Elhadj Sory Sanoh, préfet de N’zérékoré

Le Syndicat Libre des Enseignants et Chercheurs de Guinée (SLECG) appelle ses membres à observer une grève générale et illimitée à partir d’après-demain jeudi, 09 janvier 2020, sur toute l’étendue du territoire national. Une annonce qui suscite une vague de réactions dans tout le pays.

A N’Zérékoré, le SLECG local aurait déposé hier un préavis de grève au niveau des autorités préfectorales qui méconnaissent son existence. Dans un entretien accordé au correspondant de Guineematin.com, le préfet de N’zérékoré, Elhadj Sory Sanoh a mis en garde toute personne qui se présenterait dans la ville comme affiliée au SLECG.

Le préfet de N’zérékoré ne veut pas entendre parler du SLECG dans sa préfecture, même si la structure est représentée partout en Guinée. Pour Elhadj Sory Sanoh, le SLECG n’existe dans sa juridiction. D’ailleurs, il menace d’appliquer la loi contre ceux qui se feront passer pour des représentants du SLECG. « Le SLECG n’a pas de bureau ici actuellement. Je vous le dis et je vous le répète, c’est les gens qui se sont levés avec une violation flagrante de quelques articles et de leur statuts et règlement intérieur que le secrétaire général, monsieur Aboubacar Soumah a fait. Donc, demain c’est mercredi, 08 janvier. Si le temps me permet, je vais convoquer un point de presse au sujet de ça pour dire tout se qui trouve autour du SLECG ici. Le SLECG, en tant qu’organisation syndicale, je la reconnais. Mais, il n’y a pas de responsables préfectoraux ici », estime le préfet.

Elhadj Sory Sanoh va plus loin. « Les personnes qui vont se lever pour dire qu’ils vont manifester, ils seront en face de l’autorité. Parce que jusqu’à preuve de contraire, je vais vous le démontrer à ce point de presse, il n’y a pas de responsables du SLECG ici à N’zérékoré », a-t-il martelé.

De N’Zérékoré, Foromo Gbouo Lamah pour Guineematin.com

Tel : +224620166816/666890877

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