Législatives 2020 : les opérations d’inscription des électeurs lancées en Malaisie

2 décembre 2019 à 14 02 34 123412

Dans la perspective de la tenue des élections législatives du 16 février 2020, la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) continue de dérouler son chronogramme. Les opérations d’enrôlement des électeurs, lancées depuis quelques jours, se poursuivent tant en Guinée qu’à l’extérieur de notre pays. C’est dans cette dynamique que l’inscription des électeurs de la Malaisie a débuté le vendredi dernier, 29 novembre 2019, a appris Guineematin.com à travers un de ses reporters.

C’est l’ambassade de la Guinée à Kuala Lumpur, la capitale de la Malaisie, qui a servi de cadre au lancement de cette opération, première du genre dans le pays, apprend-on. La délégation de la CENI est arrivée dans ce pays de l’Asie du Sud le 25 novembre 2019.

Notre source basée à l’ambassade précise que ladite délégation est composée de Fanta Mady Kébé, de madame Hadja Fatou Kéita, du Ministère de l’Administration du Territoire, et de Mohamed Chérif Haidara, informaticien et formateur. Elle a eu une prise de contact avec le personnel de l’ambassade et la communauté guinéenne vivant dans ce pays.

Ensuite, la délégation a procédé à la validation des listes des différentes structures devant composer la Commission Électorale d’Ambassade Indépendante (CEAMI) de la Malaisie, suivi de leur installation et leur prestation de serment. La CEAMI de la Malaisie est composée de six membres.

Par ailleurs, la mission de la CENI, grâce à la dextérité de l’informaticien et formateur, a effectué la formation et la composition des Commissions Administratives d’Etablissement et de Révision des Listes Electorales (CAERLE) et la sélection des opérateurs de saisie.

Quant aux opérations d’inscription proprement dites, elles ont démarré pour la Malaisie le vendredi, 29 novembre 2019.

Mais, on apprend que la plupart des guinéens vivent en Thaïlande et en Indonésie. Notre source précise qu’une requête de monsieur l’ambassadeur a été envoyée à la CENI pour la prise en charge de ces principaux pays, surtout que la Malaisie ne faisait pas partie des 17 pays et consulats de 2010 et 2015 dans le cadre du recensement.

Nous y reviendrons !

Alpha Mamadou Diallo pour Guineematin.com

Tél. : 628 17 99 17

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Siguiri : des agents recenseurs agressés par des jeunes au quartier Fodéba Keita

2 décembre 2019 à 14 02 12 121212

Depuis le lancement des opérations de recensement et de révision des listes électorales, les couacs et autres incidents se multiplient à travers la Guinée. Dans la commune urbaine de Siguiri, des agents recenseurs de la Commission Administrative d’Etablissement et de Révision des Listes Electorales (CAERLE) du quartier Fodéba Kéita ont été agressés par des jeunes en colère contre le mauvais état de leur route.

Les faits se sont produits dans la journée d’hier dimanche, 1er décembre 2019, rapporte le correspondant de Guineematin.com basé dans la préfecture.

Après avoir barricadé la route le samedi, des jeunes du quartier Fodéba Kéita s’en sont pris à des agents recenseurs le dimanche à Siguiri. La journée fût agitée avec des agents recenseurs obligés de fuir pour échapper à la colère des jeunes grognards.

Selon Aboubacar Demba Camara, le président de la CAERLE, ce sont des agents de sécurité venus pour se faire enrôler qui les ont sauvés. « Nous étions assis. J’ai entendu des cris des jeunes manifestants. Ils se sont attaqués aux affiches d’abord, puis ils ont pris des cailloux pour nous disperser. Chacun de nous a pis la fuite. Heureusement pour nous, des agents de sécurité étaient là pour se faire recenser. C’est eux qui nous ont aidés. Sinon, ils étaient prêts à endommager tout le matériel. Après, ils ont pris la direction de la mairie. On avait peur de leur retour. Donc, on n’a pas pu travailler », a expliqué le président de le CAERLE du quartier Fodéba Kéita.

Interrogé par notre reporter, un des manifestants qui a préféré garder l’anonymat, a dit que leur agissement s’explique par le silence du maire et du préfet de Siguiri par rapport aux problèmes de la route qui les oppose depuis quelques temps. « Cela fait deux ans que la société Guiter S.A a entamé ces travaux. Les autres ne font que de la propagande ici, rien de sérieux. Le samedi, nous sommes sortis pour barricader la principale rentrée de la ville. Mais, ni le maire ni le préfet, aucun n’est venu voir », s’est plaint notre interlocuteur.

Après ce mouvement de colère des jeunes, une réunion de crise a regroupé les responsables de la société Guiter S.A, les autorités et les manifestants. La société Guiter a donné un délai de 15 jours pour le démarrage des travaux, ‘est à dire le 15 décembre prochain.

Siguiri, Bérété Lanceï Condé pour Guineematin.com

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Faranah : une femme tuée dans un accident de la circulation

2 décembre 2019 à 12 12 40 124012

Une dame a trouvé la mort dans un accident de la circulation survenu hier, dimanche 1er décembre 2019, dans la commune urbaine de Faranah. C’est une voiture, à vive allure, qui a percuté la moto sur laquelle se trouvait la victime. Le conducteur de la moto a été également grièvement blessé, rapporte le correspondant de Guineematin.com à Faranah.

L’accident s’est produit au secteur Mansarenko, dans le quartier Tonkolonko 2. De retour du marché, la victime, Sounkary Oularé, âgée 38 ans, a emprunté une moto taxi pour rentrer chez elle. En cours de route, elle a demandé au conducteur de la moto de s’arrêter pour qu’elle puisse acheter du bois de chauffe. C’est là qu’une voiture est venue les renverser. La femme, qui est nourrice, a rendu l’âme avant d’arriver à l’hôpital. Et le jeune conducteur de la moto, un élève de terminale, a une fracture au niveau de la cuisse gauche.

« Le chauffeur de la voiture roulait sur l’axe Kissidougou-Faranah, mais il venait à tombeau ouvert. La dame aussi venait du marché. Elle a demandé au conducteur de taxi moto de se garer pour qu’elle puisse acheter du bois avant de rentrer à la maison. Elle est nourrice et avait même reçu un appel lui disant que son bébé pleure à la maison. C’est là que la voiture est venue les faucher, la dame a trouvé la mort et le conducteur de taxi moto a été grièvement blessé », explique Karifa Oularé, chef du quartier Tonkolonko 2.

Informé de l’accident, le Commandant Mohamed Kébé, commissaire spécial de la sécurité routière de Faranah, s’est rendu sur les lieux. « Il semblerait que le conducteur de la voiture de marque Peugeot 306, immatriculée RC-8963-T, a circulé à gauche. C’est-à-dire qu’il a laissé son sens pour aller prendre le motard et la femme dans leur couloir. Le chauffeur reste gardé par notre service jusqu’à la fin de l’enquête. Le conducteur de la moto taxi est hospitalisé », a-t-il laissé entendre.

Le corps de la victime a été remis à sa famille pour l’inhumation.

De Faranah, Bangoura Mamadouba pour Guineematin.com

Tél. : 00224 620 24 15 13 / 660 27 27 07

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Siguiri : il tire sur un jeune qu’il accuse d’entretenir une relation avec son épouse

2 décembre 2019 à 12 12 06 120612

Un homme a ouvert le feu sur un jeune orpailleur qu’il soupçonne d’entretenir une relation amoureuse avec son épouse. L’acte s’est passé le samedi, 30 novembre 2019, à Kolènda, un district relevant de la commune urbaine de Siguiri. La victime a été conduite à l’hôpital pour des soins, tandis que le tireur a été arrêté avec sa femme, rapporte le correspondant de Guineematin.com dans la préfecture.

Selon Sory Traoré, président du district de Kolènda, l’auteur de l’acte, Sitan Mady Keïta, a tendu un piège à sa victime, connue sous le nom de N’Kèmo, en complicité avec son épouse, Kanny Condé. Il a utilisé cette dernière, qui aurait une relation amoureuse avec le jeune orpailleur, pour attirer sa cible dans son piège.

« Ils étaient tous partis dans les mines, le monsieur (l’auteur du coup de feu) a arrêté le travail, il a pris sa femme pour prendre la direction de la brousse. Quand ils sont arrivés à un endroit un peu éloigné des mines, il a demandé à sa femme d’appeler la victime et lui dire de la trouver là où ils étaient. La femme a appelé le monsieur pour lui dire de venir. Quand il est venu, le mari de la femme a tiré sur lui », a expliqué l’autorité locale.

Peu après l’acte, des mineurs sont arrivés sur les lieux. Le jeune blessé leur a expliqué ce qui lui est arrivé. Ils l’ont pris immédiatement pour le conduire à l’hôpital préfectoral de Siguiri. Mais à la demande des médecins, il a finalement été évacué à Bamako pour des soins plus appropriés. De leur côté, Sitan Mady Keïta et son épouse Kanny Condé ont été mis aux arrêts et conduits à la prison civile de Siguiri.

De Siguiri, Bérété Lancéï Condé pour Guineematin.com

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Funérailles le 6 et marche le 10 décembre : les nouvelles manifestations du FNDC en Guinée

2 décembre 2019 à 11 11 45 124512

La lutte engagée par le FNDC depuis sa création le 3 avril 2019, vient de gagner sa première bataille décisive avec la libération des leaders du Mouvement injustement incarcérés pendant plus de quarante-cinq jours.

Le FNDC exige la libération immédiate et sans conditions de tous ceux qui sont encore injustement emprisonnés à travers le pays.

Malgré toute son importance, la libération de certains camarades de lutte n’est qu’une étape qui conduira à l’objectif final, celui d’empêcher le tripatouillage de notre Constitution.

Les grandioses manifestations organisées par le FNDC depuis le 14 octobre 2019 ont eu pour effet d’alerter la communauté nationale et internationale sur un projet de 3ème mandat en cours en Guinée.

Face à l’obstination du pouvoir à vouloir poursuivre son projet funeste de changement de la Constitution, le FNDC décide d’intensifier ses actions de mobilisation des citoyens pour dénoncer toutes les manœuvres visant à octroyer un troisième mandat au Président de la République.

A cet effet, le FNDC a choisi la date du vendredi 6 décembre 2019 pour organiser les funérailles de nos martyrs assassinés lors des dernières répressions sauvages des forces de défense et de sécurité.

Les manifestations du FNDC qui devraient se tenir demain 3 décembre 2019 sont reportées au mardi 10 décembre 2019 sur l’ensemble du pays.

Ce report de nos manifestations fait suite à la doléance des citoyens guinéens en situation de handicap afin de les accompagner dans la mobilisation et leur permettre de célébrer la journée internationale qui leur est dédiée. Le FNDC saisit l’occasion pour leur souhaiter une très bonne fête.

Le FNDC présente ses condoléances à toutes les familles éplorées et lance un appel à tous ses membres et sympathisants à se mobiliser massivement pour accompagner nos martyrs à leur dernière demeure.

Le FNDC demande au Peuple de Guinée de se mobiliser pour participer massivement aux prochaines manifestions qui se tiendront sur toute l’étendue du territoire national.

Ensemble unis et solidaires, Nous vaincrons.

Conakry, le 02 décembre 2019

La Coordination nationale du FNDC

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Guinée : de belles maisons inhabitées au Fouta

2 décembre 2019 à 11 11 42 124212

CES FOUTANIENS DE GUINÉE

Cette mentalité des Peuls du Foutah Djallon qui voudrait que chacun bâtisse un château dans son village d’origine est formidable. C’est un véritable facteur d’émulation pour encourager tout le monde à se surpasser en termes d’efforts. Mais, de grâce, si vous venez y bâtir des châteaux à coût de milliers de dollars US, s’il vous plaît, à défaut d’y retourner et y vivre, revenez au moins de temps à autre passer quelques semaines/mois profiter de cet extraordinaire paradis terrestre que Dieu a donné à cette région. Vous y avez un paysage et un climat que vous n’avez presque nulle part en Afrique.

Ça me choque à chacune de mes visites de voir les investissements qui y sont réalisés (Grandes et belles mosquées, magnifiques villas excessivement coûteuses, écoles, centres/postes de santé… Tout aux frais des citoyens) et savoir que ces localités sont quasiment vides et totalement dépourvues de jeunes, tous partis en aventure. Dans les villages les plus reculés, vous avez des villas équipées de meubles venus d’occident, des électroménagers de tout genre, de panneaux solaires, de forage, de télévisions avec des chaines du monde entier. NUL N’EST MIEUX QUE CHEZ SOI.

Autre contraste, c’est le fait de voir dans une localité quasi vide 2 à 3 mosquées de plus de 500 places construites à coût de milliards de GNF. A l’heure des prières, en dehors des vendredis, vous n’y avez même pas 10 fidèles. Quel gâchis, mon Dieu ! Cet argent aurait servi à exploiter des terres irrigables, à produire des aliments en quantité & qualité, à créer des unités industrielles, à créer des circuits touristiques, des hôtels, des centres de métiers ruraux, générer des milliers d’emplois locaux pour empêcher nos jeunes d’aller être des esclaves en Lybie ou mourir dans le Sahel en quête d’un bonheur utopique.

Combien de ressortissants de cette belle région envoient à coût de millions leurs parents et proches suivre des traitements sanitaires coûteux à Dakar, à Tunis, au Maroc, en Occident ? Combien de jeunes issus de cette région sont obligés d’aller poursuivre leur cursus scolaire et universitaire ailleurs par faute d’écoles professionnelles adéquates ? Si c’est vrai que vous aimez vos localités et vos proches, qu’est qui vous empêcherait d’investir dans ces domaines ici ?

Combien de ressortissants de cette région ont été complètement ruinés, chassés ou tout simplement tués en Sierra Leone, au Liberia, en Angola… Pendant qu’ils auraient pu investir une partie de leurs capitaux ici ?

Le prochain peul basé à Conakry ou à l’extérieur de la Guinée qui me parlera de la nécessité d’être solidaire ENTRE NOUS et de ne pas oublier CHEZ NOUS, je vais me défouler sur lui. Au moins, sachez profiter de vos efforts avant de mourir !

Algassimou DIALLO

Expert en développement local

Observateur indigné de la situation nationale

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Labé : 3.595 personnes vivent avec le VIH/SIDA

2 décembre 2019 à 11 11 38 123812

L’humanité a célébré hier dimanche, 1er décembre 2019, la journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA. La Guinée, qui va célébrer cette journée en différé, connait un nombre croissant de personnes vivant avec la maladie. Dans un entretien accordé à un des correspondants de Guineematin.com basé à Labé, Dr Mamadou Houdy Bah, directeur régional de la santé a dévoilé les chiffres de la maladie dans sa zone.

La pandémie du SIDA affecte des millions de personnes à travers le monde. En Guinée, de nombreuses grandes villes connaissent un taux élevé de personnes infectées par le VIH/SIDA.

Selon Dr Mamadou Houdy Bah, directeur régional de la santé de Labé, cette maladie existe dans la région en grand nombre. « La maladie existe bel et bien à Labé et en grand nombre. Actuellement à Labé, les statiques font froid dans le dos, car on dénombre 3595 personnes vivant avec le VIH SIDA enregistrées. Parmi eux seulement 1.700 suivent régulièrement leur traitement. Chaque mois ils viennent prendre leur dose médicale. Et la couche féminine est la plus touchée par cette maladie », a-t-il précisé.

Toutefois, le directeur a fait savoir que les personnes vivant avec le VIH sont prises en charge gratuitement et invite les citoyens à se faire dépister. « Depuis 2005, grâce à l’appui du gouvernement et des partenaires, ces personnes obtiennent les médicaments gratuitement. Ce que nous demandons à tout le monde, c’est de se faire dépister pour connaître son statut sérologique, car c’est possible de vivre longtemps avec cette maladie si on se fait dépister à temps et on accepte de suivre régulièrement les traitements », a laissé entendre Dr Mamadou Houdy Bah.

De Labé, Alpha Boubacar Diallo pour Guineematin.com

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Climat : la COP 25 s’ouvre ce lundi à Madrid sur fonds de préoccupation

2 décembre 2019 à 10 10 52 125212

Pour « accélérer » la mise en œuvre de l’accord de Paris sur le climat, en vue d’aboutir à des résultats tangibles sur le terrain, les dirigeants du monde mais aussi des acteurs de la société civile préoccupés par le phénomène du réchauffement climatique, se donnent rendez vous à Madrid du 02 au 13 décembre prochain. Objectifs, « limiter les ambitions climatiques et mettre fin à l’agression contre la nature » selon les initiateurs.

«Le monde s’écroule sous le poids et la force du réchauffement climatique, si l’on continue à ce rythme… ». Ces propos qui interpellent sont d’un acteur de la société civile Malienne que nous avons croisé à la veille de la COP 25 sur le climat qui s’ouvre ce lundi dans la capitale espagnole, Madrid.

En effet, le phénomène climatique continue de sévir dans le monde en général, et avec plus d’effets dans les pays en développement sur le continent africain, à l’image du Mali justement, du Tchad, du Sénégal et de la République de Guinée. C’est donc, pour je cite limiter les ambitions climatiques et accélérer les promesses que se tient cet autre sommet, en présence des représentants de plus de 190 pays attendus, ici au Royaume d’Espagne.

La Guinée, notre pays est représenté avec plus d’une vingtaine de cadres venus de départements ministériels techniques, des institutions onusiennes comme le PNUD, du milieu de la recherche, et de la société civile. A la tête de cette importante délégation, le Ministre d’Etat Oye GUILAVOGUI, notre pays dira ce qu’elle fait et s’engagera sur de nouvelles perspectives, en matière de lutte contre le changement climatique, surtout qu’il vient d’actualiser sa CDN, contribution nationale déterminée, il y’a juste quelques jours.

La Guinée comme la plupart des pays du monde, subit les effets du réchauffement climatique à travers la dégradation de ses sols, l’élévation du niveau de la mer, la baisse de la pluviométrie, ou encore la forte chaleur et surtout, inhabituelle observée ces derniers temps.

Il est donc temps de faire à la situation et pour les pays africains, de se mettre ensemble et de trouver les moyens financiers pour faire face au phénomène, qui résiste encore à tout, visiblement.

Au demeurant, l’opinion s’attend à ce que l’humanité mette fin à sa «guerre contre la nature», pour reprendre les propos du Secrétaire Général des Nations unies Antonio Guterres ce dimanche, à la veille de l’ouverture de la conférence climat de l’ONU (COP25) à Madrid. Il a également regretté, je cite, les engagements «totalement insuffisants» de la communauté internationale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, responsables en grande partie, du réchauffement climatique.

Pendant 12 jours donc, l’Espagne va vibrer au rythme de la COP 25 sur le climat, où sont attendus près de 25 mille participants, parmi lesquels, la très médiatisée et jeune militante écologiste suédoise, Greta Thunberg.

De Madrid, Idiatou CAMARA pour Guineematin.com et radioenvironementguinee.org

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Boké: C’est parti pour la 3ème édition du tournoi du Consortium SMB-Winning

2 décembre 2019 à 10 10 47 124712

Communiqué : La 3ème édition du tournoi minier du football doté du trophée, Consortium SMB-Winning a été officiellement lancée dans la soirée du dimanche 1er décembre 2019 au Stade du 1er Mai de Boké par le sous-district communal de football, en présence des admirateurs du ballon rond massivement mobilisés pour la circonstance.

C’est une initiative du Consortium SMB-Winning qui finance le projet en appui au sous district communal de football de la Commune Urbaine (CU) de Boké.

La 1ère journée a mis aux prises la formation de la sous-préfecture de Kolaboui à celle de l’Espoir du Camp Kwamé Kourouma de Boké qui se sont quittés sur le score d’un but partout. Kolaboui a ouvert la marque à la 21eme minut de la première période par le son joueur n°21, Aboubacar Hana Camara. 10 minutes après, Thierno Sadou le numéro 8 égalise pour Boké.

Rapprocher les jeunes des collectivités locales à ceux du Consortium SMB-Winning dans un esprit sportif et de fratenité, tels sont les objectifs du Consortium.

Visiblement comblé de joie, le président du sous-district communal de football, Fodé Oumar Camara a déclaré : « Cette 3ème édition du Tournoi minier regroupe 16 clubs informels dont huit (08) des communes rurales (CR) de Dabiss, Kolaboui, Malapouya et Tanènè dans la préfecture de Boké. »

Par le biais de cette compétition footballistique, a rassuré M. Camara : « nous continuons à renforcer la bonne cohabitation entre le Consortium et les communautés des zones directement impactées par l’exploitation minière, mais aussi cela nous permet de mesurer les talents naissants pour développer la pratique du football à la base.»

Pour le responsable des relations communautaires de UMS, Moussa 2 Doumbouya, «Il s’agit de rapprocher l’entreprise (Consortium) à la jeunesse de Boké, créer un lien de solidarité entre les jeunes de la CU et ceux des collectivités impactées par l’exploitation minière.»

Selon M. Doumbouya, « L’objectif recherché est de faire participer l’ensemble des jeunes des quartiers de la CU et ceux des zones riveraines dans une grande fête humaine et sportive. »

C’est par la remise des équipements sportifs offerts par le Consortium, appuyé pour la circonstance par un grand équipementier Italien, partenaire de cette compétition, et des ballons, suivie d’un imposant carnaval, le vendredi dernier que la compétition a commencé.

Communiqué transmis par le service de communication du Consortium SMB-Winning

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Yomou : interdit de manifester, le FNDC saisit la justice

2 décembre 2019 à 10 10 15 121512

Comme annoncé précédemment, l’antenne du FNDC à Yomou n’arrive toujours pas à manifester pour exprimer son opposition au projet de changement de la constitution, qui permettrait au président Alpha Condé de briguer un troisième mandat. Les autorités locales ont interdit toutes les marches projetées par la structure. Cette dernière a décidé donc de saisir la justice pour réclamer le respect de la loi, qui donne le droit à chaque citoyen de manifester pacifiquement pour exprimer ses opinions.

Le FNDC-Yomou a préparé une requête aux fins d’annulation de la décision du maire de la commune urbaine, interdisant sa dernière manifestation qui était prévue le vendredi dernier. Ce courrier dont copie est parvenu à Guineematin.com, sera remis ce lundi, 02 décembre 2019, au Juge de Paix de Yomou. Dans cette requête, l’antenne du FNDC dans cette préfecture de a Guinée forestière rappelle que le droit de manifestation est consacré par la constitution guinéenne.

Les opposants au projet de nouvelle constitution estiment qu’il est « injuste » d’autoriser les partisans du Oui à manifester tranquillement dans la ville et de leur refuser, eux, ce droit. Pourtant, soutiennent-ils, « la manifestation du FNDC ne peut nullement troubler l’ordre public à Yomou ». Le FNDC-Yomou sollicite donc l’annulation de la décision d’interdiction de ses manifestations prise par le maire de Yomou « parce que non conforme à la loi et de surcroît anti-démocratique ».

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