20

(ii) Expériences spécifiques et pertinentes pour le poste.

80

La note minimale requise pour être éligible est de 75 points sur 100.

  • Méthode de sélection

L’Expert en Sauvegarde Environnementales et Sociales du projet sera sélectionné suivant les méthodes de sélection des consultants individuels définies dans les Directives Sélection et Emploi de Consultants par les Emprunteurs de la Banque mondiale, édition courante ou dans le Règlement de Passation des Marches pour les Emprunteurs de la Banque mondiale de juillet 2016 révisé en novembre 2017.

  • Profil et expériences

L’Expert en sauvegarde environnementale et sociale » devra avoir :

  • au moins un diplôme (BAC+5) en études environnementales ou sciences sociales ou toute autre discipline équivalente ;
  • au moins 10 années d’expérience professionnelle dont au moins 5 années d’expérience pertinente en études d’impact environnemental et sociale, en gestion des ressources naturelles, dans la mise en œuvre des Plans d’Action de Réinstallation et de Compensation et activités connexes ;
  • des expériences similaires à celle du projet de construction de ligne de transport électrique haute tension et des postes associés, seraient un atout ;
  • des connaissances des dispositions et normes internationales en matière de sauvegarde environnementale et sociale des principaux Bailleurs de fonds. Particulièrement la connaissance des procédures de sauvegardes de la BAD, de la Banque mondiale et de l’Union Européenne serait un atout ;
  • des connaissances des logiciels de cartographie (MapInfo, ArcGis, …) ;
  • la capacité de communiquer très bien à l’écrit et à l’oral en français et en anglais;
  • Lieu de travail

Poste basé à Kankan ou Nzérékoré avec des déplacements entre les sites du projet ( Conakry, Kankan et Nzérékoré).

  • Dossier de candidature et Date limite de remise des candidatures :

Les candidats ou candidates intéressé(e)s doivent présenter le dossier suivant :

– Une lettre de motivation

– Un curriculum vitae détaillé, récent et certifié sincère par le candidat

– Des copies des diplômes, des contrats, des attestations ou des certificats d’exécution de bonne fin et tout autre document attestant les qualifications et expériences acquises par le candidat.

Les candidatures sont à adresser sous pli fermé à Monsieur le Coordonnateur du Projet, à l’adresse indiquée ci-dessous au plus tard le 18 Décembre 2019 à 12 heures 00, date limite de remise des candidatures.

Préciser sur l’enveloppe la mention suivante : « RECRUTEMENT D’UN EXPERT EN SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALES ET SOCIALES POUR LE PROJET D’INTERCONNEXION ELECTRIQUE 225 KV GUINÉE-MALI (PIEGM) »

L’Unité de Gestion du Projet (UGP), invite les Consultants individuels à présenter leur candidature en vue de fournir les services décrits ci-dessus. Les consultants individuels intéressés doivent faire acte de candidature en fournissant les informations adéquates sur leurs capacités et expériences démontrant qu’ils sont qualifiés pour lesdites prestations (CV détaillé, copies de diplômes et attestations, référence de prestations similaires, expériences dans des missions comparables, etc.) à l’adresse ci-dessous mentionnée.

Unité de Gestion (UGP) du Projet d’interconnexion électrique en 225 kV Guinée-Mali (PIEGM) – Ministère de l’Energie (ME)

BP : 1463, Conakry – République de Guinée

sise à l’immeuble Kaléta (3ème étage),  Kaloum, Conakry.

E-mail : [email protected]

Le Coordonnateur

Mamady KAKORO

Lire

Avis de recrutement d’un consultant pour l’actualisation du Plan d’action de réinstallation

25 novembre 2019 à 9 09 35 113511

MINISTÈRE DE L’ENERGIE

PROJET D’INTERCONNEXION ELECTRIQUE EN 225 KV GUINÉE-MALI (PIEGM)     

AVIS À MANIFESTATION D’INTÉRÊT

(SERVICES DE CONSULTANTS-CABINETS)

RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT (CABINET) POUR L’ACTUALISATION DU PLAN D’ACTION DE REINSTALLATION (PAR)

 

AMI N°002/ME/PIEGM-UGP/2019

Secteur : Energie

Réf de l’Accord de financement : DON N° : IDA D336-GN/CREDIT N°:IDA 6261-GN

N° d’Identification du Projet : P166042

  • Contexte

Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un financement auprès de la Banque Mondiale (BM) afin de couvrir partiellement le coût du projet d’interconnexion en 225KV Guinée Mali.

Le Gouvernement de la Guinée à travers l’Unité de Gestion du Projet « PIEGM » a l’intention d’utiliser une partie des ressources accordées au titre de ce Prêt/Don pour financer le contrat de service d’un Consultant (Cabinet) pour l’actualisation du plan d’action de réinstallation, pour l’Unité de Gestion du Projet (UGP/PIEGM).

Dans le cadre de ce projet, les études du tracé (ET), à savoir, une Etude d’Impacts Environnemental et Social (EIES) assortie d’un Plan de Gestion Environnementale et sociale (PGES), et un Plan d’Action de Réinstallation (PAR) ont été dûment réalisées entre 2012 et 2013. Sur la base des rapports d’EIES/PGES et PAR revues et validés par les institutions nationales en charge de l’environnement (et du social) dans les deux (2) pays, les Permis Environnementaux en cours ont été délivrés à travers la Décision N°2015-0052 MEADD-SG du 19 Août 2015 portant délivrance du Permis Environnemental à EDM-SA (Mali) et la Décision N°0830 MEEF/CAB/BGEEE/2014 du 10 Novembre 2014 portant Certificat de Conformité Environnementale et renouvelée par la décision N°0986/MEEF/CAB/BGEEE/2017 du 27 Décembre 2017 (Guinée)

Vu que le début des travaux est imminent et que les inventaires ont été réalisés depuis 2014, les parties ont jugé opportun de reprendre, conformément aux procédures nationales ainsi que les politiques de sauvegardes de la Banque mondiale, les inventaires détaillés des biens touchés dans l’emprise ainsi que le recensement effectif de leurs propriétaires et des membres de ces foyers. Cette activité qui vient en amont de la libération de l’emprise, vise la mise à jour et la mise en œuvre du PAR.

  • Objectif et champ de l’étude

Ces prestations visent à actualiser les recensements des personnes affectées par le projet (PAP) et l’inventaire détaillé des biens recensés, voire omis, lors de la préparation des rapports d’EIES/PGES et PAR du Mali et de la Guinée. Elles ont donc pour objet de reprendre complètement et en détails :

  • Le recensement des biens socio-économiques et culturels, collectifs et privés, touchés, parce que situés dans l’emprise du projet en Guinée ;
  • L’identification, le recensement et la concertation des PAP (personne affectée par le projet) ;
  • L’estimation des pertes de biens, calculée à l’aide des barèmes actuellement en vigueur en Guinée ; le cas échéant, des barèmes préparés de concert avec les structures compétentes de la Guinée seront utilisés.

A cet effet, à l’issu des travaux de terrain, le Consultant devra soumettre et présenter un PAR révisé tenant compte de l’actualisation des inventaires détaillés des biens des PAPs, ainsi que des mesures de mitigations qui prennent en compte le rétablissement des conditions de vie des populations ou communautés ainsi affectées.

Rappelons que l’emprise du projet concerne l’emprise du tracé de la ligne et des sites des postes de stations. Pour le tracé de la ligne, elle fait 20 m de chaque côté de l’axe (soit 40 m de large) et l’emprise des postes constitue la parcelle affectée/réservée pour l’implantation de chaque poste.

Le Consultant (Cabinet) contribuera à un programme de renforcement de capacités du personnel de l’UGP mis à sa disposition dans le cadre de cette mission sur tous les aspects de son domaine de compétence. L’objectif du renforcement de capacités est de développer et renforcer la capacité du Client dans la réalisation des projets de même nature.

4) Durée d’exécution

La durée totale des prestations est estimée à seize (16) semaines.

 

5) Les critères d’éligibilités et sélection

 

Des consultants (Cabinets) seront sélectionnées suivant la méthode de Selection Fondée sur Qualité et le Coût (SFQC) conformément au nouveau Cadre de Passation de Marchés de la Banque Mondiale défini dans le Règlement de Passation de Marchés pour les Emprunteurs   sollicitant le financement de Projets d’Investissements en date du 1er juillet 2016 et révisés en novembre 2017.

 

  1. Expérience générale du Consultant (Cabinet) dans la réalisation de l’étude d’impact environnemental et social et du PAR (15-20 ans): 20 points;
  2. Expérience du Consultant (Cabinet), dans des conditions semblables, de la réalisation de l’étude d’impact environnemental et social et du (PAR) dans les projets d’infrastructures linéaire et particulièrement dans le secteur de l’électricité, dans la Sous-région et/ou en Afrique (5 ans): 60 points ;
  3. Disponibilité dans le Cabinet, des compétences parmi le personnel d’encadrement : 20 points.

L’Unité de Gestion du projet (UGP), invite les consultants (Cabinets) à présenter leur candidature en vue de fournir les services décrits ci-dessus. Les consultants (Cabinets) intéressés doivent produire les informations sur leur capacité et expérience démontrant qu’ils sont qualifiés pour les prestations à effectuer (documentations, références de prestations similaires, expériences dans des missions comparables, nombre et disponibilité du personnel qualifié, des attestations de bonne fin d’exécution et tout documents démontrant les compétences indispensables pour la réalisation de la mission).

Les consultants (Cabinets) peuvent se mettre en association pour renforcer leurs compétences respectives.

Les consultants (y compris les partenaires en association) ne peuvent soumettre qu’une seule proposition, en leur nom propre ou en association. Si un consultant (y compris le partenaire d’une association) soumet ou participe à plusieurs propositions, celles-ci seront éliminées. Toute offre reçue de la part de soumissionnaires comprenant des sociétés autres que celles mentionnées sur les formulaires de candidature ayant servi à l’établissement de la liste restreinte sera éliminée de la présente procédure restreinte. Les candidats invités à soumissionner ne peuvent ni s’associer ni établir de la sous-traitance entre eux concernant le marché en question.

« Langue opérationnelle : toutes les communications par écrit pour cette procédure de consultation et ce marché doivent être en français » ;

Entre 5 et 7 candidats seront ensuite invités à présenter leurs propositions techniques et financières et un candidat sera sélectionné selon la méthode de Sélection Fondée sur Qualité et le Coût (SFQC). Si le nombre des candidats éligibles satisfaisant aux critères de sélection est inférieur au minimum de 5, l’autorité contractante peut inviter les candidats qui satisfont aux critères à soumissionner.

Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires, si requis, à l’adresse mentionnée ci-dessous aux heures d’ouverture de bureau suivantes :

Unité de Gestion (UGP) du Projet d’interconnexion électrique en 225 kV Guinée-Mali (PIEGM) – Ministère de l’Energie (ME)

BP : 1217, Conakry – République de Guinée

sise à l’immeuble Kaléta (3ème étage), Kaloum, Conakry.

Mobile    : (+224) 622 62 20 85 ; 

E-mail : [email protected]

Heures : 8h-15h (du lundi à jeudi) et 8h-12h (vendredi), (heure locale de la Guinée = GMT)

 

Les expressions d’intérêt doivent être déposées à l’adresse mentionnée ci-dessous au plus tard :

Le 16 Décembre 2019 à 12 h00, heure locale (Guinée) et porter expressément la mention :

 

« Projet d’interconnexion électrique en 225 kV Guinée-Mali – Recrutement d’un Consultant (Cabinet) pour l’Actualisation du Plan d’Action de Réinstallation »

Lire

Réception d’Alpha Condé à Siguiri : un mort et 16 blessés

25 novembre 2019 à 8 08 07 110711

Après Kankan samedi, le président de la République était hier, dimanche 24 novembre 2019, à Siguiri. Alpha Condé a été accueilli triomphalement dans cette autre ville de la Guinée. Mais sa réception a été émaillée de plusieurs cas d’accidents de la circulation ayant fait un mort et 16 blessés, a appris Guineematin.com de la police locale.

« Nous avons enregistré de nombreux cas d’accidents. Une personne a trouvé la mort et 16 autres ont été blessées. La victime est venue de Kintinian pour la réception du président, c’est en ville ici qu’il a fait l’accident. Il a percuté un motard avant de tomber devant un autre motard. Mais malheureusement, nous n’avons pas retrouvé ce dernier. Les enfants sont sous l’effet de l’alcool », a indiqué le commandant Jean Marie Doumbouya, commissaire spécial de la sécurité routière.

A noter que tous les cas d’accidents enregistrés impliquent des conducteurs de motos.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

Lire

Manifestation contre un 3ème mandat d’Alpha Condé : le FNDC Freetown se fait entendre

25 novembre 2019 à 8 08 04 110411

Les Guinéens de Sierra Léone opposés au changement de la constitution (qui donnerait un troisième mandat au président Alpha Condé) ont fait leur baptême de feu hier, dimanche 24 novembre 2019. Selon des informations confiées à Guineematin.com, c’est à Atlantic Hall national stadium de Freetown que nos compatriotes ont organisé leur rencontre. Outre les Guinéens membres du FNDC, il y avait des membres de la société civile locale léonaise et des représentants des médias locaux.

Guineematin.com vous propose, ci-dessous, le discours du vice-coordinateur de l’antenne locale du FNDC, Mamadou Aliou Baldé

Mes dames et messiers
Distingués invités
Nous sommes devant vous ici, pour vous livrer un message, voudrais-je dire partager avec vous et l’ensemble du peuple de Guinée notre position, qui est celui de se battre au sein d’une entité sociale que nous appelons fièrement le front national pour la défense de la Constitution FNDC.

Chers invités

Le FNDC, dans sa formule la plus large, est un espace démocratique, c’est aussi une famille sociale, qui mobilise en son sein toutes les sensibilités, politiques, sociales, et économiques du pays ; autrement dit, toutes les personnes éprises de paix et de justice. En ayant pour but de défendre contre vents et marées la Constitution et ses intangibilités. Mais, il est important de rappeler que cela ne se fera que si les dignes fils se lèvent comme un seul homme pour défendre le droit et nos lois. C’est une question de liberté fondamentale. Heureusement, la grande majorité l’a compris.

Mes dames et messiers

Ceux et celles qui souhaitent souiller l’avenir et le devenir de la Guinée doivent savoir et même ressentir dans le vrai sens du terme, qu’un engagement citoyen est plus grand, plus fort, plus redoutable qu’un bras armé. Par ailleurs, FRANTZ FANON disait que « chaque génération doit chercher et trouver sa mission ». Ceci dit, notre mission à nous, c’est d’empêcher le tripatouillage de notre Constitution. Il nous revient le droit de défendre énergiquement, à travers une grande mobilisation, symbole d’une volonté populaire, pour exprimer notre désaccord et surtout barrer la route à tous les démagogues et démarcheurs de postes.

Mes dames et messiers

Le véritable enjeu, c’est de faire en sorte que la paix perdure et l’Afrique soit un havre de paix. Ainsi, nous nous invitons les institutions nationales, sous-régionales et internationales à s’allier au peuple de Guinée pour exiger le respect des dispositions légales de notre pays. Il y a un adage qui nous dit : « prévenir vaut mieux que guérir ». Alors, nous vous invitons à s’impliquer activement pour la libération de nos camarades injustement emprisonnés pour restaurer un climat de paix et favoriser le dialogue social, en invitant le président de la République à respecter son serment.
Vive la cohésion sociale et l’unité nationale

Vive la Guinée

Vive le FNDC

Je vous remercie

Freetown, le 24 Novembre 2019

L’antenne du FNDC

Lire

Siguiri : le Président Alpha Condé reçu en fanfare

25 novembre 2019 à 7 07 12 111211

Par le Bureau de Presse de la Présidence : Siguiri, 24 novembre 2019 – A l’image de Kankan, les populations de la Préfecture de Siguiri ont réservé un accueil chaleureux au Président de la République, le Pr. Alpha Condé, ce dimanche 24 novembre 2019. La visite du Chef de l’Etat dans le Bouré vise à échanger avec les populations à la base sur les projets de développement engagés par le gouvernement et sur la question de la Nouvelle Constitution qui fait actuellement débat. Une initiative que les populations ont vivement appréciée à travers une forte mobilisation marquée par des chants, des danses et des slogans allant dans le sens de soutien aux projets du Président Alpha Condé.

C’est pourquoi, dès l’arrivée du Chef de l’Etat à l’aéroport de Siguiri à 9 heures 22 minutes, les populations de cette localité n’ont pas tardé à l’ovationner à travers des slogans du genre « Vive le Président de la République ! Vive la nouvelle constitution ! »

De l’aéroport à la place des martyrs, la population en liesse a pris d’assaut le cortège qui a eu du mal à progresser. A la place des martyrs qui refusait du monde, le Chef de l’Etat et sa suite ont difficilement accédé à la loge officielle. Devant cette marée humaine, le maire de la Commune urbaine de Siguiri, Elhadj Sékou Koumba Magassouba, a déclaré que l’expression « Guinea is back » est loin d’être un simple slogan dans sa Commune, mais plutôt une réalité à travers la réalisation des projets porteurs d’espoir. Au nombre de ces projets, le maire de la Commune urbaine de Siguiri a cité la dotation des paysans en intrants agricoles, la suppression de l’impôt de capitation, l’organisation de la fête tournante de l’indépendance qui a permis de doter les localités d’infrastructures modernes.

Au regard de ces actes positifs, le premier responsable de la Commune urbaine de Siguiri a affirmé que les populations soutiennent les projets de société du Chef de l’Etat et celui de Nouvelle Constitution. Un message que les populations de Siguiri ont soutenu par un tonnerre d’applaudissements.

S’exprimant en langue du terroir pour mieux se faire comprendre, le Président de la République, le Pr. Alpha Condé, a salué la forte mobilisation des populations de Siguiri. Pour le Chef de l’Etat, cette mobilisation prouve que seul le peuple a raison et la dernière décision lui appartient. Aussi, le Président de la République a-t-il invité avec insistance les populations de cette localité à se faire recenser pour les prochaines consultations électorales. Car d’après lui « quelle que soit la mobilisation des militants, s’ils ne sont pas recensés, cela ne sert à rien ».

Après ce meeting géant, le Président Alpha Condé a inauguré le centre informatique de la maison des jeunes de Siguiri. Ledit centre doté de d’ordinateurs modernes et tous connectés à Internet, est un don du Chef de l’Etat pour la formation de la jeunesse du Bouré. Pour qu’il fonctionne permanemment, ce centre est alimenté d’un panneau solaire.

Le Président Alpha Condé a bouclé sa visite à Siguiri par l’inauguration des 33 Km de la route Siguiri-Kintinian financée par le gouvernement.

Par le Bureau de Presse de la Présidence

Lire

Télimélé : une zone de traitement des déchets biomédicaux à l’hôpital préfectoral

24 novembre 2019 à 13 01 40 114011

L’hôpital préfectoral de Télimélé a désormais une zone de traitement des déchets biomédicaux. C’est une œuvre de l’organisation panafricaine de lutte pour la santé (OPALS) qui évolue depuis plusieurs années dans la préfecture. Elle a été inaugurée le samedi, 23 novembre 2019, en présence de plusieurs autorités locales et de cadres du ministère de la santé, a constaté le correspondant de Guineematin.com à Télimélé.

Le coût total de la réalisation de ce projet s’élève à environ 470 millions de francs guinéens. Les travaux ont été financés par l’agence française de développement, la mairie de Paris et la fondation sucre et denrées. Cette œuvre vient s’ajouter à beaucoup d’autres actions initiées par l’ONG OPALS en faveur des habitants de Télimélé.

Fabian Olivier, coordinateur de l’ONG OPALS

« Notre organisation a recyclé ou formé certains agents de santé de la préfecture de Télimélé, elle mène aussi des actions de sensibilisation à travers des causeries éducatives, des visites à domicile, des théâtres de rue ou des émissions de radios interactives. Nous avons réalisé des zones à déchets dans six centres de santé de la préfecture. Nous avons le plaisir d’inaugurer aujourd’hui cette zone de traitement des déchets biomédicaux dont l’objectif est de faciliter la gestion et l’élimination des déchets contaminés. L’ensemble des actions menées sur ce projet a coûté près de 470 000 000 de francs guinéens », a déclaré le coordinateur de l’ONG OPALS, Fabian Olivier.

Dr Boubacar Mouminy Diallo, directeur préfectoral de la santé

Dr Boubacar Mouminy Diallo, directeur préfectoral de la santé de Télimélé, s’est réjoui de cette action et a pris l’engagement, au nom de son personnel, de tout mettre en œuvre pour le respect de l’hygiène dans le district sanitaire de Télimélé. « Cette œuvre de l’organisation OPALS ne nous surprend pas. Car cette ONG a réhabilité presque la totalité des centres de santé avant de les équiper et contribue également à la formation du personnel soignant. Nous prenons l’engagement de bien utiliser cette zone de traitement de déchets pour éviter la contamination en milieu hospitalier », a-t-il promis.

Dr Chérif Haidara, directeur de l’hôpital préfectoral de Télimélé

Dr Chérif Haidara, le directeur de l’hôpital préfectoral de Télimélé, n’a pas manqué aussi d’exprimer sa satisfaction suite à la mise en place de cette zone de traitement des déchets biomédicaux. « Lorsque j’étais nouvellement venu, j’ai vu que l’une des priorités était l’électrification de l’hôpital, ensuite la disponibilisation continue en médicaments et l’adduction d’eau. Dieu faisant bien les choses, avec OPALS nous venons d’obtenir cette zone de traitement des déchets biomédicaux. Nous sommes ravis et comptons l’utiliser pour le bien-être des citoyens », a-t-il dit.

Dr Sékou Ditinn Cissé, chef section établissements hospitaliers et soins au ministère de la santé

Egalement présent à cette cérémonie, Dr Sékou Ditinn Cissé, chef section établissements hospitaliers et soins au ministère de la santé, a indiqué que « l’amélioration continue de la qualité des prestations est une des premières priorités définies dans la politique nationale de la santé. Dans ce domaine, il est à reconnaître que la gestion des déchets hospitaliers constitue encore le maillon faible dans toutes nos structures sanitaires, et Télimélé ne fait pas exception à cette règle. Nous exhortons donc tous les personnels à s’impliquer pleinement dans la gestion des déchets que vous allez produire au quotidien. C’est le lieu de remercier vivement OPALS pour son assistance technique et financière continue qui constitue un modèle à saluer ».

Cette zone de traitement des déchets est composé d’un bâtiment réhabilité par OPALS où se situe l’incinérateur électrique qui permet de brûler à très haute température les déchets piquants, tranchants ou coupants. Un incinérateur qui permet de brûler les déchets pouvant être contaminés par le sang ou les fluides organiques ; deux fosses à verre surmontées d’un appareil à broyage qui permet de réduire en poudre les flacons ; trois fosses à cendre et une fosse à déchets organiques.

De Télimélé, Ousmane Dieng pour Guineematin.com

Tél. : 622525250

Lire

Kankan : Alpha Condé pose la première pierre d’une nouvelle université

24 novembre 2019 à 12 12 43 114311

A l’occasion de sa visite dans la capitale de la Haute Guinée, le président Alpha Condé a procédé à la pose de la première de la nouvelle université de Kankan. Cette institution d’enseignement supérieur sera construite à Saramakö, un secteur du district Fadou dans la sous-préfecture de Gbérédou Baranama, à une quinzaine de kilomètres de la commune urbaine de Kankan.

Selon un reporter de Guineematin.com, c’est au terme de sa réception grandiose au stade M’Balou Mady Diakité de Kankan le samedi, 23 novembre 2019, que le chef de l’État a mis cap sur le site devant abriter l’université moderne de Kankan. La cérémonie de pose de la première a eu lieu en début de soirée en présence de plusieurs membres du gouvernements et d’autres cadres de l’administration ainsi que les populations locales.

A cette occasion, Abdoulaye Yéro Baldé, ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a présenté le projet de cette nouvelle université. « Ce projet fait partie de notre programme de construction et de réhabilitation de nos universités et centres de recherche initié depuis quelques années par le chef de l’État. Cette extension qui permettra d’accroitre la capacité d’accueil et de moderniser les installations comportera à terme, sur ce site de 225 hectares :

Une zone d’enseignement avec des laboratoires pour une capacité d’accueil estimée à plus de 18.000 places dans un premier temps, une zone de recherche de 4 blocs, une zone administrative, un centre commercial et culturel, une zone d’hébergement pour étudiants et enseignants, un restaurant universitaire… , une zone sportive avec tous les équipements nécessaires et une piscine olympique, une zone technopole avec des entreprises d’incubateur », a indiqué le ministre.

Après avoir procédé au lancement officiel du projet sur le terrain, le président Alpha Condé a souligné la nécessité de promouvoir la formation de la jeunesse guinéenne. « Il est nécessaire de maîtriser le savoir. Car si la jeunesse guinéenne ne maîtrise pas le savoir, elle ne sera pas au rendez-vous du monde moderne. C’est pourquoi nous voulons au-delà des fibres optiques qui permettent aujourd’hui d’avoir accès à l’internet, d’avoir dans votre université tous les incubateurs qui vous permettront d’être vos propres patrons, nous espérons que beaucoup de jeunes, sortis de cette université, pourront créer leur propre startup afin de faire avancer la Guinée dans le domaine de la nouvelle technologie », a dit le président de la République.

A noter que cette université moderne devrait abriter 16 facultés dont 14 construites par le gouvernement guinéen, pour une capacité d’accueil de 20.000 étudiants. L’entreprise TBEA, en charge de l’exécution du projet, espère achever les travaux dans moins de deux ans.

Abdoulaye N’koya Sylla pour Guineematin.com

Lire

République de Guinée : nous tournons en rond

24 novembre 2019 à 11 11 39 113911

Par Alghassimou Diallo : Ce que je pense

Alghassimou Diallo

Je suis un fervent partisan du renouvellement de la classe politique en Guinée. En effet, la plupart des Hommes & Femmes qui occupent et animent l’arène politique nationale d’aujourd’hui n’ont ni les compétences, ni l’intégrité, ni la crédibilité encore moins le patriotisme nécessaires au pilotage des affaires courantes de la République.

En majorité, ils ont tous participé d’une manière ou d’une autre à la gestion calamiteuse du pays. Excepté quelques nouvelles figures, c’est un éternel recyclage. Certains d’entre eux sont les pires produits des systèmes politiques et administratifs qui se sont succédé de l’indépendance du pays à nos jours. Ils ont alterné Pouvoir et Opposition selon les régimes mais sans jamais avoir quitté l’arène publique. Y’en a marre à recycler les mêmes avec des résultats toujours de plus en plus chaotiques.

Malgré cette situation, disons clairement que contrairement à l’ultime argumentation trouvée par le Président Alpha Condé consistant à dire qu’il ne laissera pas le pays dans les mains de BANDITS, ce n’est pas à lui de NOUS choisir son successeur à la PRÉSIDENCE de la République.

En sa qualité de Président en fin de mandat avec un bilan économique, politique et social catastrophique, ce que nous attendons de lui, c’est le respect des principes démocratiques et surtout l’organisation d’une élection présidentielle libre, transparente et crédible.

C’est aux citoyens de décider, à travers leur vote, de choisir objectivement (choix d’un candidat sur la base de son passé et surtout de son programme de société) ou subjectivement (choix basé sur l’ethnie, la région ou la proximité avec le candidat) un Président pour succéder à Alpha Condé.

La situation actuelle du pays est certes très très préoccupante en ce sens qu’elle suscite beaucoup d’inquiétudes quant à la transition pacifique et démocratique du pouvoir, mais aucune situation ne justifierait le fait que Alpha Condé se donne le droit « d’imposer » aux guinéens un choix en excluant des Hommes et des Femmes au prétexte qu’ils avaient mal géré le pays par le passé.

S’il tient à éclaircir l’opinion publique nationale et internationale sur une prétendue gestion chaotique du pays par ses adversaires actuels, qu’il nous montre alors les RAPPORTS D’AUDIT que son administration aurait commandités dans ce sens.

Je voudrais terminer par préciser qu’en ma qualité de simple citoyen sans aucune appartenance politique actuelle, effectuer un choix parmi les éventuels/potentiels candidats actuels est très compliqué en ce sens que ni les raisonnements citoyens, ni les interpellations des institutions républicaines encore moins les investigations des médias ne permettent aux citoyens de choisir telle ou telle formation politique sur la base de critères objectifs. Le débat politique Guinéen est essentiellement focalisé sur des déterminants totalement subjectifs : ethnie, région, positionnement (mouvance ou opposition)…

Je suis certes pleinement engagé dans la lutte actuelle que mène le FNDC pour barrer la route à toute volonté de tripatouiller l’actuelle constitution ou de maintien au pouvoir de l’actuel président après son second et dernier mandat mais je reste très inquiet quant à l’obtention d’un nouveau régime susceptible de répondre aux aspirations démocratiques du peuple de Guinée. J’ai l’impression que toutes les énergies sont focalisées à chasser le régime et qu’aucun effort n’est tourné vers la nécessité d’obtenir une gouvernance capable de répondre aux préoccupations du peuple en termes de justice et de développement.

Que Dieu protège et bénisse la Guinée et les Guinéens.

Algassimou DIALLO

Membre du FNDC

Observateur de la scène politique nationale

Lire